\documentclass{report} \usepackage{html,french,a4wide} \makeindex \begin{document} \english\title{COSIROC / Escalade en France / Rock climbing in France} \author{Daniel Taupin {\it et al...}} \maketitle \par \par \begin{htmlonly} \par \par \par \par \par \par \par \par \par \end{htmlonly} \par \latexonly \par \french \par \par \par \par \par \nofrenchguillemets \par \par \endlatexonly \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \par \noindent{

Liste de conversation FFME

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\end{rawhtml} \end{center} \par \section{Le COSIROC\label{cosirocfr}} \par Le COSIROC (Comit\'e de D\'efense des Sites et Rochers d'Escalade) est n\'e en 1962 \`a Paris de la volont\'e d'amoureux de la nature soucieux de sa protection~; il avait pour but de coordonner les actions de certaines grandes associations. Il regroupe actuellement douze associations~: Association Sportive du Commissariat \`a l'\'Energie Atomique (ASCEA), Buthiers-Plein-Air-Loisirs (BUPALO), Centres d'Entra\^\i{}nement aux M\'ethodes d'\'Education Active (CEMEA), Club Alpin Fran\c cais (CAF), Chalets Internationaux de Haute Montagne (CIHM), Entente Sportive de Massy (ESM), F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne et de l'Escalade (FFME), F\'ed\'eration Sportive et Gymnique du Travail (FSGT), Groupe Montagne du Touring Club de France (G.M.TCF), Groupe Universitaire de Montagne et de Ski (GUMS), Lei Lagramusas (la Palud-sur-Verdon), Paris-Sud Universit\'e Club (PSUC). \par Depuis sa cr\'eation il a men\'e avec succ\`es ou \'epaul\'e vigoureusement des actions qui ont abouti \`a la naissance de r\'eserves naturelles, au classement de massifs ou \`a leur inscription \`a l'inventaire des sites, au rattachement de bois aux for\^ets domaniales. Parmi ces op\'erations on peut citer~: l'arr\^et de la privatisation de Buthiers (Seine-et-Marne -- 77) et du Massif des \htmlref{Trois-Pignons}{troispin} (Essonne -- 91 et Seine-et-Marne -- 77), la remise en \'etat et l'acquisition par les communes du site de La Troche (Essonne -- 91), le classement des bois et des rochers du Parc (Yonne -- 89), l'acquisition de parcelles \`a La Roque (Eure -- 27), l'abandon de projets d'urbanisation dans les \htmlref{Calanques}{calanques} (en collaboration avec Union Calanques Littoral). \par En 1967 le COSIROC a cr\'e\'e une commission des Circuits d'Escalade qui depuis lors coordonne en liaison avec l'\htmlref{ONF}{ONF} les \htmlref{balisages de circuits}{ONFregulBleau} dans les \htmlref{zones de blocs d'\^Ile-de-France}{bleau} en essayant de m\'enager les divers int\'er\^ets en pr\'esence (escalade, protection des sites contre l'\'erosion et l'exc\`es de peinture, gestion foresti\`ere). \par Enfin, ayant pris conscience que la protection des sites et le maintien du droit d'y grimper \'etaient directement impliqu\'es dans certains probl\`emes pos\'es par la pratique actuelle de l'escalade (sur\'equipement-d\'es\'equipement, s\'ecurit\'e, relations avec les populations voisines), le COSIROC a cr\'e\'e en 1981 une commission ({\sl Commission des \'Ecoles d'Escalade}) plus orient\'ee vers les probl\`emes des <<~falaises~>>. Outre le pr\'esent inventaire, cette commission a r\'efl\'echi \`a ce que devrait \^etre une politique coh\'erente d'\'equipement des falaises. Elle a aussi entrepris une s\'erie d'essais de r\'esistance des divers proc\'ed\'es de scellement de pitons et anneaux. \par Le COSIROC est une association distincte de la FFME, mais il entretient avec elle des relations \'etroites, notamment depuis d\'ecembre 1985, date \`a laquelle la FFM (devenue la FFME par la suite) a concr\'etis\'e son souci de protection et d'\'equipement des sites d'escalade en cr\'eant une <<~Commission de Protection des Sites d'Escalade~>> (devenue par la suite <<~Commission des Sites Naturels d'Escalade~>> qui, apr\`es avoir eu longtemps le m\^eme pr\'esident, travaille en concertation avec le COSIROC. \par L'action conjointe du COSIROC et de la FFME a eu un bon nombre de r\'esultats b\'en\'efiques, notamment~: \par \begin{itemize} \item le r\'etablissement de l'autorisation de grimper \`a la falaise de l'Aiguebrun \`a Buoux~; \item la signature de conventions avec les propri\'etaires ou les communes, garantissant la possibilit\'e de grimper \`a La Dube, \htmlref{Sisteron}{Sisteron}, Volx (mais Volx est maintenant interdit par arr\^et\'e de protection de biotope), \htmlref{Orpierre}{Orpierre}, la Chauss\'ee-St-Victor, \htmlref{Buoux}{Buoux}, Lioux, \htmlref{Saffres}{Saffres}, \htmlref{Mouri\`es}{mouries}, etc.; \item la fourniture de mat\'eriel fiable en quantit\'e croissante \`a de nombreux \'equipeurs b\'en\'evoles dans toute la France. \par \end{itemize} \par Outre le \htmlref{{\sl Guide des Sites Naturels d'Escalade de France\/}}{guidepc}, le COSIROC \'edite deux brochures, l'une consacr\'ee aux balisages (circuits essentiellement), l'autre intitul\'ee \htmlref{{\sl Am\'enagement et \'Equipement d'un Site Naturel d'Escalade\/}}{amenagement}. La premi\`ere peut \^etre obtenue moyennant l'envoi d'une enveloppe format $16\times23$ affranchie pour 100 grammes. La seconde (144 pages) peut \^etre obtenue moyennant l'envoi d'un ch\`eque de 100~francs (fran\c cais) \`a la Boutique FFME. \par \section{The COSIROC\label{cosiroceng}} \par The COSIROC {\sl(Comit\'e de D\'efense des Sites et Rochers d'Escalade)} was born in Paris in 1962 out of a concern to protect the environmental heritage of France. The stated goal of its existence was to coordinate the actions undertaken by certain major associations. At the present time twelve such associations fall under its aegis, including the French Federation for Mountaineering and Rock Climbing (FFME), the French Alpine Club (CAF), as well as other sporting and ecological associations. \par It has been responsible for, or actively involved in, a number of campaigns which have led to the establishment of nature reserves, the classification of certain areas as protected sites, the making of certain wooded areas part of the public domain, etc. \par In 1967 the COSIROC created a {\sl Commission des Circuits d'Escalade} whose activity involved the upkeep of the \htmlref{bouldering circuits in the Fontainebleau}{bleau} Forest and surrounding areas, protection of the climbing areas from erosion and over-painting, forest management, etc. \par Finally, realizing that the protection of France's climbing areas and maintaining the climbers' right to climb was directly related to a number of problems posed by the current climbing practices (over-pegging, peg pulling, safety, relations with the local inhabitants of climbing areas), the COSIROC created the {\sl Commission des \'Ecoles d'Escalade} in 1981. This commission is more particularly concerned with problems related to sport practice crags, the putting up of new routes on these crags, the amount and type of protection, re-pegging of routes, etc. \par Apart from the present inventory of climbing areas throughout France, this commission has made an attempt to develop consistent policies concerning the placing of fixed protection on climbing crags. The commission has also carried out tests on the reliability of various techniques used to cement fixed pegs and rappel points. \par The COSIROC is distinct from the French Federation for Mountaineering and Rock Climbing (FFME) but maintains close relations with the FFME especially since December 1985. At this date the FFM expressed its concern for the protection and the equipment of climbing sites by creating the {\sl Commission de Protection des Sites d'Escalade} (now called {\sl Commission des Sites Naturels d'Escalade}) which works in close cooperation with the COSIROC. \par The joint action of the COSIROC and the FFME resulted in several successes, such as: \par \begin{itemize} \item restoration of the climbing freedom at the Aiguebrun in Buoux \item signature of agreements with owners or communes, which grant the right to climb in many sites: La Dube, \htmlref{Sisteron}{Sisteron}, Volx (now entirely forbidden for the sake of nature protection), \htmlref{Orpierre}{Orpierre}, la Chauss\'ee-St-Victor, \htmlref{Buoux}{Buoux}, Lioux, \htmlref{Saffres}{Saffres}, \htmlref{Mouri\`es}{mouries}, etc. \item providing the numerous crag upkeepers with reliable materials in increasing quantities. \par \end{itemize} In addition to the \htmlref{{\sl Guide des Sites Naturels d'Escalade de France\/}}{guidepc} (mainly in French, but with general explanations in English and German), the COSIROC publishes two pamphlets: one is dedicated to circuit marking, the other one (144 pages) deals with the upkeep and the equipment of crags (\htmlref{{\sl Am\'enagement et \'Equipement d'un Site Naturel d'Escalade\/}}{amenagement}, 100~FF). \par \section{Communiqu\'es de presse du COSIROC} \par \subsection{Interdictions abusives de l'escalade} {\sl Ci-dessous le texte d'une lettre envoy\'ee le 23 juillet 1997 \`a Madame Dominique Voynet, Ministre de l'Environnement}
Madame le Ministre, \par Nous tenons par la pr\'esente \`a attirer votre attention sur les difficult\'es croissantes qu'opposent \`a la pratique de l'escalade \rm{en site naturel} les administrations d\'ependant du Minist\`ere de l'Environnement, souvent pouss\'ees par des associations qui font de la <<~d\'efense de la nature~>> leur but unique et exclusif, f\^ut-ce au d\'etriment de l'int\'er\^et g\'en\'eral et des besoins de la soci\'et\'e humaine. \par \medskip Comme vous le savez, hormis les comp\'etitions qui ne se d\'eroulent que sur des structures artificielles (co\^uteuses) et ne concernent qu'une minorit\'e, l'escalade se pratique essentiellement sur des sites naturels, c'est \`a dire des falaises situ\'ees \`a basse altitude ou en moyenne montagne que nous partageons (N.B.: il s'agit de <<~partage~>> et non d'h\'eg\'emonie de l'une quelconque des parties au d\'etriment de l'autre) volontiers avec les autres activit\'es de plein air non-motoris\'ees et les esp\`eces naturelles (plantes, oiseaux et animaux) qui y vivent ordinairement. D'ailleurs les associations de grimpeurs en tiennent de plus en plus compte dans la gestion des sites en <<~neutralisant~>> les endroits sensibles en mati\`ere de faune ou de flore. \par Malheureusement, ce besoin d'exercice physique se heurte de plus en plus aux oppositions des administrations de l'Environnement au motif, soit que les falaises contiennent des plantes prot\'eg\'ees (prot\'eg\'ees mais pas pour autant rarissimes au plan national ni a fortiori au plan plan\'etaire), soit qu'elles accueillent --- ou sont <<~susceptibles d'accueillir~>> --- des esp\`eces animales prot\'eg\'ees, le plus souvent des rapaces. Ces oppositions sont g\'en\'eralement aggrav\'ees par des arr\^et\'es, dont la rigidit\'e dans le temps et dans l'espace contraste avec la souplesse des n\'egociations que nous menons en d'autres lieux avec les sp\'ecialistes, par exemple le Fonds d'Intervention pour les Rapaces. \par Ainsi, r\'ecemment en Bourgogne, on nous a oppos\'e la pr\'esence sur une falaise convoit\'ee de plusieurs plantes, certes rares en Bourgogne mais tr\`es fr\'equentes dans le midi. Autant dire que, si nous sommes fervents d\'efenseurs de la \rm{biodiversit\'e} afin de conserver le patrimoine g\'en\'etique de la plan\`ete, nous consid\'erons comme abusif cet argument quand il s'applique \`a une portion de d\'epartement, surtout quand aucun inventaire exhaustif n'a \'et\'e fait de la flore des zones rocheuses des environs, dont peu int\'eressent les escaladeurs. Il ne faut quand m\^eme pas mettre au m\^eme niveau la conservation d'une esp\`ece menac\'ee au plan mondial et le maintien d'un petit \'ecosyst\`eme qui n'est qu'une curiosit\'e locale au d\'etriment des besoins d'activit\'es sportives de pleine natures de dizaines de milliers de personnes~! \par De m\^eme, dans beaucoup de falaises de l'est de la France --- et maintenant m\^eme en Normandie~! --- on nous oppose la possible pr\'esence de faucons p\`elerins. Or nous savons aujourd'hui que cette esp\`ece, qui ne comportait que quelques dizaines d'individus en France dans les ann\'ees soixante-dix, n'est plus une esp\`ece en voie de disparition (selon le Fonds d'Intervention pour les Rapaces il y a environ deux ans) puisque les nids sont si nombreux --- des centaines voire des milliers --- que les associations ornitophiles n'arrivent plus \`a les surveiller tous~! Ceci prouve au moins que les mesures prises depuis vingt ans sont efficaces et suffisantes mais, malheureusement, les <<~supporters~>> du faucon p\`elerin r\'eclament que les interdictions de la pratique de l'escalade (et d'autres activit\'es de plein air comme le parapente...) soit multipli\'ees proportionnellement \`a la prolif\'eration de ces oiseaux... qui viennent parfois coloniser les falaises habituellement fr\'equent\'ees par les escaladeurs. \par Il faut pourtant savoir que les escaladeurs --- tout comme les alpinistes, les randonneurs, les pratiquants des sports d'eaux vives, etc. --- sont avant tout des amateurs de pratique en environnement naturel, et qu'ils souhaitent prot\'eger au maximum ces espaces. Ils sont donc pr\`es \`a beaucoup de sacrifices (longues marches, inconfort, voire un zeste d'ins\'ecurit\'e) pour prot\'eg\'eer ces lieux, mais la seule chose qu'il ne peuvent accepter, c'est qu'on nom de la protection de la nature, on leur en interdise l'acc\`es. Or, pour ce qui est des restrictions qui font l'objet de cette lettre, qu'il s'agisse des plantes ou des rapaces, \par \begin{itemize} \item ou bien il ne s'agit plus de d\'efendre une esp\`ece menac\'ee, mais bel et bien d'en faire des {\sl\bf dieux\/} sup\'erieurs \`a l'homme et de mener en leur nom un combat <<~int\'egriste~>> contre les autres usagers des espaces naturels~; \item ou bien, faute de pouvoir efficacement lutter contre les pollutions industrielles, les pollutions agricoles ou la b\^etise de certains chasseurs prot\'eg\'es par des lobbies \'electoralement puissants, alors on se choisit des \rm{boucs \'emissaires} (les boucs \'emissaires ne sont malheureusement pas une esp\`ece en voie de disparition, et n'ont donc droit \`a aucune protection...) \`a sa mesure --- par exemple les escaladeurs --- pour pouvoir dire~: <<~nous avons fait quelque chose pour d\'efendre la nature et l'environnement~>>. \end{itemize} \par Disons le tout de suite, de telles restrictions posent peu de graves probl\`emes dans des r\'egions tr\`es accident\'ees comme Rh\^one-Alpes ou Provence-Alpes-C\^ote-d'Azur (hormis une interdiction totale dans le parc du Luberon) o\`u les falaises sont tr\`es nombreuses et o\`u les impacts \'economiques de l'escalade et du tourisme sportif sont si importants qu'ils ont priorit\'e sur la d\'efense pointilleuse de la nature. \par En revanche, le probl\`eme est grave dans le nord et l'est de la France, r\'egions peupl\'ees o\`u les sites naturels de pratique sportive de pleine natures sont rares, et o\`u les autres rochers pouvant accueillir les plantes et les oiseaux sont compt\'es pour nuls. On risque alors d'induire un comportement des grimpeurs bien pire que les d\'eg\^ats dont on les accuse~: ne pouvant plus pratiquer \`a 100 ou 200~km de chez eux (pensons entre autres \`a la r\'egion parisienne et \`a ses 10 millions d'habitants), ils seront oblig\'es \`a chaque fois de faire 600 ou 700~km en voiture pour aller dans des r\'egions moins interdites, et ce sera autant de combustibles fossiles consomm\'es, autant de CO$_2$ envoy\'e dans l'atmosph\`ere, et encore plus de risques d'accidents automobiles~! \par Plus grave encore du point de vue politique, si au nom de la \rm{d\'efense de l'environnement} on les exclut progressivement des sites naturels, ils finiront par vendre leur soutien aux lobbies des transports routiers, en \'echange de murs d'escalade sur les aires d'autoroute, sur les piles des viaducs ou sur les flancs des remblais. Il est aussi \`a craindre que certains grimpeurs, \'enerv\'es par ces interdictions abusives, fassent payer aux plantes et aux animaux qu'ils rencontrent leur opposition aux abus des associations et des administrations int\'egristes. Est-ce vraiment ce que l'on cherche en d\'eviant la d\'efense de l'environnement --- {\sl\bf<<~l'environnement~>> est ce qui environne les hommes et non ce qui les exclut\/} --- pour en faire une d\'efense intransigeante des esp\`eces animales ou v\'eg\'etales, {\sl\bf contre les besoins l\'egitimes de l'homme\/}~? \par Nous demandons donc au Ministre de l'Environnement d'intervenir aupr\`es des administrations qui d\'ependent de son autorit\'e, pour qu'elles tiennent un peu mieux compte des besoins d'activit\'es physiques ou sportives de l'esp\`ece humaine et qu'on n'en arrive pas dans quelques ann\'ees \`a un monde bipolaire~: d'un c\^ot\'e les m\'egapoles b\'etonn\'ees en proie \`a la d\'elinquance pour cause d'ennui, de l'autre c\^ot\'e la nature tellement bien d\'efendue qu'elle serait interdite \`a tout le monde sauf quelques sp\'ecialistes agr\'e\'es. En vous remerciant par avance de votre action future, je vous prie d'agr\'eer, Madame le Ministre, l'expression de notre tr\`es respectueuse consid\'eration, \par \noindent{\sl{\bf Remarques :} apr\`es la plaidoirie qui pr\'ec\`ede, nous savons par avance une des r\'eponses qui nous sera donn\'ee~: il faut discuter avec les associations de d\'efense des plantes et des oiseaux, et avec les administrations. Sachez que nous le faisons depuis des dizaines d'ann\'ees, mais nous savons par exp\'erience qu'apr\`es ces discussions, c'est toujours l'avis des opposants \`a nos pratiques qui est suivi par les administrations et les pr\'efets.} \par \subsection{Fontainebleau parc national, ou <<~for\^et de protection~>> ? Le COSIROC prend position} {\sl Communiqu\'e du\\Conseil d'Administration du {\sc Cosiroc}} \par \noindent{

