\documentclass{report} \usepackage{html,french,a4wide} \makeindex
\begin{document}
\english\title{COSIROC / Escalade en France / Rock climbing in France}
\author{Daniel Taupin {\it et al...}} \maketitle
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\noindent{
Liste de conversation FFME
}
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\par
Afin de faciliter la comunication entre les associations FFME, les
<<~dirigeants~>> (pr\'esidents, tr\'esoriers, etc.) d'associations FFME sont
invit\'es \`a s'inscrire sur la liste de conversation f\'ed\'erale {\tt
forum-ffme@u-psud.fr}. Pour s'y inscrire, envoyer un message avec la ligne~:
\par
{\tt subscribe forum-ffme}
\par
\`a \htmladdnormallink{listserv@u-psud.fr}{mailto:listserv@u-psud.fr}.
\par
N.B.:
\begin{itemize}
\item ne pas envoyer le message d'inscription a {\tt forum-ffme@u-psud.fr}
mais \`a l'automate gestionnaire \`a
\htmladdnormallink{listserv@u-psud.fr}{mailto:listserv@u-psud.fr}.
\par
\item les indications de votre nom et de votre association sont exig\'ees pour
que votre inscription ne soit pas rejet\'ee.
\end{itemize}
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\begin{rawhtml}
\end{rawhtml}
\par
\par
ATTENTION : ce serveur est encore en cours d'\'elaboration. Les rubriques
encore vides sont marqu\'ees ``(future)''. En cas de probl\`eme ou d'erreur, ou
bien si vous avez besoin d'informations sur un site encore vide,
\htmladdnormallink{E-mail: taupin@lps.u-psud.fr}{mailto:taupin@lps.u-psud.fr}.
\par
{\sl CAUTION: this server is still under implementation. Items which are still
empty are marked ``(future)''. In case of difficulty or error, or if you need
information about a site not yet documented, \htmladdnormallink{E-mail:
taupin@lps.u-psud.fr}{mailto:taupin@lps.u-psud.fr}\/}.
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{\sl WARNING: If you come to this page after some query in an Internet seek
server, this is due to our file renaming. Then look at table of contents and
eventually to the Crag Index to quickly find a given French crag.\/}
\par
\par
\noindent{Copyright
}
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\par
Ce serveur n'est pas un serveur commercial, mais destin\'e \`a mieux faire
conna\^\i{}tre les possibilit\'es et les conditions de l'escalade en France. Il
est maintenu de mani\`ere b\'en\'evole par le \htmlref{COSIROC}{cosirocfr} et
la \htmlref{FFME}{FFMEfr}. \`A condition d'en citer l'origine, la reproduction
fid\`ele des informations de ce serveur est permise dans des buts d'utilit\'e
publique. Leur utilisation commerciale ne peut se faire qu'avec l'accord du
\htmlref{COSIROC}{cosiroc} ou de la \htmlref{FFME}{FFME}.
\par
{\sl This is a non-profit server, designed to make world climbers better know
the French rock climbing possibilities. It is voluntarily maintained by the
\htmlref{COSIROC}{cosiroceng} and the \htmlref{FFME}{FFMEeng}. Provided the
origin is duly quoted, faithful reproduction of information is permitted for
non-profit purposes. Commercial use of it may be done only with
\htmlref{COSIROC}{cosiroc}'s or \htmlref{FFME}{FFME}'s agreement.}
\par
\chapter{COSIROC ???}
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\begin{center}
\begin{rawhtml}

\end{rawhtml}
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\par
\section{Le COSIROC\label{cosirocfr}}
\par
Le COSIROC (Comit\'e de D\'efense des Sites et Rochers d'Escalade) est n\'e en
1962 \`a Paris de la volont\'e d'amoureux de la nature soucieux de sa
protection~; il avait pour but de coordonner les actions de certaines grandes
associations. Il regroupe actuellement douze associations~: Association
Sportive du Commissariat \`a l'\'Energie Atomique (ASCEA),
Buthiers-Plein-Air-Loisirs (BUPALO), Centres d'Entra\^\i{}nement aux M\'ethodes
d'\'Education Active (CEMEA), Club Alpin Fran\c cais (CAF), Chalets
Internationaux de Haute Montagne (CIHM), Entente Sportive de Massy (ESM),
F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne et de l'Escalade (FFME),
F\'ed\'eration Sportive et Gymnique du Travail (FSGT), Groupe Montagne du
Touring Club de France (G.M.TCF), Groupe Universitaire de Montagne et de Ski
(GUMS), Lei Lagramusas (la Palud-sur-Verdon), Paris-Sud Universit\'e Club (PSUC).
\par
Depuis sa cr\'eation il a men\'e avec succ\`es ou \'epaul\'e vigoureusement des
actions qui ont abouti \`a la naissance de r\'eserves naturelles, au classement
de massifs ou \`a leur inscription \`a l'inventaire des sites, au rattachement
de bois aux for\^ets domaniales. Parmi ces op\'erations on peut citer~:
l'arr\^et de la privatisation de Buthiers (Seine-et-Marne -- 77) et du Massif
des \htmlref{Trois-Pignons}{troispin} (Essonne -- 91 et Seine-et-Marne -- 77),
la remise en \'etat et l'acquisition par les communes du site de La Troche
(Essonne -- 91), le classement des bois et des rochers du Parc (