La situation actuelle des for\^ets domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons

} \par Le massif de Fontainebleau est constitu\'e par les for\^ets domaniales de Fontainebleau, des Trois-Pignons, de la Commanderie et de Larchant, soit environ 25~000~ha actuellement g\'er\'ees par l'{\sl Office national des for\^ets\/} (ONF). Depuis 1965, la premi\`ere est prot\'eg\'ee en tant que {\sl site class\'e\/} selon la loi du 2 mai 1930, tandis que les Trois-Pignons (3~000~ha) sont seulement inscrits \`a l'{\sl inventaire suppl\'ementaire des sites\/}. Celles de la Commanderie et de Larchant (1~200~ha) sont des acquisitions r\'ecentes sans protection particuli\`ere. Situ\'e \`a quelque 60~km de Paris, le massif de Fontainebleau est en fait une {\sl for\^et p\'eri-urbaine\/} qui entoure la ville de Fontainebleau. Il est travers\'e par une autoroute, deux routes nationales \`a quatre voies et par la voie ferr\'ee Paris-Lyon. Il re\c coit environ dix millions de visiteurs par an. En 1991, le ministre de l'Agriculture a fait \'etudier le statut de {\sl\bf for\^et de protection\/} pour les for\^ets domaniales de Rambouillet, S\'enart et Fontainebleau. La for\^et de S\'enart a obtenu ce statut en 1995. Les Trois-Pignons ont \'et\'e acquis par l'\'Etat en 1968 et 1973, \`a la suite de deux d\'eclarations d'utilit\'e publique, motiv\'ees principalement par le souci d'accueil du public. Depuis 1992, il existe un projet de {\sl parc naturel r\'egional\/} (PNR) du {\sl G\^atinais fran\c cais\/}, qui int\'eresse quelque 50 communes de l'Essonne et de la Seine-et-Marne, de Noisy-sur-\'Ecole et Arbonne \`a l'est, jusqu'aux cantons de La Chapelle-la-Reine au sud et de La Fert\'e-Alais \`a l'ouest. Ce projet, bien avanc\'e aujourd'hui, est susceptible d'inclure la for\^et domaniale des Trois-Pignons. \par \noindent{

Le statut de <<~for\^et de protection~>>

} \par Le statut de for\^et de protection a \'et\'e cr\'e\'e par la loi du 28 avril 1922, dans le but de prot\'eger les sols contre l'\'erosion, les avalanches et l'envahissement des eaux et des sables (articles L.411 et L.412 du code forestier). Il a \'et\'e \'egalement appliqu\'e en 1976 \`a la mise en valeur \'ecologique des syst\`emes forestiers ainsi qu'au bien-\^etre des populations. Initialement destin\'e aux for\^ets de montagne, il sert actuellement \`a protection d'\'ecosyst\`emes remarquables (for\^ets rh\'enanes) et \`a celle des for\^ets p\'eri-urbaines de l'\^Ile-de-France. En 1994, 80~000~ha avaient d\'ej\`a \'et\'e class\'es en for\^et de protection. Ce classement constitue actuellement l'outil juridique le plus solide de la l\'egislation foresti\`ere pour la protection des for\^ets. Il s'applique aussi bien aux for\^ets priv\'ees qu'aux for\^ets domaniales. Il interdit le d\'efrichement et soumet la gestion foresti\`ere \`a des r\`egles techniques particuli\`eres, contr\^ole les droits d'usage et r\'eglemente l'acc\`es du public. L'initiative du classement est prise par le ministre de l'Agriculture, le plus souvent sur proposition du pr\'efet de d\'epartement ou de r\'egion. Une enqu\^ete publique est organis\'ee aupr\`es des communes concern\'ees et de tous les propri\'etaires riverains, dans les m\^emes formes que pour une d\'eclaration d'utilit\'e publique. Cela r\'eclame donc du temps... et de l'argent. Pour le massif de Fontainebleau il s'agit de plusieurs milliers de propri\'etaires, et seule l'{\sl Agence fonci\`ere et technique de la r\'egion parisienne\/} poss\`ede les moyens n\'ecessaires. Une fois le classement en for\^et de protection prononc\'e par d\'ecret, le pr\'efet peut~: \begin{enumerate} \item s'opposer \`a tous travaux contraires \`a l'objectif du classement~; \item approuver un r\`eglement d'exploitation~; \item r\'eglementer la fr\'equentation du public~; \item faire effectuer les travaux jug\'es n\'ecessaires, notamment pour maintenir les \'equilibres biologiques. \end{enumerate} En r\'esum\'e, l'ONF en conserve la gestion, mais dans un cadre strict pla\c cant au second plan la rentabilit\'e de la production. Le pr\'efet a tous les moyens de s'opposer au <<~mitage~>> des lisi\`eres de la for\^et, m\^eme dans des buts louables tels que l'exercice des forces de d\'efense du pays, l'installation d'un \'etablissement d'enseignement, l'\'elargissement ou la construction de voies de circulation. Notons aussi que la chasse ou la p\^eche n'y sont pas proscrites. \par \noindent{

Le statut de <<~parc national~>>

} \par Le statut de {\sl parc national\/} (PN) a \'et\'e cr\'e\'e en France au d\'ebut des ann\'ees 60. Il est diff\'erent de celui des tr\`es vastes parcs nationaux des \'Etats-Unis d'Am\'erique, qui a lui-m\^eme \'evolu\'e depuis le d\'ebut du si\`ecle et la convention de Londres (1933). Il impose une protection stricte de la nature dans la zone centrale, excluant les coupes de bois, la chasse et la p\^eche, la culture et l'\'elevage, {\sl a fortiori\/} toute activit\'e industrielle, commerciale ou touristique, et bien s\^ur les autoroutes ou les voies ferr\'ees. En revanche, ce statut entoure le {\sl parc national\/} d'une {\sl zone p\'eriph\'erique tampon\/} o\`u sont non seulement maintenues mais {\sl\bf encourag\'ees les activit\'es humaines\/}, notamment l'agriculture et surtout le tourisme, y compris sous ses formes <<~lourdes~>>. Un parc national est g\'er\'e non plus par l'ONF mais par un \'etablissement public qui recrute lui-m\^eme son personnel, avec un conseil d'administration o\`u sont repr\'esent\'es le ministre de l'Environnement (et non plus celui de l'Agriculture), l'ONF, le conseil r\'egional, le conseil g\'en\'eral (d\'epartement), les \'elus locaux et les associations. Cette diversit\'e entra\^\i{}ne quelquefois des conflits, mais assure la p\'erennit\'e du financement du budget. La plupart des sept parcs nationaux fran\c cais sont situ\'es dans des zones de montagne, \`a l'exception de celui de Port-Cros dans les iles d'Hy\`eres, vou\'e \`a la protection du milieu marin. \par \noindent{

Le statut de parc naturel r\'egional

} \par La <<~charte~>> et la gestion d'un parc naturel r\'egional (PNR) sont r\'egies par le d\'ecret du 1er ~mars 1967. Un PNR est r\'ealis\'e sur l'initiative de la r\'egion, autour d'un th\`eme, en accord avec, ou sur proposition des autorit\'es locales. Il concerne un territoire habit\'e, mais fragile, dont le patrimoine naturel et culturel m\'erite d'\^etre pr\'eserv\'e. Les parties bois\'ees peuvent \^etre discontinues. C'est une association entre le pouvoirs publics, repr\'esent\'es par le ministre de l'Environnement, et les \'elus r\'egionaux, d\'epartementaux et locaux, pour cr\'eer un am\'enagement \'equilibr\'e respectueux de l'environnement. \`A la protection proprement dite viennent s'ajouter le d\'eveloppement de l'accueil, l'information et l'\'education du public sur le patrimoine naturel et culturel. Un PNR contribue au d\'eveloppement \'economique, social et culturel de son territoire, son existence ne provoquant ni interdiction ni l\'egislation sp\'ecifiques en dehors de la <<~charte~>> vot\'ee par tous. En 1994, il existait 27 PNR en France, couvrant 8\% du territoire, r\'epartis sur plus de 2~000 communes (environ 4 millions d'hectares), et concernant pr\`es de 2 millions d'habitants. En avril 1995, le dernier acte du gouvernement Balladur a \'et\'e de cr\'eer le PNR du {\sl Vexin fran\c cais\/}, \`a une trentaine de~km au nord-ouest de Paris. Le projet de PNR du G\^atinais fran\c cais est bien avanc\'e. Le syndicat d'\'etudes s'est dissous apr\`es avoir accompli sa t\^ache, concr\'etis\'ee par un document tr\`es d\'etaill\'e (plus de 700 pages richement illustr\'ees) de l'{\sl Institut d'am\'enagement et d'urbanime de la r\'egion \^Ile-de-France\/} (IAURIF). La charte est en cours d'\'etablissement en commissions de travail constitu\'ees par les \'elus locaux, mais o\`u les associations de protection de l'environnement sont repr\'esent\'ees (\`a titre consultatif) et o\`u leurs avis sont souvent retenus. Elle doit \^etre soumise au vote des \'elus locaux \`a la fin de 1996 et l'on peut esp\'erer la cr\'eation du PNR en 1997. Ce projet englobe notamment la for\^et domaniale des Trois-Pignons et la for\^et d\'epartementale des Grands-Avaux (Beauvais et Champcueil), mais pas, ou pas encore, la zone bois\'ee et la base de plein-air de Buthiers. \par \noindent{

Qu'est donc le <<~Comit\'e pour un parc national \`a Fontainebleau~>> ?

} \par Ce comit\'e a \'et\'e cr\'e\'e en 1993 par des dissidents de l'{\sl Association des amis de la for\^et de Fontainebleau\/} (AFF). Pour des raisons <<~m\'ediatiques~>>, il a d\'esign\'e un ennemi, l'ONF, qu'il livre en p\^ature au grand public. Certes l'ONF n'a pas toujours \'et\'e \`a l'abri de tout reproche en ce qui concerne la for\^et de Fontainebleau, ceci du fait que sa mission principale est l'exploitation foresti\`ere rentable et la production de bois. L'AFF a plusieurs fois critiqu\'e les coupes \`a blanc dans les parcelles o\`u la r\'eg\'en\'eration naturelle semblait encore possible, et les atteintes aux fameuses <<~s\'eries artistiques~>> devenues r\'eserves naturelles. Aussi, l'AFF a publi\'e en 1990 un {\sl Livre vert\/} dans lequel de nombreux probl\`emes de protection sont analys\'es en profondeur et des mesures concr\`etes sont sugg\'er\'ees. Depuis quelques ann\'ees les responsables de l'ONF \`a tous les niveaux reconnaissent que les for\^ets domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons ont pour vocation principale l'accueil du public plus que la production de bois. Suivant l'ONF, le volume des coupes a \'et\'e ramen\'e \`a environ 50~000~m$^3$ par an, soit moins que la croissance annuelle. Un effort notable a \'et\'e \'egalement fait pour prot\'eger les paysages en r\'epartissant mieux les coupes dans l'espace et dans le temps. L'accusation d'enr\'esinement abusif au d\'epens des feuillus, port\'ee par le Comit\'e, ne tient donc pas devant l'examen des statistiques~: au cours des 20 derni\`eres ann\'ees, la proportion des surfaces plant\'ees de feuillus a l\'eg\`erement augment\'e et non pas diminu\'e, et d\'epasse actuellement 50\%, au profit du ch\^ene d'ailleurs plut\^ot que du h\^etre. Les soutiens de nombreuses personnalit\'es et organisations dont le Comit\'e a fait \'etat ont \'et\'e obtenus pour la plupart, soit par copinage universitaire, soit par publipostage bas\'e sur des slogans simplistes du style~: <<~sauver Fontainebleau~>> ou <<~la for\^et en p\'eril~>>. Comment refuser sa caution \`a une telle action de <<~sauvetage~>>, surtout quand on habite loin et que l'on conna\^\i{}t mal les probl\`emes de protection des for\^ets p\'eri-urbaines. Mieux vaudrait se poser des questions sur l'absence totale de signatures d'habitants influents ou d'autorit\'es locales, \'elus ou fonctionnaires, dans ce coin de la Seine-et-Marne. Le {\sl Club alpin fran\c cais\/} (CAF) n'avait pas manifest\'e d'hostilit\'e particuli\`ere sans pour autant apporter son soutien formel, ce qui n'a pas emp\^ech\'e le Comit\'e de faire \'etat d'un soutien. Par la suite, le CAF a demand\'e officiellement de n'\^etre plus mentionn\'e parmi les associations soutenant le projet. \`A la fin de 1994, le Comit\'e a commis ou encourag\'e plusieurs actes d\'elictueux confinant au vandalisme ordinaire, tels que le <<~taggage~>> de panneaux et l'arrachage de jeunes plants de c\`edres, voire au terrorisme comme le cloutage d'arbres devant \^etre coup\'es \`a la tron\c conneuse et le sabotage d'engins de chantier. Plusieurs membres du bureau du Comit\'e, dont le pr\'esident, ont pass\'e les f\^etes de No\"el 1995 sous les verrous et sont d\'esormais mis au ban des organisations de d\'efense de la for\^et ou des sites, sans parler des forestiers et des autorit\'es politiques ou administratives. \par \noindent{

La position du COSIROC

} \par Apr\`es discussion en commission, puis en Conseil d'administration, le {\sc Cosiroc} se d\'eclare en faveur du {\sl\bf statut de for\^et de protection\/}, tant pour la for\^et domaniale de Fontainebleau que pour celle des Trois-Pignons, si toutefois ce statut est compatible avec l'inclusion de cette derni\`ere dans le projet de PNR du G\^atinais fran\c cais, en faveur duquel se prononce \'egalement le {\sc Cosiroc}. Parmi nos arguments, citons~: \begin{enumerate} \item Le statut de parc national est irr\'ealiste~: en l'\'etat actuel des textes, il faudrait fermer \`a la circulation l'autoroute A6 et les deux nationales \`a quatre voies (N5 et N7) qui la traversent. Et sans doute aussi les voies ferr\'ees~! \item Une d\'erogation au statut de parc national \`a Fontainebleau pour tenir compte des voies existantes constituerait un pr\'ec\'edent grave justifiant des am\'enagements dans les autres parcs nationaux fran\c{c}ais, dont certains ont jusqu'ici victorieusement r\'esist\'e aux pressions des am\'enageurs pour des routes d'acc\`es, des t\'el\'eph\'eriques, des lignes \'electriques et des stations de ski. \item La d\'elimitation d'une zone p\'eriph\'erique semble peu compatible avec la zone urbaine de la ville de Fontainebleau, sauf \`a amputer une fois de plus la for\^et. Les lisi\`eres et bornages de la zone centrale seraient alors soumis \`a une pression accrue de la sp\'eculation immobili\`ere, car l'appellation <<~parc national~>> est un outil de marketing fabuleux pour les promoteurs de tout poil. On l'a constat\'e en p\'eriph\'erie des parcs nationaux am\'ericains et c'est l'une des raisons de la conception de zone p\'eriph\'erique des parcs nationaux fran\c{c}ais. \item La fr\'equentation actuelle de 10 millions de visiteurs par an est proche du maximum que le massif peut supporter sans d\'et\'erioration exag\'er\'ee et irr\'eversible de son environnement. Le label <<~parc national~>> risque d'augmenter inutilement cette fr\'equentation en n'attirant pas seulement des amateurs de nature pr\'eserv\'ee, mais des curieux plus consommateurs que respectueux de l'environnement. \item Le Comit\'e se veut l'h\'eritier des anciennes revendications de parc national formul\'ees par les d\'efenseurs du massif de Fontainebleau, mais oublie que ces revendications sont ant\'erieures \`a leur statut qui date en France de 1960. \`A cette \'epoque l'id\'ee de parc national \'etait ce qu'on imaginait de mieux pour la protection, par r\'ef\'erence aux r\'ealisations am\'ericaines. \end{enumerate} Il ne faut donc pas confondre les besoins actuels de protection du massif de Fontainebleau avec ce qu'est r\'eellement le statut fran\c{c}ais des parcs nationaux, qui est aujourd'hui parfaitement inadapt\'e au degr\'e de protection souhait\'e pour ce massif forestier p\'eri-urbain. Pour le moment, le statut de for\^et de protection semble \^etre le mieux adapt\'e aux sp\'ecificit\'es de ce massif, dont les paysages ont de tout temps inspir\'e les artistes, et dont le micro-climat ainsi que la diversit\'e botanique et entomologique sont uniques au monde. Le {\sc Cosiroc} souhaite que, conform\'ement \`a la circulaire 92.3011 de Louis Mermaz, alors ministre de l'Agriculture, le massif forestier et gr\'eseux de Fontainebleau reste le poumon de l'\^Ile-de-France, que la circulation des engins \`a moteurs y reste limit\'ee par des parcs de stationnement emplacements judicieucement situ\'es, que l'accueil du public y reste prioritaire, que les pi\'etons y aient priorit\'e sur les autres utilisateurs comme les cavaliers et les cyclistes, et que les \'equipements d'accueil y restent l\'egers et rustiques. \par \chapter{F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne et de l'Escalade --- FFME} \par \section{Ce qu'est la FFME\label{FFMEfr}} \par Cr\'e\'ee en 1942, la F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne (FFM) a longtemps \'et\'e un organisme essentiellement administratif, interm\'ediaire entre les associations membres (dont le Club Alpin Fran\c cais) et les pouvoirs publics, d\'elivrant des dipl\^omes et des assurances. Pendant toute cette p\'eriode son organe le plus actif a \'et\'e le Comit\'e Himalaya, le reste de l'activit\'e sportive ou de loisirs \'etant g\'er\'e par les associations. \par Au d\'ebut des ann\'ees 1980, sur l'insistance de nombreuses personnalit\'es et associations, la FFM a pris une part de plus en plus active \`a l'animation des activit\'es de montagne (sport et loisirs) et plus particuli\`erement dans le domaine de l'escalade. Vers 1982 fut cr\'e\'ee au sein de la FFM une Commission Escalade dynamique, mais \`a laquelle certains reproch\`erent de ne s'int\'eresser qu'au haut niveau, tandis que d'autres s'inqui\'etaient de voir l'escalade devenir une activit\'e autonome par rapport \`a l'alpinisme. Ces divergences, ajout\'ees \`a des conflits de personnes, amen\`erent une grande partie de cette Commission Escalade \`a se s\'eparer de la FFM pour cr\'eer en 1985 une nouvelle f\'ed\'eration sportive, la F\'ed\'eration Fran\c caise d'Escalade (FFE). L'insistance des pouvoirs publics d\'esireux d'\'eviter la multiplication des f\'ed\'erations sportives, ainsi que le travail d'explication de nombreuses personnalit\'es, amen\`erent les divergences \`a s'att\'enuer. \`A l'automne 1987, la FFE fusionna avec la FFM pour cr\'eer la F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne et de l'Escalade. \par Rappelons que la FFME est une <<~f\'ed\'eration~>> c'est-\`a-dire un regroupement d'associations et non pas un groupement direct d'individus (l'adh\'esion individuelle restant une situation exceptionnelle) de sorte que le randonneur, l'alpiniste ou le grimpeur ordinaire n'a usuellement \`a traiter qu'avec son club qui lui prodigue \`a la fois ses prestations particuli\`eres et celles organis\'ees par la FFME. Le r\^ole de la FFME (et en g\'en\'eral d'une f\'ed\'eration sportive) est multiple~: \par \begin{itemize} \item Elle est le canal oblig\'e et unique (c'est une disposition d'ordre l\'egal) pour l'attribution des subventions de la Jeunesse et des Sports aux associations. \item Elle est investie d'une mission de service public pour dire les modalit\'es de la pratique de l'activit\'e sportive et r\'eglementer les comp\'etitions officielles. \item Elle est seule habilit\'ee \`a d\'ecerner des dipl\^omes f\'ed\'eraux certifiant la qualification des b\'en\'evoles qui encadrent les activit\'es associatives~: initiateurs d'escalade, d'alpinisme, etc. \item Encore plus important~: c'est la FFME qui est le porte-parole normal des pratiquants d'une activit\'e sportive aupr\`es des pouvoirs publics, que ce soit pour obtenir les subventions, pour \'eclairer et orienter la politique gouvernementale, pour d\'efendre la nature ou la libert\'e de pratique. \end{itemize} \par Toutefois, malgr\'e l'int\'er\^et pratique et financier que l'on peut trouver \`a cette \'enum\'eration, elle ne constitue pas le plus important de l'activit\'e de la FFME qui a maintenant un projet politique plus consistant \`a proposer. \par Rappelons aussi que, tout en ayant un projet politique, une f\'ed\'eration n'a pas \`a se substituer aux clubs et associations, ni \`a les <<~normaliser~>>. Chacun doit pouvoir {\sl avoir sa politique propre} (haut-niveau, sport pour tous, orientation <<~travailliste~>>, comp\'etition, loisirs, etc.). Face \`a cette diversit\'e qui justifie le pluralisme des associations membres de la FFME, celle-ci n'impose pas un mod\`ele unique, mais fournit \`a toutes ses associations membres {\sl l'infrastructure dont elles ont besoin} pour r\'ealiser leur propre politique. \par Actuellement, outre ses fonctions administratives, la FFME (\`a \htmlref{l'\'echelle nationale}{FFME} ou par l'interm\'ediaire des \htmladdnormallink{Comit\'es R\'egionaux et D\'epartementaux}{http://www.lps.u-psud.fr/ffme}) offre \`a ses \htmladdnormallink{clubs}{http://www.lps.u-psud.fr/ffme} les services suivants~: \begin{itemize} \item stages de formation (et pas seulement d\'elivrance de dipl\^omes) pour l'encadrement b\'en\'evole~; \item homologation de mat\'eriels (en collaboration avec l'UIAA\footnote{UIAA~: Union Internationale des Associations d'Alpinisme.})~; \item aide administrative, diplomatique et parfois financi\`ere aux exp\'editions lointaines, lourdes ou l\'eg\`eres, avec une pr\'ef\'erence de plus en plus marqu\'ee pour ces derni\`eres~; \item prise en charge administrative, juridique, mat\'erielle et financi\`ere (\'equipement) des sites naturels d'escalade, en collaboration avec le COSIROC et les associations locales~; \item conseils techniques pour la construction de murs d'escalade~; \item\'edition de documentation (c'est encore tr\`es modeste), notamment pour les sites d'escalade, en collaboration avec le COSIROC~; \item organisation de manifestations sportives (parmi lesquelles les comp\'etitions d'escalade) dont un des buts est de promouvoir ses pratiques sportives, de les faire sortir de leur marginalit\'e et d'accro\^\i{}tre la cr\'edibilit\'e des pratiquants de la montagne et de l'escalade. \par \end{itemize} On remarquera qu'une grosse part de ces prestations est li\'ee \`a la pratique de l'{\sl escalade}, ce qui est assez logique~: d'une part, une bonne partie des membres de la FFME pratique l'escalade comme activit\'e principale et l'<<~alpiniste~>> habitant loin de la haute montagne passe en r\'ealit\'e plus de temps sur les blocs ou en falaise qu'\`a faire de la haute montagne. D'autre part, l'escalade (activit\'e encore jeune) est moins prise en charge que l'alpinisme ou la randonn\'ee par les anciennes associations traditionnelles, ce qui justifie une implication plus importante de la FFME. \par La politique sportive de la FFME est \'elabor\'ee par plusieurs commissions ou Comit\'es Sportifs~: Alpinisme, Escalade, Exp\'editions Lointaines (Comit\'e Himalaya), Randonn\'ee, Ski-Alpinisme, Descente de Canyons (en concertation avec les f\'ed\'erations de cano\"e-kayak et de sp\'el\'eologie), Paralpinisme. Ses instances locales de d\'ecision sont les Comit\'es R\'egionaux, regroupant les Comit\'es D\'epartementaux auxquels adh\`erent les associations locales ou les sections locales des associations nationales (ex. CAF, FSGT, GUMS, ASPTT, etc.). \par \section{What the FFME is\label{FFMEeng}} \par Created in 1942, the FFM (French Mountaineering Federation) was for years a purely administrative organism, a gateway between its member associations and the authorities, granting federal diplomas and providing insurance. During that period, its most active organism was the Himalayan Committee, while the rest of the sporting activity was only managed by the associations. \par At the beginning of the eighties, the influence of many personalities and associations lead the FFM to take an increasingly larger part in the management of mountain and especially climbing activities. In 1982, the FFME created a rock climbing commission ({\sl Commission Escalade}) which appeared to be very active. However, many suspected it to be involved only in top level climbing, and many ``mountaineers'' regretted that the climbing activity was becoming a new practice, independent from alpinism. These disagreements, added to some personal conflicts, lead a large part of the {\sl Commission Escalade} to retire from the FFM and create a new sporting federation, the {\sl F\'ed\'eration Fran\c caise d'Escalade} (FFE), in 1985. The ministry authorities, however, expressed their wish of having a unique partner federation. In parallel, many climbing personalities organized meetings and discussions to lead the various parties to a better understanding. This resulted in damping the major disagreements, so that the FFE and the FFM merged in 1987, giving place to the FFME ({\sl F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne et de l'Escalade}). \par It should be recalled that the FFME is a {federation}, i.e. its members are associations, not physical persons (although exceptions to this are still possible) so that the average climber has only to deal with his club which provides both its own services as well as those of the FFME. \par As any sporting federation, the FFME has multiple r\^oles: \par \begin{itemize} \item It is the normal transit gateway for subventions from the ministry of Sports and Youth to the associations. \item By delegation from the authorities, it is entitled to state how a sporting activity should be practiced, and to establish the rules of the competitions. \item It grants federal (i.e. non-profit, non-professional) diplomas. \item It is the official representative of the mountaineers and climbers to the authorities. \end{itemize} \par In addition to these administrative and political missions, the FFME provides the mountaineering and climbing world with the following facilities: \begin{itemize} \item instruction periods for non-profit association staff \item certification of mountain and climbing gear (joint with UIAA\footnote{UIAA: International Union of Alpine Associations.}) \item official, diplomatic and sometimes financial help to expeditions (especially in Himalaya) \item taking over the civil liability related to the upkeep of climbing sites \item material and financial help to crag upkeepers \item technical help for the construction of climbing walls \item documentation (together with the COSIROC for climbing sites) \item organization of supervision of climbing competitions. \par \end{itemize} \par The sporting policy of the FFME is decided in several committees ({\sl Comit\'es Sportifs}) which are: Alpinism, Climbing, Expeditions ({\sl Comit\'e Himalaya}), Hiking, High mountain skiing Canyon descent (in cooperation with the Speleology Federation), Paralpinism. Locally, its decisions are made in the Regional Committees, subdivided in D\'epartement Committees whose members are the local associations or the local sections of the national associations (e.g.: Club Alpin Fran\c cais, FSGT, GUMS, ASPTT, etc.). \par \chapter{L'escalade en France / Climbing in France} \par \begin{rawhtml}

\end{rawhtml} \par \section{Ouvrages g\'en\'eraux / General literature} \begin{description} \label{guidepc} \item[{\bf\htmlref{Guide des Sites Naturels de d'Escalade de France}{guidecover}: }] {\sl Daniel TAUPIN} (pr\'esident du COSIROC). Cinqui\`eme \'edition / {\sl fifth release\/}, 1994. \par En vente / {\sl on sale\/}: \begin{itemize} \item\htmlref{Au Vieux Campeur}{vieuxcam} (librairie), 2 rue de Latran (angle rue Jean de Beauvais), 75005 Paris. \item\htmlref{Passe Montagne}{passemont}, 102 av. Denfert-Rochereau, 75014 Paris. \item Spelemat, 102, rue Boileau, 69006 Lyon, +33-4.78.24.34.01. \item Librairie Gl\'enat, 19 av. d'Alsace-Lorraine, 38000 Grenoble, +33-4.76.46.34.60. \item Librairie Arthaud, 38000 Grenoble, +33-4.76.42.49.81. \item D\'ecathlon, Pau-Lescar. \item par correspondance / {\sl by mail\/}: Boutique FFME, 8-10 quai de la Marne, 75019 Paris. Envoyer un ch\`eque de 100 FF \`a l'ordre de la FFME avec la commande / {\sl send a cheque of 100 FF with the order.} \end{itemize} \par Cet ouvrage (352 pages) contient l'inventaire de plus de 1600 sites grimpables de France, hormis la haute montagne. Pour chaque site, il indique l'int\'er\^et, le domaine de difficult\'es offertes et le moyen d'acc\`es. \par {\sl This book (352 pages) is a directory of more than 1600 climbing sites of France, outside high mountains. Each entry indicates the interest, the difficulty range and the access.} \par \label{amenagement} \item[{\bf Am\'enagement et \'Equipement d'un Site Naturel d'Escalade : }] {\sl Daniel TAUPIN, Jean-Pierre VERDIER, Oleg SOKOLSKY, Jo\"el THOMINE \&~Claude VIGIER} (1992), 200 pages, format A4. Prochaine \'edition pr\'evue en 1996 / {\sl next release planned for 1996\/}. \par En vente / {\sl on sale\/}: \begin{itemize} \item\htmlref{Au Vieux Campeur}{vieuxcam} (librairie), rue de Latran (angle rue Jean de Beauvais) 75005 Paris. \item\htmlref{Librairie Gl\'enat}{glenat}, 38000 Grenoble. \item par correspondance / {\sl by mail\/}, at Boutique FFME, 8-10 quai de la Marne, 75019 Paris. Envoyer un ch\`eque de 100 FF \`a l'ordre de la FFME avec la commande / {\sl send a cheque of 100~F with the order.} \end{itemize} \par Cet ouvrage technique traite de tout ce qu'on doit savoir pour \'equiper et am\'enager un site d'escalade (environnement, s\'ecurit\'e, \'ethique, probl\`emes de droit, m\'ecanique de la chute). \par {\sl This book (only in French) deals with everything concerning the equipment of climbing sites (environment, safety, aethics, legal problems in the French context, the mechanics of falls).} \par \label{cadole} \item[{\bf G\^\i{}tes et Refuges} : ]{\sl Annick et Serge MOURARET, La Cadole \'editions.} Cet ouvrage, mis \`a jour tous les deux ans, (derni\`ere \'edition 1996, 110~FF) indique toutes les g\^\i{}tes et refuges de France avec les adresses et les t\'el\'ephones pour la r\'eservation. Indispensable pour les grimpeurs, les randonneurs et les alpinistes / {\sl This book, updated each other year (last issue 1994, 110~FF), is a directory of all lodges and refuges of France with addresses and telephones for reservation. Indispensable for climbers, hikers and mountaineers.} \par En vente / {\sl on sale\/}: \begin{itemize} \item\htmlref{Au Vieux Campeur}{vieuxcam} (librairie), rue de Latran (angle rue Jean de Beauvais) 75005 Paris. \item\htmlref{Librairie Gl\'enat}{glenat}, 38000 Grenoble. \item Librairie Didier-Richarg, 38 Grenoble. \end{itemize} \par Ces informations sont aussi accessibles par minitel / {\sl These data are also available with the Minitel:} \par \begin{center} \begin{rawhtml}

\end{rawhtml} \end{center} \par \end{description} \par \begin{center} \label{guidecover} \begin{rawhtml}

\end{rawhtml} \end{center} \par \section{Quelques recommandations aux grimpeurs} Comme beaucoup d'activit\'es de pleine nature l'escalade a la particularit\'e d'\^etre un sport qui se pratique en des endroits g\'en\'eralement distants et diff\'erents des lieux d'habitation ou de travail usuels. Bien que distants et diff\'erents, ces lieux n'en sont pas pour autant inhabit\'es et il arrive, malheureusement, que des <<~frictions~>> apparaissent entre populations autochtones et populations grimpantes. Bien que certaines r\'eactions de rejet de l'\'etranger <<~diff\'erent~>> qu'est le grimpeur ne soient pas \`a n\'egliger, il convient de dire que le comportement de celui-ci est en grande partie responsable de ces situations. \par Si l'on peut admettre grosso modo que ce qui se passe dans les parois ne concerne que le milieu grimpeur et la protection de la nature (voir plus loin), il convient d'insister sur le fait que les abords de beaucoup de falaises sont des terrains agricoles, forestiers, voire commerciaux. Bref les grimpeurs sont loin d'\^etre les seuls ayants-droit sur ces territoires qui sont l'outil de travail ou la source de revenus des habitants locaux. En d'autres termes les grimpeurs doivent se comporter en {\em invit\'es\/} discrets et non pas en {\em conqu\'erants\/}. \par C'est pourquoi, dans les r\'egions agricoles ou d'exploitation foresti\`ere, nous demandons express\'ement aux grimpeurs de restreindre leurs acc\`es aux parois aux {\em seuls chemins ruraux coutumiers\/} et, \`a la rigueur, aux terrains en friche. Il n'est pas d\'eraisonnable de rallonger d'une heure l'approche, ou de poser un rappel, pour \'eviter de pi\'etiner un champ cultiv\'e. \par Compte tenu du fait que beaucoup de grimpeurs sont des citadins, il ne nous para\^\i{}t pas inutile ici de leur rappeler quelques r\`egles de savoir-vivre rural. Si la r\`egle urbaine est qu'on ne doit jamais franchir une cl\^oture (c'est un <<~d\'elit~>>) alors qu'on peut normalement circuler sur tout terrain non clos (le panneau <<~propri\'et\'e priv\'ee~>> n'ayant en France qu'une valeur indicative) \`a condition de n'y causer aucun dommage, l'usage rural est diff\'erent~: m\^eme s'il n'est pas clos, on ne p\'en\`etre {\em jamais\/} dans un {\em champ\/} ou dans un {\em pr\'e \`a faucher\/}, et le fait que les citadins ne soient pas toujours capables de distinguer un pr\'e non fauch\'e d'un terrain en friche ne peut pas \^etre consid\'er\'e comme une excuse valable~! En revanche il existe deux sortes de cl\^otures, souvent indiscernables l'une de l'autre~: celles destin\'ees au seul b\'etail, que l'on peut franchir \`a condition de ne pas l'endommager ou en refermant le portail, et celles qui sont destin\'ees \`a interdire le passage aux intrus. On ne saurait donc trop conseiller aux grimpeurs de se renseigner localement sur les acc\`es tol\'er\'es vers une falaise convoit\'ee avant de s'y diriger <<~\`a vue~>>. \par Ce qui a \'et\'e \'enonc\'e ci-dessus est encore beaucoup plus valable pour les voitures. En premier lieu il ne faut jamais garer un v\'ehicule en dehors des emplacements pr\'evus pour le stationnement~: si le passage des pi\'etons est un dommage n\'egligeable dans un terrain en friche, le stationnement des v\'ehicules y cr\'ee des d\'eg\^ats longs \`a effacer~; en outre une voiture en stationnement dans un chemin \'etroit laissera sans doute le passage pour une autre voiture, mais pas pour un engin agricole ou forestier~; enfin une circulation trop intense sur les chemins ruraux risque de g\^ener le travail agricole si les croisements sont difficiles. \par Chaque fois que vous le pouvez, achetez les produits locaux, fr\'equentez les bars et restaurants, accordez vos faveurs au {commerce local}, surtout dans la commune o\`u sont situ\'es les rochers~: en cas de difficult\'es avec la population, les int\'er\^ets \'economiques sont nos meilleurs alli\'es... \par Une autre remarque importante quant aux ordures~: beaucoup de grimpeurs croient \^etre en r\`egle avec la propret\'e et l'\'ecologie en abandonnant scrupuleusement un sac d'ordures impeccablement ficel\'e \`a l'entr\'ee du parking ou sur le bord de la route en se disant qu'il sera enlev\'e le lendemain par la benne des ordures m\'enag\`eres. C'est ignorer que la plupart des communes rurales (et financi\`erement pauvres) {\em n'ont pas les moyens\/} de se payer un {\em ramassage g\'en\'eral\/} des ordures le long de toute leur voirie, que dans le meilleur des cas ce ramassage est limit\'e au centre du village, et que bien souvent les habitants vont eux-m\^emes porter leurs ordures \`a la d\'echarge, \`a moins de les incin\'erer chez eux. Il ne convient pas non plus de les emporter \`a la d\'echarge locale, car celle-ci suffit peut-\^etre (avec nuisances) \`a un village de 100 habitants, mais pas \`a des centaines de grimpeurs venant occuper les lieux chaque dimanche. Il ne faut pas non plus faire trop confiance aux corbeilles ou conteneurs install\'es sur place~: l'exp\'erience montre qu'ils sont trop petits et que leur vidage est irr\'egulier~; nous vous conseillons de ne pas y mettre vos ordures afin de laisser la place \`a quelqu'un qui sera moins consciencieux que vous qui faites l'effort de lire ces lignes, et de vous en tenir \`a une r\`egle absolue~: \par \begin{center} { REMPORTEZ CHEZ VOUS TOUTES VOS ORDURES !} \par { ... et m\^eme un peu plus si possible.} \end{center} \par Si vous habitez \`a des centaines de kilom\`etres, vous pouvez toutefois profiter d'un passage dans une grande ville ou sur un parking d'autoroute pour adjoindre votre sac d'ordures (ferm\'e) \`a un rassemblement de poubelles attendant le ramassage du lendemain. En l'absence de W.C., ce qui est h\'elas le cas usuel, enfouissez le papier hygi\'enique de fa\c con \`a faciliter sa bio-d\'egradation~; s'il y en a trop et si la s\'ecurit\'e le permet, br\^ulez-le~; en dernier ressort, ramassez-le avec les ordures. \par \par \begin{rawhtml}
\end{rawhtml} \par Ind\'ependamment des habitants des environs, le grimpeur n'est pas le seul \`a avoir des droits sur la paroi ou le rocher qu'il gravit~; il peut y avoir des tr\'esors arch\'eologiques, ou une v\'eg\'etation exceptionnelle \`a conserver, ce qui motive l'interdiction de grimper dans certains secteurs. Cependant la v\'eg\'etation et les vestiges pr\'ehistoriques ne souffrent des escaladeurs que s'ils les pi\'etinent ou les arrachent~; en revanche la simple proximit\'e des grimpeurs peut perturber gravement la reproduction d'oiseaux qui nichent dans les rochers. Or il convient de bien savoir que, contrairement \`a l'{\em homo erectus\/} un peu abusivement qualifi\'e de {\em sapiens\/} et \`a son hybride de primate qu'est l'escaladeur qui prolif\`erent massivement, certaines esp\`eces d'oiseaux sont gravement menac\'ees d'extinction. \par En ce qui nous concerne, il s'agit du faucon p\`elerin, de l'aigle royal, de l'aigle de Bonelli, du vautour fauve, du hibou grand-duc et du grand corbeau freux qui nichent et procr\'eent justement dans les falaises int\'eressant les varappeurs~; or la population de certaines de ces esp\`eces se compte au mieux par dizaines dans toute la France. Si donc ils sont simplement d\'erang\'es une seule fois pendant la p\'eriode de nidification et de couvaison (f\'evrier \`a juin en g\'en\'eral) c'est une couv\'ee qui meurt, soit le dixi\`eme de la population future qui est d\'etruite. S'il est vrai que que le plus gros travail d'extermination a \'et\'e fait par les pesticides, la chasse et la b\^etise, il serait navrant qu'on puisse dire que ce sont les escaladeurs qui leur ont port\'e le coup de gr\^ace. \par C'est pourquoi, plut\^ot que d'en arriver \`a des mesures draconiennes d'interdiction (comme par exemple en Allemagne) nous {d\'econseillons vivement} de grimper {\em hors\/} des {\sl sites sportifs\/} de {\sl f\'evrier\/} \`a {\sl juin\/} (compris), \`a moins de s'\^etre assur\'e de l'absence de nids par une enqu\^ete approfondie et une observation de plusieurs jours \`a la jumelle. Pr\'ecisons que dans certains d\'epartements (Ain, Doubs, Jura, C\^ote d'Or) un arr\^et\'e pr\'efectoral de <<~biotope~>> interdit l'escalade dans la majorit\'e des falaises de grande ampleur, du 1er f\'evrier au 15 juin. Ajoutons que cette interdiction est {\em absolue\/}, et que les ornithologues montent la garde \`a port\'ee de jumelle de ces parois, les surveillent contin\^ument et avertissent imm\'ediatement les autorit\'es foresti\`eres ou rurales en cas de transgression. Ces autorit\'es sont g\'en\'eralement impitoyables, et les amendes varient de 2~000 \`a 60~000 francs (tarif 1986)\dots \par \par \begin{rawhtml}
\end{rawhtml} \par En ce qui concerne l'\'equipement des {\em sites sportifs\/}, la FFME (conform\'ement \`a sa mission de f\'ed\'eration sportive) a d\'ecid\'e que leur entretien \'etait de la comp\'etence de ses Comit\'es D\'epartementaux, lesquels confient souvent cette mission \`a des associations locales ou r\'egionales, mentionn\'ees \`a la rubrique {\sf\bf ent} dans le \htmlref{r\'epertoire}{guidepc}. \par Aussi, lorsqu'une voie est d\'eclar\'ee <<~\'equip\'ee~>> dans les topo-guides, cela veut dire que l'\'equipement est consid\'er\'e comme suffisant pour les grimpeurs du niveau g\'en\'eral de la voie. Il n'est donc pas admissible que les grimpeurs en modifient l'\'equipement, m\^eme temporairement, sous peine d'arriver \`a de graves conflits voire \`a des actions judiciaires. Pour ces voies <<~\'equip\'ees~>> et en g\'en\'eral dans tous les {\sl sites sportifs\/}, nous demandons donc aux grimpeurs de n'emporter ni pitons ni marteau, mais seulement un jeu de coinceurs et de sangles. Ceci implique qu'on se renseigne sur l'\'etalonnage des cotations locales, sur l'\'eventuelle obsolescence du topo-guide et qu'on jette un coup d'\oe il pour s'assurer que l'\'equipement annonc\'e est toujours en place. Le grimpeur incapable de passer avec l'\'equipement normal doit, soit chercher une issue de secours, soit se faire jeter une corde du sommet, soit redescendre en libre ou en rappel. Il ne doit {\em pas rajouter de pitons\/}. En revanche le COSIROC et la FFME insistent aupr\`es des \'equipes d'entretien pour que l'\'equipement en place tienne compte du niveau des grimpeurs auquel chaque voie s'adresse, et non de celui des plus forts de la r\'egion. \par Lorsqu'une voie est d\'eclar\'ee <<~non-\'equip\'ee~>> ou <<~quelques pitons en-cas~>> (situation que le COSIROC consid\`ere comme regrettable dans les massifs <<~sportifs~>>), nous conseillons soit de faire \oe uvre utile en \'equipant la voie, {\em apr\`es concertation avec l'\'equipe assurant l'entretien usuel ou le Comit\'e D\'epartemental FFME local\/}, soit de faire un usage minimum des pitons qui d\'egradent le rocher, en utilisant au maximum l'assurage naturel~; de telles voies \'etant g\'en\'eralement peu fr\'equent\'ees, mieux vaut aussi surestimer les difficult\'es avant le d\'epart. \par Dans les <<~terrains d'aventure~>> les r\`egles sont n\'ecessairement plus souples, mais nous conseillons aux grimpeurs de limiter leur intervention au remplacement des pitons d\'efectueux, et de {\em s'abstenir de proc\'eder \`a un r\'e\'equipement syst\'ematique\/} sans avoir consult\'e les Comit\'es D\'epartementaux FFME. En effet, l'absence ou la quasi-absence d'\'equipement dans certaines grandes voies r\'esulte souvent d'une volont\'e d\'elib\'er\'ee de conserver l'engagement voire l'exposition d'origine. En revanche, le nettoyage des herbes, des ronces et des pierres branlantes est toujours une \oe uvre utile... en prenant garde bien s\^ur \`a ne blesser personne et en veillant \`a ne d\'etruire {\em aucune plante prot\'eg\'ee\/}. \par \par \begin{rawhtml}
\end{rawhtml} \par \par Sauf n\'ecessit\'e absolue, {\em renoncez\/} \`a l'usage de la {\em magn\'esie\/}~: en effet cette substance blanche est utile pour absorber la sueur et augmenter (provisoirement) l'adh\'erence des mains, mais h\'elas, trois fois h\'elas, cette poudre stupide ne sait pas faire la distinction entre la noble sueur du grimpeur et l'humidit\'e ambiante, de sorte qu'apr\`es usage elle se gorge d'eau pour offrir ensuite une adh\'erence rappelant la savonnette, tout en colmatant les asp\'erit\'es naturelles du rocher~; d'o\`u la n\'ecessit\'e de mettre des quantit\'es de plus en plus grandes de magn\'esie pour s\'echer non seulement la sueur mais la ros\'ee des nuits pr\'ec\'edentes. Au lieu de magn\'esie, nous vous conseillons l'usage de la r\'esine pil\'ee ou colophane (le <<~pof~>>) qui a le m\'erite d'\^etre hydrofuge, d'augmenter l'adh\'erence des mains et des pieds, et d'\^etre bio- et h\'elio-d\'egradable. La magn\'esie est soluble dans l'acide chlorhydrique dilu\'e. \par Enfin nous ne saurions trop recommander aux grimpeurs <<~invit\'es~>> dans un massif \`a un minimum de modestie vis-\`a-vis des grimpeurs locaux qui, s'ils sont peut-\^etre un peu moins forts, ont eu le m\'erite collectif d'avoir d\'ecouvert et \'equip\'e les lieux. Il faut dire que l'attitude m\'eprisante de certains a conduit \`a une d\'et\'erioration regrettable de l'ambiance de certains massifs. Dans le meilleur des cas, ceci ne conduit qu'\`a des quolibets ou des remarques d\'esobligeantes adress\'es aux int\'eress\'es, mais souvent cette irritation s'\'etend \`a tous les \'etrangers au massif avec des cons\'equences parfois b\'enignes (refus de divulguer l'existence de massifs d'escalade) mais quelquefois redoutables~: sous-cotation de passages bien connus des initi\'es, aiguillage d\'elib\'er\'e vers des impasses, diffusion de fausses informations sur l'\'equipement~; tout ceci ayant <<~en principe~>> pour but de v\'erifier si les grimpeurs ext\'erieurs sont aussi forts qu'ils le pr\'etendent... Rappelons aussi que l'escalade est encore un sport minoritaire dont la pratique d\'erange un certain nombre de prudences et de conformismes~: il suffit de quelques d\'eg\^ats aux biens, de quelques accidents ou incidents alli\'es \`a un zeste de x\'enophobie pour convaincre un maire, \'elu par la population locale et non par les grimpeurs, de prendre un arr\^et\'e interdisant l'escalade sur tout ou partie de son territoire. C'est d\'ej\`a arriv\'e~! \par On peut regretter \`a ce sujet qu'aucun texte l\'egislatif n'ait encore vu le jour qui ferait de l'acc\`es aux sites d'escalade un droit~; mais on doit aussi \^etre conscient qu'un article de loi ou un d\'ecret, s'ils peuvent contraindre un propri\'etaire isol\'e, ne pourront jamais convaincre une population hostile et d\'ecid\'ee \`a se d\'ebarrasser d'intrus nuisants. \par \section{Some recommendations to climbers} \rm \par As with many outdoor activities, climbing is a sport which is carried on, for the most part, far from the areas in which the climbers normally live and work. However, even though these areas may be distant, they are not uninhabited and, unfortunately, ``friction'' can develop between the local population and the climbers. Even though one must not overlook certain reactions based on a rejection of ``different'' outsiders, of which the climber is certainly one, it must be said that the behavior of the climbers is largely responsible for these situations. \par While it may be more or less true that, while climbing, the only elements involved are the climbers themselves and the protection of the environment (see below), it must be emphasized that many crags are surrounded by land under cultivation, forests, or even commercial areas. In short, the climbers are far from the only ones having rights to these areas which, in fact, provide the source of income for the local inhabitants. Put another way, it is up to the climbers to act as discrete {\sl\bf guests\/} and not as ``conquering warriors''. \par This is the reason that, in cultivated areas or on forested land, we expressly request climbers to use only customary rural accesses and, if absolutely necessary, land lying fallow to reach the crags. It is not unreasonable to increase an approch walk by an hour or to abseil down in order to avoid walking across a cultivated field. \par Given that many climbers are from urban areas, we feel justified in briefly mentioning several rules of rural existence. In the city, one is aware that fences are not climbed over, this being {\sl\bf against the law\/}; on the other hand, any area which is not fenced off can be walked across (the sign ``private property'' is not a legal imperative in France) as long as no damage is done. \par This situation, however, does not prevail in rural areas. Even if it is not bounded by a fence or wall, a {\sl\bf field of hay\/} or a {\sl\bf cultivated field\/} must {\sl\bf never\/} be walked across. It is no excuse to claim that urban dwellers cannot always distinguish between a field whose hay has not been cut and fallow land. In addition, there are two types of fences which are often indistinguishable. There are those designed for cattle, which can be crossed as long as they are left undamaged (being sure to close the gate after passing through) and those which are designed to prevent intruders from crossing them. We cannot emphasize strongly enough that climbers should ask locally about the tolerated accesses to a given crag before simply choosing their own path ``on sight''. \par What has been said above applies even more to cars. In the first place, a vehicle must never be parked outside of designated parking areas. While people on foot may cause negligible damage to a field lying fallow, vehicle parking causes long-term damage. Furthermore, a car parked along a narrow track will undoubtedly leave enough room for another car to pass, but this may well be insufficient for farm machinery and forest vehicles. Finally, over-driving of rural tracks may hinder agricultural work if passing in opposite directions is difficult. \par Do not bring the whole of your {\sl\bf food\/}, {\sl\bf buy it locally\/}, preferably in the same commune as the crags. If you can afford it, spend some money in the local bars and restaurants. Remember that, in case of conflict, economic considerations are the climbers' best advocates. \par Another important remark concerns garbage. Many climbers feel that they are respecting sanitary and ecological conventions by carefully leaving a sack of garbage, neatly tied shut, at the entrance to a parking lot or along the road, presuming that it will be removed the next day by the garbage truck. To do this is to be unaware that most rural communities are financially poor and do not have the means of paying for general garbage collection along their entire system of roads. In the best of situations, garbage collection is limited to the center of the village but, in general, most of the village inhabitants take their garbage to the public dump or burn it themselves. Neither is it always appropriate to take garbage to these local dumps, since they may be sufficient (with the problems which this entails) for a village of 100 inhabitants, but not hundreds of climbers coming every Sunday. Furthermore, do not put too much confidence in garbage cans or containers which have been set up: experience has shown that these tend to be too small and too infrequently emptied. We suggest that you do not use them for your own garbage, in this way leaving room for someone less conscientious that those of you who are taking the time to read these lines. It is best to respect the following golden rule: \par \begin{center} { TAKE ALL OF YOUR GARBAGE} \par { (and a little more if you can)} \par { WITH YOU WHEN YOU LEAVE.} \par \end{center} \par If you happen to live hundreds of miles from the crag, you can dump your garbage (in closed bags) in the garbage cans found in a large town or in highway service areas and which will be collected on the following day. In sites where there are no toilets, which is, unfortunately, usually the case, bury your toilet paper to facilitate its decomposition. If there is too much and if it is safe to do so, burn it. As a last resort, collect it with your garbage. \par \par \begin{rawhtml}
\end{rawhtml} \par \par These concerns for the local population aside, the climber does not have exclusive rights to use the crag or boulders. In the first place, there may be important archeological remains or special vegetation which has been deemed necessary to preserve and, as a consequence, certain areas may be made off limits to the climber. Nonetheless, vegetation and prehistoric remains can only be damaged by climbers if they are trampled upon or torn up. On the other hand, the very presence of climbers can seriously disturb the reproductive patterns of birds nesting in the crags. And while {\sl\bf homo erectus\/} ({\sl\bf sapiens\/} tending to be somewhat of a misnomer) and its hybrid primate variety, the climber, flourish massively, certain species of birds are in serious danger of extinction. \par These endangered species include the peregrine falcon, the golden eagle, the Bonelli eagle, the griffon vulture, the eagle-owl, and the rook, which nest in climbing crags. At best, there are no more than a few tens of some of these birds in the whole of France. All that it takes is to bother a pair of birds during the nest-building and breeding periods (in general, from February to June) and one clutch will be lost. This amounts to the destruction of one-tenth of the future population. Obviously, one can claim that extermination of these species is the result, to a very large extent, of pesticides, hunting and stupidity, but it would nevertheless be dreadful to say that climbers had given the coup-de-gr\^ace to any of these species. \par For this reason, rather than being forced to establish extremely stringent regulations concerning climbing on certain crags, we {\sl\bf strongly advise against\/} climbing on crags other than those designated as {\sl site sportif\/} from February through June (inclusive) unless the crag in question has been studied for several days with binoculars and an otherwise serious attempt has been made to ensure that no nests are present. \par It is to be noted that in certain {\sl d\'epartements\/} (Ain, Doubs, Jura, C\^ote d'Or), local decrees prohibit climbing on most of the major crags, from February 1 to June 15. Note that the bird protectors usually organize a permanent watch of these crags and immediately call the authorities in the case of infractions. No mercy can be expected from these authorities and fines range from 2~000~FF to 60~000~FF (1986). \par \par \begin{rawhtml}
\end{rawhtml} \par \par \medskip Concerning sport climbing sites ({\sl\bf sites sportifs d'escalade\/}), the FFME (in agreement with its federal mission) decided that their upkeep belongs to the competence of its D\'epartement Committees, which in turn often entrust local associations (mention {\bf\sffamily ent} in the \htmlref{inventory}{guidepc}) with this charge. \par Therefore, when a route is declared to be ``pegged'' ({\sl\bf\'equip\'ee\/} in the guidebooks), this means that the number of pegs in place is sufficient for a climber whose standard would be that of the route. Other climbers must not change, even temporarily, the pegging of the route, as it deteriorates the rock. For ``pegged'' routes (and in general in the sites marked {\sl site sportif\/}) we ask that climbers bring neither pitons nor a hammer on the route. The only gear necessary is a rack of nuts and tapes. This means that climbers should check out local grading practices and ascertain if their guidebook is up-to-date. And finally, a visual inspection of the route is a good idea to check that the officially indicated protection is still in place. Any climber not able to do the route with the normal protection must either find a way off the route, or have a top rope thrown to him, down-climb, or abseil off the route. {\sl\bf No pitons are to be added.\/} On the other hand, the COSIROC and the FFME emphasize that the persons who maintain the condition of the fixed protection on the crag should take into consideration the level of the climbers for whom each route is designed, rather than only that of the strongest climbers of the area. \par When a route is declared to be ``unpegged'' ({\sl\bf non-\'equip\'ee\/}) or ``possibly a few pitons needed'' (``quelques pitons en-cas'') (COSIROC considers this an unfortunate situation on {\sl\bf sites sportifs d'escalade\/} crags) we recommend that either the climbers should equip the route {\sl\bf after consulting the persons who generally maintain the crag or the local D\'epartement Committee of the FFME\/} or, alternately, they should avoid, insofar as possible, the use of rock-damaging pitons and rely on ``clean'' means of protection. Generally, these routes are infrequently climbed and it is best to overestimate the difficulties before beginning the climb. \par In the {\sl\bf terrains d'aventure\/}, the rules are necessarily not so strict, but we recommend that climbers limit their intervention to the replacement of unsafe pegs, {\sl\bf without systematically re-equipping the route\/} before consulting the local D\'epartement Committee. In fact, the absence of equipment in certain long routes often results from a decision to maintain it in the original exposition condition. Conversely, removing grass, thorns and unstable rocks is still a useful task... provided nobody can be hurt by them falling and you do not destroy protected plants. \par \par \begin{rawhtml}
\end{rawhtml} \par \par \medskip \par Unless absolutely necessary, we recommend that {\sl\bf chalk not be used\/}. While certainly useful for absorbing sweat and, temporarily, increasing the adherence of the hands to the rock, unfortunately this ignorant substance cannot distinguish between the noble sweat of the climber and the ambient humidity. As a result, once on the rock, it imbibes water and provides the adherence of a bar of soap while smoothing over the natural roughness of the rock. For this reason, ever greater amounts of chalk are necessary not only to absorb sweat but the dew of previous nights. Instead of chalk, we recommend using rosin (``pof'' in French climbing jargon --- on sale \htmlref{Au Vieux Campeur}{vieuxcam}, at \htmlref{Passe-Montagne}{passemont} and \htmlref{SOS escalade}{SOSbleau}), still called ``colophane'', which does not absorb water, increases hand and foot adherence and, finally, is bio- and helio-degradable. Chalk is soluble in diluted hydrochloric acid. \par Finally, we cannot overemphasize that ``visiting'' climbers to a certain area show a modicum of modesty towards their local counterparts who, while they may not climb quite as well, were responsible for having discovered, opened and equipped the routes in the area. The disdain of certain climbers has led to an unfortunate deterioration in the climbing atmosphere in certain areas. At best, the ``high and mighty'' climbers will be on the receiving end of jeers and cutting remarks. However, this reaction often extends to all outsiders to a given area with occasionally unpleasant consequences such as: a refusal to reveal the location of climbing areas, routes which are well-known to local climbers being deliberately graded easier than they are, intentional attempts to lead climbers into impasses, false information about the protection on a given route. The purpose of this, ``in principle'', is to see if visiting climbers are, in fact, as good as they claim to be... \par We feel that most climbers will understand the sound basis of the above recommendations. Remember that climbing is still a fringe sport whose practice is liable to run counter a certain number of established notions of prudence and conformism. Minor property damage, a few accidents or incidents, coupled with a slight xenophobic reaction, is all that it sometimes takes to convince a mayor, the elected representative of the local population and not of the climbers, to close all or part of the area under his jurisdiction to climbing. It already happened. \par Unfortunately, no law has been yet drawn up in France establishing access to climbing areas as a right. However, even were such an article of law or a government decree to exist, it might suffice to force an isolated, reticent landowner to allow climbing on his property, but it would never be sufficient to prevent a hostile and determined local population from getting rid of troublesome intruders. \par \section{I would like to climb in France, but where?} Since most French, Belgian and Swiss people readily have some experience of climbing in France the don't really need much help choosing their climbing target. This is the reason why this section has been written mainly in English, mainly to help people coming from other farther countries such as British Isles, central and northern Europe, North America, etc. \par However, one cannot give you many hints without knowing your intents and your way of thinking. Therefore we try solve your question under several hypotheses. \par \subsection{You are British, a pure British minded climber} This means that you are trained to absolute zero-equipment as enforced in Great Britain by most climbers and the BMC. If this is the case, we must confess that France has not much to offer, except in the high mountains. Therefore you might be wise in choosing, either to keep to Britain or to try Norway or some parts of North America not yet polluted by in place protections. \par Nevertheless, some French crags might meet your aethic requirements: \begin{itemize} \item\htmlref{Pen-Hir}{penhir} and the surrounding marine crags. \item In summer, most of the medium altitude crags in the {\sl Aiguilles de Chamonix\/}. \item Mountains of Corsica, especially \htmlref{Bavella}{Bavella} \item The highest walls of the Vercors such as \htmlref{Archiane}{Archiane}, provided you avoid the most classical routes where there is a serious hazard of finding in place protection, although usually of questionable solidity. \item The \htmlref{Devenson}{Devenson} crags in the \htmlref{Calanques}{calanques} massif. \item The \htmlref{Rieutord}{rieutord} crags in the \htmlref{Caroux}{Caroux} massif. \end{itemize} \subsection{You want to try the most rated crags, as said by climbing newspapers} In that case, you do not need our advice. Just read the climbing chronicles in Rotpunkt, Desnivel, Vertical, Climbing, etc. And go to the places they advertize. \subsection{You are a top level climber} This means that your usual route selection is at least 7a, with warming up in 6b or 6c. Of course most French crags exhibit 7a or 7b routes but some of them have an important, sometime exclusive, series of very severe overhanging routes: \begin{itemize} \item\htmlref{Buoux}{Buoux} \item\htmlref{Le Cima\"\i{}}{cimai} \item\htmlref{Claret}{claret} \item\htmlref{Neuville-sur-Ain}{neuville} \item\htmlref{Troubat}{Troubat} \item\htmlref{Ablon}{Ablon} \item Cantobre (departement 12, see \htmlref{Guide des Sites Naturels de France}{guidepc}) \item Tiroun\`ere, Alentou, la Dev\`eze (d\'epartement 66, see \htmlref{Guide des Sites Naturels de France}{guidepc}) \item\htmlref{Vallon Sourn / Correns / Ch\^ateauvert}{Correns} \item\htmlref{Chabanne}{Chabanne}, less steep but with 45 routes from 7a to 7c. \item\htmlref{Orgon-Canal}{Orgon}. \item\htmlref{Forge du Diable}{ForDiable}. \item\htmlref{Pupuce Surplomb}{Loup (Gorges du)} \item\htmlref{Bougaux -- Roquemissou}{Bougaux} \item See also Fontainebleau's bouldering areas having {\sl black\/} and/or {\sl white\/} circuits~: \htmlref{le Cuvier}{Cuvier}, \htmlref{Apremont}{Apremont}, \htmlref{Franchard-Isatis}{isatis}, \htmlref{Le 95,2}{troispin}, \htmlref{Puiselet}{Puiselet}. \end{itemize} \subsection{You like long committed routes of serious level} \begin{itemize} \item Of course \htmlref{the Verdon}{Verdon} \item\htmlref{Les Gillardes}{gillardes} \item\htmlref{Le Qui\'e}{quie} \item\htmlref{La Rancune}{rancune} \item\htmlref{Presles}{Presles} \item\htmlref{Gorges de la Jonte}{jonte} \item\htmlref{Ansage -- Ombl\`eze}{Ansage} \item\htmlref{Ar\^aches (vall\'ee de l'Arve)}{araches} \item\htmlref{Les Vuardes (vall\'ee de l'Arve)}{vuardes} \item\htmlref{Le Sapey}{Sapey (le)} \end{itemize} \subsection{You like bouldering} Although there are some other imitations, there is mainly the \htmlref{Fontainebleau}{bleau} bouldering area, extending in many places southeast of Paris. \subsection{You like wide, nice, medium average difficulty areas} \begin{itemize} \item\htmlref{Orpierre}{Orpierre} \item\htmlref{Dentelles de Montmirail}{dentelles} \item\htmlref{Cormot}{Cormot} \item\htmlref{Saffres}{Saffres} \item\htmlref{Pen-Hir}{penhir} (mainly British ``equipment'') \item\htmlref{Dalles du Planay}{planay} (need nuts and slings) \end{itemize} \subsection{You like steep walls with good hand holds} In other words your have steal fingers and strong forearms, rather than foot and opposition technique. \begin{itemize} \item\htmlref{Le Saussois}{saussois} \item\htmlref{P\`ene-Haute}{penehaute} \item\htmlref{Salavas}{Salavas} \item Cantobre (departement 12, see \htmlref{Guide des Sites Naturels de France}{guidepc}) \end{itemize} \par \chapter{Nouveaut\'es sur les sites d'escalade -- en fran\c cais} \par On trouvera ci-dessous les principales modifications ou nouveaux sites depuis la parution de l'\'edition 1994 du \htmlref{{\sl Guide des Sites Naturels d'Escalade de France}}{guidepc}. \par \section{Index des changements r\'ecents / index of recent changes} \begin{itemize} \item25.06.98 : 43.02.2. -- \htmlref{Retournac}{Retournac} \item24.06.98 : 32.05. -- \htmlref{Biran}{Biran} \item24.06.98 : 32.04. -- \htmlref{Marsolan}{Marsolan} \item15.04.98 : 30.12. -- \htmlref{Rochefort-du-Gard}{Rochefort-du-Gard} \item02.04.98 : 46.07. -- \htmlref{Milhac}{Milhac} \item07.03.98 : 71.11. -- \htmlref{Vel\'ee}{Vel\'ee} \item07.03.98 : 71.12. -- \htmlref{Le Parvis}{Parvis} \item07.03.98 : 71.13. -- \htmlref{Roche-Coche}{Roche-Coche} \item07.03.98 : 71.01. -- \htmlref{Brisecou}{Brisecou} (Interdit) \item07.03.98 : 21.02.5 -- \htmlref{Fixey}{Fixey} \item07.03.98 : 21.18. -- \htmlref{Ahuy}{Ahuy} \item07.03.98 : 21.19. -- \htmlref{Sombernon}{Sombernon} \item07.03.98 : 21.15. -- \htmlref{Montbard}{Montbard} \item07.03.98 : 21.02.3 -- \htmlref{Combe-Lavaux}{Combe-Lavaux} \item07.03.98 : 21.02.4 -- \htmlref{Grande-Bossi\`ere}{Grande-Bossi\`ere} \item07.03.98 : 21.13.2 -- \htmlref{Chambolle-Musigny}{Chambolle-Musigny} \item06.03.98 : 43.12. -- \htmlref{Le Pradel}{pradel} (remplace 42.11.) \item02.03.98 : 34.22. -- \htmlref{Valflaun\`es}{valflaunes} \item24.02.98 : 12.13. -- \htmlref{Rocher de la Fage}{LaFage} \item26.01.98 : 12.12. -- \htmlref{Bussi\`eres}{Bussieres} \item26.01.98 : 12.08. -- \htmlref{Rulhac-Saint-Cirq}{Trescos} \item26.01.98 : 12.06. -- \htmlref{Salles-la-Source}{SalleslaSource} \item26.01.98 : 12.03.1 -- \htmlref{Bougaux}{Bougaux} \item26.01.98 : 12.03.3 -- \htmlref{Roquemissou}{Roquemissou} \item26.01.98 : 03.01. -- \htmlref{Rocher Saint-Vincent}{Saint-Vincent} \item26.01.98 : 03.02. -- \htmlref{Lignerolles}{Lignerolles} \item26.01.98 : 03.07. -- \htmlref{Grand-Bois}{Grand-Bois} \item25.01.98 : 46.04. -- \htmlref{C\'el\'e-Est}{St-Sulpice} \item25.01.98 : 12.04. -- \htmlref{Peyrusse-le-Roc}{Peyrusse} \item24.12.97 : 05.07.24 -- \htmlref{Le Villars}{levillars} \item11.11.97 : 71.10. -- \htmlref{\'Etrigny}{Etrigny} (site ferm\'e) \item12.10.97 : 83.04.9 -- \htmlref{Gorges du Destel}{Destel} \item10.10.97 : 83.07. -- \htmlref{Verdon rive gauche}{verdonrg} \item10.10.97 : 83.17. -- \htmlref{Col d'Illoire}{Illoire} \item03.06.97 : 69.10. -- \htmlref{Roche Mazura}{Mazura} \item03.06.97 : 69.09. -- \htmlref{St-Symphorien-sur-Coise}{Symphorien} \item03.06.97 : 42.12. -- \htmlref{Valfleury}{Valfleury} \item02.06.97 : 73.35. -- \htmlref{Balme, Pierre-Ch\^atel}{PierreChatel} \item05.05.97 : 09.13. -- \htmlref{Baychon}{baychon} \item28.04.97 : 73.34. -- \htmlref{Entremont-le-Vieux}{Entremont} \item28.04.97 : 01.15. -- \htmlref{Virieu-le-Grand}{Virieu} \item25.03.97 : 83.11. -- \htmlref{Correns}{correns} \item22.03.97 : 31.09. -- \htmlref{Ore}{Ore} \item28.12.96 : 09.06.1 -- \htmlref{Ch\^ateau de Calam\`es}{Calames} \item28.12.96 : 65.16. -- \htmlref{Cr\^etes d'Espade}{Espade} \item15.12.96 : 07.17.11 -- \htmlref{Grotte des Branches}{Branches (grotte des)} \item14.12.96 : 05.31. -- \htmlref{Roc de Taillefer}{Taillefer (roc de)} \item14.12.96 : 05.32. -- \htmlref{Agnielles}{Agnielles} \item14.12.96 : 05.33. -- \htmlref{Pont-la-Dame}{Pont-la-Dame} \item11.12.96 : 86.09. -- \htmlref{Nouaill\'e-Maupertuis}{Nouaill\'e} \item11.12.96 : 86.10. -- \htmlref{Fl\'ee}{Fl\'ee} \item11.12.96 : 86.11. -- \htmlref{Lavoux}{Lavoux} \item17.11.96 : 04.26. -- \htmlref{Le Chapeau de Gendarme}{Gendarme} \item03.10.96 : 38.28. -- \htmlref{Le Vernis}{Le Vernis} \item03.10.96 : 06.22. -- \htmlref{La Cayolle}{La Cayolle} \item03.10.96 : 06.37. -- \htmlref{Bramus}{Bramus} \item02.10.96 : 06.13.2 -- \htmlref{Beuil}{Beuil} \item02.10.96 : 06.13.5 -- \htmlref{Daluis}{Daluis} \item02.10.96 : 06.04.4 -- \htmlref{Lantosque}{Lantosque} \item02.10.96 : 06.04.5 -- \htmlref{Trou du Diable}{Trou du Diable} \item02.10.96 : 06.35. -- \htmlref{Peira Cava}{Peira Cava} \item01.10.96 : 06.11. -- \htmlref{Haute vall\'ee du Loup}{Loup (haute vall\'ee du)} \item01.10.96 : 06.15. -- \htmlref{Tende}{Tende} \item01.10.96 : 06.12. -- \htmlref{Col de Saint-Rapha\"el}{ColStRaph} \item01.10.96 : 06.03. -- \htmlref{Aiglun}{Aiglun} \item01.10.96 : 06.17. -- \htmlref{Col du Buis}{ColBuis} \item01.10.96 : 06.25. -- \htmlref{S\'eranon}{S\'eranon} \item30.09.96 : 06.10.5 -- \htmlref{Balcons du Loup}{BalcLoup} \item30.09.96 : 06.34. -- \htmlref{Cascade de Grasse}{CascGrasse} \item30.09.96 : 06.33. -- \htmlref{Basse vall\'ee du Var}{BasVar} \item30.09.96 : 06.32. -- \htmlref{Tourrettes-sur-Loup}{Tourrettes} \item30.09.96 : 06.31. -- \htmlref{Gorbio}{Gorbio} \item30.09.96 : 06.30. -- \htmlref{Mont Revel}{montrevel} \item20.09.96 : 73.33. -- \htmlref{Le Cr\^ot}{lecrot} \item20.09.96 : 73.32. -- \htmlref{Pont Baudin}{Pont Baudin} \item20.09.96 : 65.09. -- \htmlref{Villelongue}{Villelongue} \item19.09.96 : 50.06. -- \htmlref{Montmartin}{Montmartin} \item19.09.96 : 14.05. -- \htmlref{Saint-Germain-le-Vasson}{stgvasson} \item03.09.96 : 50.07. -- \htmlref{Roches de Ham}{rochesdeham} \item26.08.96 : 91.04.5 -- \htmlref{Rocher de Ch\^atillon}{rchatillon} \item19.08.96 : 74.04.5 -- \htmlref{la Balme-de-Thuy}{balmethuy} \item19.08.96 : 74.22.3 -- \htmlref{le Sapey}{sapey} \item19.08.96 : 74.40. -- \htmlref{la Colombi\`ere}{colombiere} \item27.07.96 : 04.13. -- \htmlref{Esparron-du-Verdon}{esparron} \item27.07.96 : 04.16.2 -- \htmlref{Castillon-Ville}{CastillonVille} \item27.07.96 : 07.02.4 -- \htmlref{L'Auvergnat}{Auvergnat} \item26.07.96 : 07.34. -- \htmlref{Cros-de-G\'eorand}{Georand} \item26.07.96 : 07.23.3. -- \htmlref{La Payre}{LaPayre} \item16.06.96 : 22.07. -- \htmlref{Guerl\'edan}{Guerl\'edan} \item16.06.96 : 29.09. -- \htmlref{Argol}{Argol} \item16.06.96 : 29.10. -- \htmlref{Quimperl\'e (environs de)}{Quimperl\'e (environs de)} \item16.06.96 : 29.11. -- \htmlref{Plougasnou (environs de)}{Plougasnou (environs de)} \item15.06.96 : 29.02.3 -- \htmlref{Roc'h Nivilen}{Roc'h Nivilen} \item15.06.96 : 29.02.4 -- \htmlref{Rocher du Serpent}{Roc'h Nivilen} \item02.06.96 : 38.02.3 -- le \htmlref{Coup de Sabre}{Coup de Sabre (le)} \end{itemize} \section{Nouveaut\'es 01} \index{Virieu-le-Grand (m.a.j.)}\label{Virieu-le-Grand (m.a.j.)}\label{Virieu-le-Grand}\label{Virieu} \begin{description} \par \item[{\bf01.14. ** VIRIEU-le-GRAND {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Virieu, {\bf Mich: }74.4, {\bf IGN: }3231e, L= (2099.3, 858.0)~; {\bf sit: }10~km NNW de Belley, 1~km E de Virieu, au NW de la voie ferr\'ee~; {\bf acc: }dans Virieu aller \`a la gare SNCF et continuer 500~m NE par un chemin de terre le long de la voie ferr\'ee jusqu'\`a un parking~; {\bf roch: }calc., 30 voies, 25-28~m, 5a--7c~; {\bf biblio: }<<~Roc'in Bugey~>> (J.-C. Berrard, B. Fara, G. Gardoni, E. Revolle, 1997)\ disponible au Bar de la Place~; {\bf obs: }face SE. \end{description} \section{Nouveaut\'es 03} \begin{description} \index{Saint-Vincent (m.a.j.)}\label{Saint-Vincent (m.a.j.)}\label{Saint-Vincent} \index{Saint-Vincent (Rocher)}\label{Saint-Vincent (Rocher)} \par \item[{\bf03.01.1 *** Rocher SAINT-VINCENT {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] \relax du parking prendre le GR sur 10~m puis obliquer \`a D (NNE)~; prendre une sente au travers d'un bois de sapins (marquage fluo) qui am\`ene au pied du rocher principal~; {\bf propr: }priv\'e\ (respecter les bois de sapins)~; {\bf roch: }and\'esite (moyen \`a exc.), 140 voies, 20-80~m, en cours de r\'e\'equipement, 3b--7c~; {\bf entr: }CD-FFME~; {\bf obs: }{\bf alt. }900~m~; 60 voies \'equip\'ees sur le rocher principal en 1997. \par \item[{\bf03.01.2 ** la PIERRE FENDUE {\sl(SPORT/INIT.)}} : ] \relax~; {\bf acc: }du parking du Rocher St-Vincent, suivre la route goudronn\'ee en direction de Potin sur 250~m, le rocher est bien visible \`a G d'un petit parking~; {\bf propr: }priv\'e~; {\bf roch: }and\'esite (bon \`a exc.), 41 voies, 15-20~m, 3b--6b~; {\bf obs: }site ombrag\'e, chutes au sol souvent mauvaises. \index{Lignerolles (m.a.j.)}\label{Lignerolles (m.a.j.)}\label{Lignerolles} \par \item[{\bf03.02. *** LIGNEROLLES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf Mich: }73.2, {\bf IGN: }2428w~; {\bf sit: }10~km S de Montlu\c con (gorges du Cher)~; {\bf biblio: }<<~Escalade dans la vall\'ee du Cher~>> (Groupe Montagne Montlu\c con, Espace Boris Vian, 03100 Montlu\c con) et Vertical No. 93~; {\bf entr: }CD-FFME~Allier. \par \item[{\bf03.02.1 *** Rocher du LION {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Lignerolles~; {\bf sit: }0,5~km SE de Lignerolles~; {\bf acc: }de Montlu\c con par D993 (direction \'Evaux), prendre SE la D605 jusqu'\`a la gare de Lignerolles, passer sous la voie ferr\'ee et suivre le chemin qui descend jusqu'au Cher, continuer au S vers les rochers~; {\bf propr: }commune~; {\bf h\'eb: }camping (perm.) \`a l'\'Etang de Sault, 5~km SW de Montlu\c con~; {\bf roch: }granite et gneiss (exc.), 110 voies, 20-40~m, 3b--7a~; {\bf obs: }r\'e\'equip\'ee r\'ecemment 1993--1997. \par \item[{\bf03.02.2 * SAINT-GENEST {\sl(SPORT)}} : ] {\bf sit: }dans les gorges du Cher, face \`a Lignerolles, rive D~; {\bf acc: }de Montlu\c con-sud prendre D1089 direction Villebret/Marcillat sur 500~m, prendre \`a D la D50 direction La Goutelle et St-Genest sur 6,7~km~; \`a la sortie sud de St-Genest prendre \`a D direction Rillat jusqu'\`a la ferme o\`u la route s'arr\^ete~; descendre le chemin passant devant la maison neuve et prendre \`a G \`a deux croisements~; descendre jusqu'\`a la rivi\`ere en passant au pied des ruines du <<~Moulin Ravaud~>>, continuer en aval sur 150~m, le rocher se trouve \`a D~; {\bf roch: }granite, 30 voies, 15-30~m, 4b--7a \index{Grand-Bois (m.a.j.)}\label{Grand-Bois (m.a.j.)}\label{Grand-Bois} \par \item[{\bf03.07. * GRAND-BOIS {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] {\bf comm: }Ch\^atel-Montagne, {\bf Mich: }73.6, {\bf IGN: }2729w {\bf sit: }25~km E de Vichy, 1~km WSW de Ch\^atel-Montagne, le rocher est visible de la Croix Asnier (500 m ENE de Ch\^atel), {\bf acc: }de Ch\^atel-Montagne prendre D.25 dir. la Croix Rouge~; apr\`es 50 m prendre \`a G une route qui descend, traverse la Besbre, puis on tourne \`a D dans un chemin de terre lelong de la rivi\`ere sur 1~km~; quand le chemin remonte, parquer au croisement~; le rocher est 100~m plus loin~; {\bf propr: }priv\'e~; {\bf roch: }granite (bon), 20 voies, 15~m, 3b--6c~; {\bf obs: }petit site agr\'eable. \index{Borde (la) (m.a.j.)}\label{Borde (la) (m.a.j.)} \par \item[{\bf03.08.1 *(*) La BORDE {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] (63) {\bf acc: }de Riom ou Montlu\c con prendre N143 jusqu'au hameau dit <<~les Baraques~>>, \`a 4,5~km NW de St-Pardoux et 5,5~km SE de Pont-de-Menat, prendre au N la D16 direction Pouzol~; apr\`es Pouzol prendre \`a D direction St-Gal, puis trois fois \`a G (traverser Fr\'echiniaux et Machelons, ne pas aller vers La Faye), prendre ensuite \`a D apr\`es des ruines (lieu-dit <<~la Borde~>>) puis \`a G dans un chemin aboutissant \`a une prairie et un bois, parquer au point cot\'e 520~m~; gagner l'angle inf\'erieur de la prairie, p\'en\'etrer dans le bois (marques rouges)~; suivre le sentier qui descend en oblique vers la D, franchit un \'eperon o\`u la descente s'accentue sur une dizaine de m\`etres puis reprend \`a D~; on rejoint un nouvel \'eperon qui m\`ene au sommet des voies (rappels peu visibles)~; on peut aussi descendre par la G (vagues traces)~; 10~min depuis le parking au total~; 8 voies, 70-90~m, 5a--6c~; {\bf obs: }versant N, peu fr\'equent\'e malgr\'e son int\'er\^et~; coinceurs et sangles utiles, \'equipement \`a v\'erifier~; 4 voies ont \'et\'e r\'e\'equip\'ees en 1995. \end{description} \section{Nouveaut\'es 04} \begin{description} \index{Esparron (m.a.j.)}\label{Esparron (m.a.j.)}\label{Esparron}\label{esparron} \par \item[{\bf04.13. * ESPARRON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Esparron-du-Verdon, {\bf Mich: }81.16, {\bf IGN: }3342e~; {\bf sit: }20~km ESE de Manosque, 2~km E d'Esparron~; {\bf acc: }d'Esparron prendre le chemin de la Tuili\`ere, quelques places de parking en bout de route goudronn\'ee~; {\bf propr: }priv\'e~; {\bf roch: }calc., 12 voies, 15-35~m, 3b--6a~; {\bf obs: }orientation S. \index{Castillon-Ville (m.a.j.)}\label{Castillon-Ville (m.a.j.)}\label{Castillon-Ville}\label{castillonVille} \par \item[{\bf04.16.2 * CASTILLON-VILLE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Demandolx, L= (3184.6, 938.5)~; {\bf sit: }5~km NE de Castellane~; {\bf acc: }de Castellane prendre D955, d\'epasser le barrage de 1~km, prendre \`a D direction Demandolx sur 2~km et prendre NW une piste dans le huiti\`eme lacet jusqu'au hameau abandonn\'e de Ville~; les voies sont tout autour~; 12 voies, 20-60~m, 4b--7a (surtout 5c--6b)~; {\bf obs: }{\bf alt. }1200~m. \index{Chapeau de Gendarme (m.a.j.)}\label{Chapeau de Gendarme (m.a.j.)}\label{Gendarme} \par \item[{\bf04.26. *** CHAPEAU de GENDARME {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }Uvernet, {\bf Mich: }81.8, {\bf IGN: }3539ET, L= (3234.8, 944.7)~; {\bf sit: }5,5~km S de Barcelonnette, au N de la D902 du col de la Cayolle~; {\bf acc: }de Barcelonnette prendre D902 direction col de la Cayolle sur 12~km jusqu'\`a Villard d'Abas~; prendre le sentier direction Petit Cloche (600~m de d\'enivel\'ee, 1 heure 30)~; {\bf roch: }calc., 8 voies, 200-350~m, 6a--6c~; {\bf biblio: }Montagnes Mag. No. 192~; {\bf obs: }face SE, {\bf alt. }2100--2400~m. \end{description} \section{Nouveaut\'es 05} \index{M\'eouge (val de) (m.a.j.)}\label{M\'eouge (val de) (m.a.j.)}\label{M\'eouge (val de)} \begin{description} \index{Villars (le) (m.a.j.)}\label{Villars (le) (m.a.j.)}\label{levillars} \par \item[{\bf05.07.24 ** Le VILLARS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }la Roche-de-Rame, L= (3282.5, 935.7)~; {\bf sit: }2~km N de la Roche-de-Rame, 300~M de la falaise de G\'ero~; {\bf acc: }quitter N94 1,8~km N de la Roche-de-Rame, prendre E le long du torrent de l'Ascension, suivre un chemin en lacets \`a droite du torrent~; 25 voies, 25, 5c--8b~; {\bf obs: }{\bf alt. }1100~m, face SW. \par \item[{\bf05.22. ** Val de M\'EOUGE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf Mich: }81.5, {\bf IGN: }3340w~; \relax{\bf sit: }8-12~km NW de Sisteron~; {\bf acc: }quitter N75 \`a Laragne ou Sisteron et prendre D948 direction Ribiers~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans les Hautes-Alpes~>>, CD-FFME~05, 1992\ et <<~Grimper dans le Pays du Bu\"ech~>>, CD-FFME~05, 1995\ (tome 5). \index{Ch\^ateauneuf-de-Chabre (m.a.j.)}\label{Ch\^ateauneuf-de-Chabre (m.a.j.)}\label{Ch\^ateauneuf-de-Chabre} \par \item[{\bf05.22.1 ** CH\^ATEAUNEUF-de-CHABRE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Ch\^ateauneuf-de-C., L= (3225.5, 876.7)~; {\bf sit: }13~km NW de Sisteron, \`a l'entr\'ee des gorges de la M\'eouge~; {\bf acc: }quitter D948 \`a Ch\^ateauneuf-de-C., prendre W la D942 direction S\'ederon sur 900~m, parquer pr\`es d'une carri\`ere de gravier jaune~; prendre N un chemin~; apr\`es 10-15~min de marche, franchir une barre rocheuse de 5~m (passage de 3) et arriver sous la barre sommitale~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc., 73 voies, 15-30~m, 5c--7c~; {\bf obs: }int\'eressant surtout pour les amateurs de courtes voies en d\'evers~; la strate inf\'erieure, haute de 5 \`a 8 m\`etres permettra aux grimpeurs moyens de s'occuper pendant que les plus forts s'usent les muscles. \par \item[{\bf05.22.2 ** l'ESSAILLON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Ribiers, L= (3216.7, 881.1)~; {\bf sit: }7~km W de Sisteron~; {\bf acc: }de Ribiers, suivre D948 direction Sisteron sur 2,5~km~; 1~km apr\`es le plan d'eau, dans une grande ligne droite, prendre la premi\`ere route goudronn\'ee \`a l'W (deux gros arbres), jusqu'au hameau de Ch\^atillon~; quitter cette route qui dessert une ferme et continuer tout droit par une bonne piste foresti\`ere qui monte en lacets vers Pierre Impie~; parquer un lacet au-dessous de Pierre Impie et suivre un raide sentier balis\'e vers le col de l'Essaillon~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc.; 30 voies, 15-25~m, 6b--7c~; {\bf obs: }pour les amateurs de d\'evers, face N~; \'equipement 1991. \index{Pierre-Impie (m.a.j.)}\label{Pierre-Impie (m.a.j.)}\label{Pierre-Impie} \par \item[{\bf05.22.3 ** PIERRE IMPIE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Ribiers, L= (3216.8, 880.8)~; {\bf sit: }7~km W de Sisteron~; {\bf acc: }de Ribiers, suivre D948 direction Sisteron sur 2,5~km~; 1~km apr\`es le plan d'eau, dans une grande ligne droite, prendre la premi\`ere route goudronn\'ee \`a l'W (deux gros arbres), jusqu'au hameau de Ch\^atillon~; quitter cette route qui dessert une ferme et continuer tout droit par une bonne piste foresti\`ere qui monte en lacets vers Pierre Impie~; parquer en bout de piste~; remonter un raide sentier dans le bois et traverser un pierrier \`a mi-hauteur~; {\bf r\'egl: }INTERDIT du 15 f\'evrier au 15 juin (p\'eriode de nidification des rapaces)~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc.; 7 voies, 50-80~m, 5b--7c~; {\bf obs: }\'equipement 1991, interm\'ediaire entre le site sportif et le terrain d'aventure~; casque et coinceurs. \par \item[{\bf05.25. ** VENTAVON {\sl(SPORT/BLOCS)}} : ] {\bf comm: }Ventavon, {\bf Mich: }81.5, {\bf IGN: }3339w, L= (3239.8, 885)~; {\bf sit: }23~km NNW de Sisteron, 3,5~km NNE de Ventavon~; {\bf acc: }quitter N85 (Gap--Sisteron) \`a Mon\^etier-Allemont et prendre W la D942 direction Laragne sur 1,2~km~; prendre une petite route \`a D (NW) en face de trois peupliers et suivre les panneaux jusqu'au Villar~; parquer juste apr\`es le Villar en fin de route~; suivre ensuite un bon sentier qui conduit \`a la falaise (350~m de d\'enivel\'ee, soit <<~normalement~>> une demi-heure de marche)~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc. gris, 90 voies, 25--32~m, 5c--8a+~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans les Hautes-Alpes~>>, CD-FFME~05, 1992~; {\bf obs: }{\bf alt. }1000~m, torride en \'et\'e~; orientation SSW~; secteur d'initiation (5a--6c~!) sur la D de la falaise~; la marche d'approche, dissuasive en \'et\'e et de tous temps pour les minables, garantit une certaine tranquillit\'e. \index{Taillefer (roc de) (m.a.j.)}\label{Taillefer (roc de) (m.a.j.)}\label{Taillefer (roc de)} \par \item[{\bf05.31. * Roc de TAILLEFER {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Savournon, {\bf Mich: }81.5, {\bf IGN: }3339w, L= (3238.5, 874.8)~; {\bf sit: }7~km ESE de Serres, 9~km WNW de Laragne-Mont\'eglin, 3~km S de Savournon~; {\bf acc: }quitter N75 \`a 3~km SE de Serres et prendre E la D21 sur 5~km jusqu'\`a Savournon~; prendre S la D221 sur 4~km jusqu'\`a la Maison Foresti\`ere de Jub\'ee, la falaise orient\'ee NE domine la route~; suivre un chemin forestier balis\'e pendant 20~min pour arriver \`a un col au nord du roc de Taillerfer~; {\bf roch: }calcaire stratifi\'e, raide ou d\'eversant~; 14 voies, 30-50~m, 6b--7b~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans le Pays du Bu\"ech~>>, CD-FFME~05, 1995~; {\bf obs: }{\bf alt. }1100~m, orientation NE~; \'equipement moderne, assez dense. \index{Agnielles (m.a.j.)}\label{Agnielles (m.a.j.)}\label{Agnielles} \par \item[{\bf05.32. ** AGNIELLES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }La Faurie, {\bf Mich: }77.15, {\bf IGN: }3338w~; \relax{\bf sit: }5~km N de Veynes, 3~km E de La Faurie~; {\bf acc: }quitter N75 \`a 3~km SE de La Faurie et prendre ENE la route foresti\`ere des gorges d'Agnielles en passant sous un pont m\'etallique de la voie ferr\'ee~; les rochers sont alors visibles \`a 700~m peu au-dessus de la route~; 45 voies, 20-30~m, 4c--6b~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans le Pays du Bu\"ech~>>, CD-FFME~05, 1995~; {\bf obs: }beaucoup de voies en dalles fissur\'ees~; tr\`es int\'eressant pour les grimpeurs moyens. \index{Pont-la-Dame (m.a.j.)}\label{Pont-la-Dame (m.a.j.)}\label{Pont-la-Dame} \par \item[{\bf05.33. * PONT-la-DAME {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Veynes ou Aspres-sur-Bu\"ech, {\bf Mich: }81.5, {\bf IGN: }3338w~; \relax{\bf sit: }4~km NE d'Aspres-sur-B., 4~km NW de Veynes~; {\bf acc: }la falaise domine, ai NE, le carrefour de la N75 et de la D994B (dir. Veynes en venant de Grenoble)~; 15 voies, 30-40~m, 4c--6b~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans le Pays du Bu\"ech~>>, CD-FFME~05, 1995. \end{description} \section{Nouveaut\'es 06} \index{Aiglun (m.a.j.)}\label{Aiglun (m.a.j.)}\label{Aiglun} \begin{description} \par \item[{\bf06.03. **** AIGLUN {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf Mich: }81.19, {\bf IGN: }3642ET~; \relax{\bf sit: }23~km N de Grasse, 34~km NW de Nice~; {\bf roch: }calc.; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }secteurs r\'e\'equip\'es dans les ann\'ees 90~; r\'eserv\'e en pratique aux tr\`es bon grimpeurs amateurs de grandes voies engag\'ees. \par \item[{\bf06.03.1 *** Clue d'AIGLUN {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }Aiglun, L= (3184, 967.1)~; {\bf sit: }au N du village d'Aiglun~; {\bf acc: }parquer \`a la sortie NW d'Aiglun (D10 direction Le Mas), des sentiers am\`enent vers la paroi~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc. (bon + d\'elit\'e), 21 voies, 150-300~m, partiellement \'equip\'ees (coinceurs n\'ecessaires), 6a--7b~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }r\'e\'equipement progressif des voies int\'eressantes en cours (1994). \par \item[{\bf06.03.2 ** MONT-MAL {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] {\bf IGN: }3542ET~; \relax{\bf sit: }3~km W d'Aiglun~; {\bf acc: }d'Aiglun suivre D10 direction le Mas (W), prendre \`a D jusqu'\`a La Clue, parquer~; suivre GR4 direction Collongues jusqu'\`a Adom, aller \`a D vers la paroi~; 3 voies, 90-150~m, 5c--6c. \par \item[{\bf06.03.3 ** RIOLAN {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] L= (3186.3, 969.5)~;{\bf sit: }dans la clue de Riolan, en face ouest~; 3 voies, 200~m, 6a--6c. \par \item[{\bf06.03.4 * SALLAGRIFFON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Sallagriffon, L= (3186.1, 968.2)~; {\bf sit: }3~km N d'Aiglun, dans les gorges de l'Estrech~; {\bf acc: }quitter D2211a \`a mi-chemin entre le pont des Miolans et Cloongues, aller \`a Sallagriffon~; une piste conduit vers l'E en 1~km aux gorges de l'Estrech~; 6 voies, 20-30~m, 4c--6c. \index{Lantosque (m.a.j.)}\label{Lantosque (m.a.j.)}\label{Lantosque} \par \item[{\bf06.04.4 * LANTOSQUE, Gorges de SAINT-COLOMBAN {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Lantosque, L= (3197.1, 999.0)~; {\bf sit: }2~km S de Lantosque, dans les gorges au d\'ebouch\'e de la vall\'ee de St-Colomban~; {\bf acc: }de Lantosque prendre D73 direction Loda sur 800~m, puis D272 direction St-Colomban sur 300~m~; la falaise est sur l'autre riven accessible par un sentier~; {\bf roch: }calc. gris compact, 2 voies, 40-100~m, 6a--7b~; {\bf obs: }lieu de baignade dit <<~l'\'El\'ephant~>> dans des marmites au pied des voies. \index{Trou du Diable (m.a.j.)}\label{Trou du Diable (m.a.j.)}\label{Trou du Diable} \par \item[{\bf06.04.5 ** le TROU du DIABLE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }St-Martin-V\'esubie, L= (3207.9, 993.3)~; {\bf sit: }500~m SW de St-Martin-V.~; {\bf acc: }de St-Martin-V., prendre D31 direction Venanson sur 1~km\'e; {\bf roch: }calc., 9 voies, 40-90~m, 6b--7c. \label{BalcLoup} \index{Loup (Balcons du) (m.a.j.)}\label{Loup (Balcons du) (m.a.j.)} \par \item[{\bf06.10.5 *** Balcons du LOUP {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }Gourdon~; L= (3169, 974.5) \`a (3171, 976)~; {\bf sit: }plusieurs secteurs rive D du Loup, entre Gourdon et le Saut du Loup, sous la D3, au-dessus et au-dessous du GR51~; {\bf acc: }voir {\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; 80 voies, 20-150~m, 5b--8b. \index{Loup (haute vall\'ee du) (m.a.j.)}\label{Loup (haute vall\'ee du) (m.a.j.)}\label{Loup (haute vall\'ee du)} \par \item[{\bf06.11. *** Haute vall\'ee du LOUP {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf Mich: }84.8 \&{} 81.19, {\bf IGN: }3542ET~; \relax{\bf sit: }15~km NW \`a N de Grasse~; {\bf acc: }quitter D2085 \`a 6~km E de Grasse (Pr\'e-du-Lac) et prendre D3 direction Gourdon et Gr\'eoli\`eres~; {\bf roch: }calc. jurassique sup.; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }{\bf alt. }800-1200~m, en g\'en\'eral face S. \par \item[{\bf06.11.1 *** GR\'EOLI\`ERES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Gr\'eoli\`eres, L= (3176.5, 969-969.3)~; {\bf sit: }2~km W de Gr\'eoli\`eres (village)~; {\bf acc: }\`a Gr\'eoli\`eres, prendre D2 en direction (W) de Gr\'eoli\`eres-des-Neiges sur 2~km, parking en bord de route avant le premier tunnel~; la falaise domine la route 50 \`a 100~m au-dessus, contourner des barres rocheuses par la D pour acc\'eder au milieu de la falaise~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc. (exc.), 60 voies, 20-25~m, 5b--8b, \'equipement irr\'egulier, g\'en\'eralement bon~; {\bf obs: }face S, {\bf alt. }1000~m, beaucoup de gros surplombs. \par \item[{\bf06.11.2 ** SAINT-PONS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Gr\'eoli\`eres, Coursegoules, {\bf IGN: }3642ET, L= (3176.5, 974.3)~; {\bf sit: }3~km E de Gr\'eoli\`eres~; {\bf acc: }de Gr\'eoli\`eres prendre E la D2 direction Coursegoules sur 4~km, parquer au deuxi\`eme lacet (virage \`a D), ne pas traverser les champs mais longer la falaise~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc., 22 voies, 30-55~m, 5b--7c~; {\bf obs: }nombreuses possibilit\'es, {\bf alt. }900~m, face S. \par \item[{\bf06.11.3 ** ANDON {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] L= (3174.2, 958)~; {\bf sit: }16~km NW de Grasse~; {\bf acc: }quitter N85 (Rte Napol\'eon) \`a S\'eranon (24~km de Castellane, 37~km de Grasse) et prendre E la D79 ou la D81 sur 11~km~; \`a Andon passer par la colonie de la ville de Cagnes-sur-Mer, un sentier d\'emarre derri\`ere les b\^atiments et oblique vers la D pour rejoindre une clairi\`ere, de l\`a un balisage rouge conduit \`a la Tour du Muflier~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc., 10 voies, 25-120~m, 4c--5b~; {\bf obs: }coinceurs indispensables. \par \item[{\bf06.11.4 * Les BAUMOUNS {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] L= (3175.9, 966.8)~; {\bf sit: }4~km W de Gr\'eoli\`eres (village)~; {\bf acc: }de Gr\'eoli\`eres (village) prendre W la D79 direction Andon sur 4~km, la route passe sous la falaise~; acc\`es \`a pied en 10 min~; 5 voies, 35-80~m, 6a--7b. \index{Castellaras (le) (m.a.j.)}\label{Castellaras (le) (m.a.j.)}\label{Castellaras (le)} \par \item[{\bf06.11.5 *** Le CASTELLARAS {\sl(SPORT)}} : ] L= (3175.2, 962.0)~; {\bf sit: }9~km WSW de gr\'eoli\`eres (village), deux groupes rocheux au-dessus de la D5 (Pont-du-Loup --- Thorenc)~; {\bf acc: }de Gr\'eoli\`eres prendre D79 jusqu'au Pont-du-Loup, puis prendre NE la D5 direction Thorenc sur 2~km pour Castellaras-sud, 4~km pour Castellaras-nord~; 60 voies, 25-35~m. \label{ColStRaph} \index{Saint-Rapha\"el (col de) (m.a.j.)}\label{Saint-Rapha\"el (col de) (m.a.j.)} \par \item[{\bf06.12. ** Col de SAINT-RAPHA\"EL {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }La Penne, {\bf Mich: }81.19, {\bf IGN: }3641OT, L= (3192.3, 970.0)~; {\bf sit: }4~km SE de Puget-Th\'eniers, versant S de la cr\^ete de Ste-Marguerite~; {\bf acc: }de Puget-Th\'eniers aller au Col de St-Rapha\"el par D2211a~; prendre E la D27 direction Ascros sur 1200~m jusqu'\`a un virage \`a angle droit~; monter vers la paroi~; {\bf roch: }calc., 7 voies, 40-150~m, 6a--6b~; {\bf biblio: }escalpmar~; {\bf obs: }{\bf alt. }. 900, face S. \index{Beuil (m.a.j.)}\label{Beuil (m.a.j.)}\label{Beuil} \par \item[{\bf06.13.2 * BEUIL {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] \relax{\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc., 9 voies, 15-25~m, 4c--6c~; {\bf sit: }au lieu dit Les Souchas, sur la rive G (est) du Cians~; {\bf roch: }calc., 9 voies, 10-20~m, 4c--6c~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }\'equipement moyen. \index{Daluis (m.a.j.)}\label{Daluis (m.a.j.)}\label{Daluis} \par \item[{\bf06.13.5 * DALUIS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Daluis, {\bf IGN: }3641OT, L= (3201.9, 956.5)~; {\bf sit: }10~km SW de Guillaumes, 2~km NNW de Daluis, \`a la grotte du Chat~; {\bf acc: }quitter D 2202 \`a Daluis et prendre D96 jusqu'au lieu dit St-Martin (1~km), continuer W par une piste sur 1~km~; {\bf roch: }calc., 8 voies, 10~m, 4a--6b. \index{Tende (m.a.j.)}\label{Tende (m.a.j.)}\label{Tende} \par \item[{\bf06.15. ** TENDE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Tende, {\bf Mich: }84.10, {\bf IGN: }3841OT, L= (3213.6, 1020.4)~; {\bf sit: }2~km NNW de Tende~; {\bf acc: }quitter N204 1.8~km N de Tende, sur la rive G de la Roya, parquer~; monter par le sentier d'Arimonde et rtaverser \`a D (E) vers la paroi~; {\bf roch: }calc., 24 voies, 20-25~m, 6b--8a~; {\bf obs: }face SW, {\bf alt. }1000~m, pratiquement rien que du d\'evers. \index{Buis (col du) (m.a.j.)}\label{Buis (col du) (m.a.j.)} \index{Notre-Dame (rocher de) (m.a.j.)}\label{Notre-Dame (rocher de) (m.a.j.)}\label{ColBuis} \par \item[{\bf06.17. ** Rocher de NOTRE-DAME, Col du BUIS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Amirat, {\bf Mich: }81.19, {\bf IGN: }3542ET, L= (3186.5, 958.3)~; {\bf sit: }23~km ENE de Castellane, 27~km NNW de Grasse, 7~km SSW d'Entrevaux~; {\bf acc: }quitter la D911/D2211 (Entrevaux -- St-Auban) au col du Buis (15~km d'Entrevaux), prendre E un sentier (15~min)~; {\bf roch: }gris compact, 16 voies, 30-60~m, minimum 6a~; {\bf obs: }{\bf alt. }1366, deux dalles expos\'ees S et E~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; magnifique panorama. \index{La Cayolle (m.a.j.)}\label{La Cayolle (m.a.j.)}\label{La Cayolle} \par \item[{\bf06.22. *** La CAYOLLE {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }Entraunes, {\bf Mich: }81.9, {\bf IGN: }3540ET~; L= (3226.5, 952.2)~; {\bf sit: }15~km SE de Barcelonnette~; {\bf acc: }sur le versant S du col de la Cayolle (D2202)~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }{\bf alt. }1900-2200~m~; \'equipement souvent ancien. \par \item[{\bf06.22.1 * JARDIN ALPIN {\sl(SPORT/BLOCS)}} : ] L= (3225.5, 952.9)~; {\bf sit: }au premier lacet en montant apr\`es le refuge de la Cantonni\`ere~; {\bf roch: }gneiss, 16 voies, 8~m, 4a--7b. \par \item[{\bf06.22.2 * Les GARRETS {\sl(SPORT)}} : ] L= (3226.5, 952.1)~; {\bf sit: }1~km SSE du col de la Cayolle, au premier lacet apr\`es les tunnel en montant~; {\bf roch: }gr\`es, 16 voies, 10~m, 5c--6b. \par \item[{\bf06.22.3 ** Le LAUSSON {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] L= (3228.0, 951.5)~; {\bf sit: }600~m SW du dernier lacet avant le col~; {\bf acc: }du dernier lacet ou du pr\'ec\'edent, traverser vers le SW, \`a peu pr\`es \`a l'horizontale, sur 600~m~; {\bf roch: }granite, 60 voies, 15-50~m, 4c--6c. \index{S\'eranon (m.a.j.)}\label{S\'eranon (m.a.j.)}\label{S\'eranon} \par \item[{\bf06.25. ** S\'ERANON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }S\'eranon, {\bf Mich: }81.18/19 \&{} 84.7/8, {\bf IGN: }3542ET~; \relax{\bf sit: }17~km ESE de Castellane, 21~km WNW de Grasse~; {\bf roch: }calc. jurassique~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }altitude 1200~m. \par \item[{\bf06.25.1 * le CHAPEAU de NAPOL\'EON {\sl(SPORT)}} : ] L= (3172.5, 952.1)~; {\bf sit: }1,5~km SE de S\'eranon, au-dessus de la N85 et de la D79 (S\'eranon -- Andon)~; {\bf acc: }quitter la N85 (route Napol\'eon) au Pas de la Clue (1~km de S\'eranon) et prendre NE la D79 direction Caille sur 200~m env., suivre ensuite un sentier fl\'ech\'e montant \`a flanc de colline~; {\bf roch: }calc. gris~; 19 voies, 10-15~m, 6a--8a. \par \item[{\bf06.25.2 ** ADRECH de BESSON {\sl(SPORT)}} : ] L= (3171.7, 954.0)~; {\bf sit: }3~km SE de S\'eranon~; {\bf acc: }parquer dur la D81 (S\'eranon --- Andon) \`a 200~m E du col de Cornille et se diriger S vers le sommet de l'Adrech de Besson ({\bf alt. }1500~m)~; 20 voies, 30-40~m~; {\bf obs: }face SSW. \label{montrevel} \index{Mont Revel (m.a.j.)}\label{Mont Revel (m.a.j.)} \index{Revel (Mont) (m.a.j.)}\label{Revel (Mont) (m.a.j.)} \par \item[{\bf06.30. * MONT REVEL, L'ABADIE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Saint-Andr\'e, {\bf Mich: }84.10, {\bf IGN: }3742OT~; {\bf sit: }7~km NNE de Nice, 1,5~km N de Saint-Andr\'e~; \c quitter A8 \`a la sortie Nice-est, prendre D119 jusqu'\`a l'Abadie, continuer D319 direction Tourrette-Levens jusqu'\`a la Colle du Revel (1~km), les voies sont autout du Mont Revel~; 25 voies, 10-15~m, 4b--7b~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F). \index{Gorbio (m.a.j.)}\label{Gorbio (m.a.j.)}\label{Gorbio} \par \item[{\bf06.31. ** GORBIO {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Gorbio, {\bf Mich: }84.10, {\bf IGN: }3742OT, L= (3178.5, 1011.0)~; {\bf sit: }5~km WNW de Menton, 500~m NE de Gorbio~; {\bf acc: }rejoindre Gorbio par D50 depuis Roquebrune ou par D23 depuis Menton-Carnol\`es~; traverser vers le N puis vers l'E par le GR51 qui passe au pied~; {\bf roch: }calc., 17 voies, 20-35~m, 5c--8a~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }{\bf alt. }400~m, face SW. \index{Tourrettes-sur-Loup (m.a.j.)}\label{Tourrettes-sur-Loup (m.a.j.)}\label{Tourrettes} \par \item[{\bf06.32. * TOURRETTES-sur-Loup {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }Tourrettes-sur-Loup, {\bf Mich: }84.9, {\bf IGN: }3643ET, L= (3169.4, 980.2)~; {\bf sit: }4~km WNW de Vence, 1~km N de Tourrettes/L.; {\bf acc: }de Tourrettes prendre le chemin du Caire sur 1~km, parquer dans un lacet vers la G~; un sentier conduit \`a la falaise 200~m au N~; {\bf roch: }calc., 13 voies, 8-15~m, 5c--7a~; {\bf alt. }600~m, face S. \label{BasVar} \index{Var (basse vall\'ee) (m.a.j.)}\label{Var (basse vall\'ee) (m.a.j.)} \par \item[{\bf06.33. *** VAR (basse vall\'ee) {\sl(SPORT)}} : ] {\bf Mich: }84.19, 81.20, {\bf IGN: }3642ET, 3742OT~; \relax{\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }divers petits sites entre St-Laurent-du-Var et le confluent de la Tin\'ee. \par \item[{\bf06.33.1 ** Le BROC {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Le Broc, {\bf IGN: }3642ET~; {\bf sit: }10~km NNE de Vence, 14~km NW de Nice, sous le village du Broc~; {\bf acc: }quitter N202 au pont de la Manda, 11~km N de l'a\'eroport de Nice, et prendre NW la D1 jusqu'au Broc~; 45 voies, 15-20~m, 4b--7b. \par \item[{\bf06.33.2 ** La ROQUETTE-sur-Var {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }La Roquette-sur-V., {\bf IGN: }3742OT, L= (3182.0, 991.0)~; {\bf sit: }16~km WNW de Nice, 2,5~km SSE du Plan du Var~; {\bf acc: }quitter N202 \`a St-Martin-du-Var, prendre D20 jusqu'\`a la Roquette/V, prendre \`a G le chemin de Moulestre et d\'epasser le hameau du Baus~; parquer dans un lacet en descente au-dessus d'un canal d'irrigation~; {\bf roch: }calc., 26 voies, 15-20~m, 3c--7b. \par \item[{\bf06.33.3 * GILETTE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Gilette, L= (3183.7, 987.8)~; {\bf sit: }18~km NNW de Nice, 4~km WSW du Plan du Var~; {\bf acc: }quitter N202 au pont Charles-Albert et suivre D17 jusqu'\`a Gilette~; un rocher est dans la village (8 voies d'initiation), l'autre \`a l'ouest, \`a 15 min de marche~; 13 voies, 10-20~m, 3c--6a. \par \item[{\bf06.33.4 * BONSON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Bonson, L= (3185.7, 989.6)~; {\bf sit: }20~km NNW de Nice, 3~km NW du Plan du Var~; {\bf acc: }quitter N202 au pont Charles-Albert, prendre D17 puis D27 direction le Revest-les-Roches jusqu'\`a Bonson~; un sentier vers le N conduit en 25~min \`a la Baisse du Collet-St-Andr\'e o\`u se trouve la falaise~; {\bf roch: }calc., 20 voies, 15-20~m, 4c--6a. \par \item[{\bf06.33.5 * DURANUS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Duranus, {\bf IGN: }3641ET, L= (3189.2, 994.8)~; {\bf sit: }22~km N de Nice, sous le belv\'ed\`ere du Saut des Fran\c cais, au-dessus des gorges de la V\'esubie~; {\bf roch: }calc., 1 voies, 190~m, 6b--7b~; {\bf obs: }acc\`es en rappel, sortie obligatoire par le haut. \par \item[{\bf06.33.6 * {\bf comm: }VILLARS-sur-Var} : ]Villars-sur-V., {\bf IGN: }3641OT, L= (3182.0, 981.5)~; {\bf sit: }30~km NW de Nice, rive D du Var au lieu dit L'Adous~; {\bf acc: }quitter N202 8~km W de la Mescla (confluent de la Tin\'ee), ne pas traverser le Var mais rester rive D, aller jusqu'\`a l'Adous (400~m)~; {\bf roch: }gneiss, 10 voies, 20~m, 5c--7b~; {\bf obs: }en chantier en 1996~; face N. \label{CascGrasse} \index{Grasse (Cascade) (m.a.j.)}\label{Grasse (Cascade) (m.a.j.)} \par \item[{\bf06.34. * Cascade de GRASSE {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }Grasse, {\bf IGN: }3543ET, L= (3161.8, 968.5)~; {\bf sit: }1,5~km NW de Grasse~; {\bf acc: }de Grasse prendre D4 (bd Pasteur) direction Cabris sur 1500~m~; {\bf roch: }calc., 23 voies, 10-15~m, 3b--6c~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F). \index{Peira Cava (m.a.j.)}\label{Peira Cava (m.a.j.)}\label{Peira Cava} \par \item[{\bf06.35. * PEIRA CAVA {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Peira Cava, {\bf Mich: }84.19, {\bf IGN: }3741OT, L= (3093.5, 1003.4)~; {\bf sit: }25~km NNE de Nice, 500~m S de Peira Cava, en face W au-dessus de la caserne~; {\bf roch: }calc., 20 voies, 7-10~m~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F). \index{Bramus (m.a.j.)}\label{Bramus (m.a.j.)}\label{Bramus} \par \item[{\bf06.37. ** Rocher de BRAMUS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }St-Martin-d'Entraunes, {\bf Mich: }81.9, {\bf IGN: }3540ET, L= (3215.6, 953.4)~; {\bf sit: }12~km NW de Guillaumes, 2~km NNW de St-Martin-d'E.; {\bf acc: }\`a la sortie N de St-Martin-d'E sur D2202, prendre \`a droite la route du Villard, parquer en fin de route~; traverser vers le N jusqu'aux rochers~; {\bf roch: }calc., 14 voies, 20-30~m, 5b--6c~; {\bf obs: }{\bf alt. }1200~m, face E. \end{description} \section{Nouveaut\'es 07} \label{Auvergnat} \index{Auvergnat (l') (m.a.j.)}\label{Auvergnat (l') (m.a.j.)}\label{Auvergnat (l')} \begin{description} \par \item[{\bf07.02.4 * l'AUVERGNAT {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Roiffieux, {\bf Mich: }76.9, {\bf IGN: }2934e, L= (3329.2, 762.2)~; {\bf sit: }1~km W d'Annonay~; {\bf acc: }d'Annonay prendre D121 direction Villevocance sur 1~km, traverser la Cance et parquer au hameau l'Auvergnat, la falaise est un peu \`a l'ouest~; {\bf propr: }priv\'e\ (convention FFME)~; {\bf roch: }granite, 16 voies, 20-35~m~; {\bf obs: }face N, falaise ombrag\'ee, jolies voies vari\'ees. \par \item[{\bf07.17. *** Gorges de l'ARD\`ECHE {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] {\bf comm: }St-Rem\`eze, Vallon-Pont-d'Arc, St-Martin-d'Ard\`eche, St-Marcel-d'Ard\`eche, {\bf Mich: }80.9, {\bf IGN: }2939w et 2939e, {\bf sit: }divers massifs rocheux dans les gorges de l'Ard\`eche~; {\bf acc: }plusieurs sites ne sont commod\'ement accessibles qu'en cano\"e, ou en traversant \`a gu\'e l'Ard\`eche, ce qui est probl\'ematique hors de la saison d'\'et\'e~; {\bf h\'eb: }camping (perm.) \`a Vallon-Pont-d'Arc\ et St-Martin-d'Ard\`eche~; {\bf roch: }calc. urgonien, 60-200~m~; {\bf r\'egl: }escalade INTERDITE par arr\^et\'e pr\'efectoral \`a l'exception d'une douzaine de sites g\'er\'es par la FFME Ard\`eche, maintenus d\'elib\'er\'ement \`a l'\'etat de <<~terrain d'aventure~>> pour la plupart~; {\bf obs: }tr\`es grand nombre de possibilit\'es, peu explor\'ees. \index{Branches (grotte des) (m.a.j.)}\label{Branches (grotte des) (m.a.j.)}\label{Branches (grotte des)} \par \item[{\bf07.17.11 * Grotte des BRANCHES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Salavas, L= (3233.3, 765.2)~; {\bf sit: }3~km SE de Vallon-Pont-d'Arc, rive D de l'ard\`eche, 300~m W du Pont d'Arc~; {\bf acc: }de Vallon-Pont-d'Arcaller \`a Salavas, prendre \`a G direction camping et PTT et continuer rive D de l'ard\`eche jusqu'en face de la base de loisirs Ard\`eche Action Aventure~; 14 voies, 7a--8b~; {\bf biblio: }Vertical No. 94 et <<~Guide des Sites d'Esc.\ de l'Ard\`eche~>>, CD-FFME~07, 1996. \index{Payre (la) (m.a.j.)}\label{Payre (la) (m.a.j.)}\label{Payre (la)}\label{LaPayre} \par \item[{\bf07.23.3 ** La PAYRE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }le Pouzin~; \relax{\bf sit: }3~km SSW du Pouzin~; {\bf acc: }du Pouzin prendre S la N86 sur 3~km, prendre \`a D (W) une petite route avant de traverser la rivi\`ere du m\^eme nom~; {\bf propr: }priv\'e\ (convention FFME)~; {\bf roch: }calc. jurassique, 53 voies, 15-20~m, 5c--8a~; {\bf obs: }orientation S, trop chaud en \'et\'e~; beaucoup de d\'evers conseill\'es aux grimpeurs de bon niveau. \index{Cros-de-G\'eorand (m.a.j.)}\label{Cros-de-G\'eorand (m.a.j.)}\label{Cros-de-G\'eorand}\label{Georand} \par \item[{\bf07.34. * CROS-de-G\'EORAND, Les COMBES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Cros-de-G\'eorand, {\bf Mich: }76.18, {\bf IGN: }2837w, L= (3278.3, 738.6)~; {\bf sit: }30~km NW d'Aubenas, 4~km N de St-Cirgues-en-Montagne, 600~m N du barrage de la Palisse~; {\bf acc: }quitter D118 (St-Cirgues -- lac d'Issarl\`es) \`a 600~m N du barrage de la Palisse et prendre NW une petite route descendant vers la rivi\`ere (la Loire), la falaise sur l'autre rive~; {\bf propr: }priv\'e, convention FFME~; {\bf roch: }granite, 15 voies, 20-25~m, 4c--7a~; {\bf obs: }{\bf alt. }1000~m, face S, abrit\'e du vent. \end{description} \section{Nouveaut\'es 09} \label{Calames} \begin{description} \par \item[{\bf09.06.1 *** Ch\^ateau de CALAM\`ES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }B\'edeilhac-et-Aynat, L= (3063.6, 536.5)~; {\bf sit: }face S du sommet rocheux dominant au S le village de B\'edeilhac~; {\bf acc: }de Tarascon suivre D618 direction Saurat jusqu'\`a B\'edeilhac~; dans B\'edeilhac, prendre la rue qui monte vers l'\'eglise, la d\'epasser et prendre sur la D un sentier balis\'e en vert qui atteint les grottes o\`u se trouve le premier secteur d'escalade~; {\bf propr: }commune~; 150 voies, 30-200~m, 4b--8b~; {\bf biblio: } TOPO-GUIDE(J.-D. Achard, 30~F, en vente~: Syndicat d'Initiatives de Tarascon/A., magasin Le Refuge, 228 av. du Muret, Toulouse)~; {\bf obs: }{\bf alt. }750~m, orientation SW~; \'equipement moderne et rapproch\'e. \label{baychon} \index{Baychon (m.a.j.)}\label{Baychon (m.a.j.)}\label{Baychon} \par \item[{\bf09.13. *** BAYCHON, la SIBADA {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Miglos, {\bf Mich: }86.4, {\bf IGN: }2148w~; \relax{\bf sit: }4~km S de Tarascon-sur-A., dans la vall\'ee de Vicdessos~; {\bf acc: }dans la vall\'ee de Vicdessos, \`a Niaux, se diriger vers la grotte, puis au Y prendre \`a D vers le ch\^ateau de Miglos (on passe devant la falaise de Sibada, 40 voies, 25, 6b--8a)~; parquer \`a Baychon, cinq secteurs sont au-dessus du village~; {\bf propr: }commune~; 15 voies, 30-60~m, 5c--8a+~; {\bf biblio: }Vertical No. 97, p. 43. \end{description} \section{Nouveaut\'es 12} \begin{description} \index{Bougaux (m.a.j.)}\label{Bougaux (m.a.j.)} \par \item[{\bf12.03.1 ** BOUGAUX {\sl(SPORT)}} : ] {\bf IGN: }2439e, L= (3233.5, 630.1)~; {\bf sit: }1~km NNE de Gages~; {\bf acc: }quitter N88 \`a Gages-le-Pont~; suivre E la rive D (N) de l'Aveyron, d\'epasser le camping et parquer lorsque la route fait un vaste lacet pour revenir W~; continuer \`a pied sur une route r\'eserv\'ee aux riverains, contourner par la G (N) une imposante b\^atisse et suivre E un chemin quasi-horizontal qui conduit aux rochers, bien visibles~; {\bf propr: }priv\'e, 56 voies, 55-15~m, 6a--8a et quelques courtes voies de 4c--5b~; {\bf biblio: }Vertical No. 61~; {\bf obs: }forts d\'evers, site sujet aux vents du SE. \index{Roquemissou (m.a.j.)}\label{Roquemissou (m.a.j.)} \par \item[{\bf12.03.3 * ROQUEMISSOU {\sl(SPORT)}} : ] {\bf IGN: }2439e, L= (3233.5, 630.6)~; {\bf sit: }2~km NE de Gages~; {\bf acc: }quitter N88 \`a 1,5~km E de Gages dans un large virage \`a droite~; rep\'erer \`a gauche (N) un passage \`a niveau, le franchir et prendre \`a D jusqu'au parking~; un sentier traverse l'Aveyron sur une passerelle, les rochers sont \`a G et \`a D~; \'egalement accessible \`a pied depuis Bougaux par un chemin au bord de l'Aveyron (600~m)~; {\bf propr: }priv\'e, 15 voies, 10-15~m, 6b--8a~; {\bf obs: }orientation sud-est mais site ombrag\'e~; majorit\'e de gros d\'evers. \index{Peyrusse-le-Roc (m.a.j.)}\label{Peyrusse-le-Roc (m.a.j.)}\label{Peyrusse} \index{Taluc (Roc del)}\label{Taluc (Roc del)} \par \item[{\bf12.04. **(*) PEYRUSSE-le-Roc, Roc del TALUC {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Peyrusse-le-Roc, {\bf Mich: }79.10 \& 80.1, {\bf IGN: }2238e, L= (3244.2, 584.3)~; {\bf sit: }15~km SE de Figeac, 11~km SW de Decazeville~; {\bf acc: }de Decazeville direction Aubin puis Montbazens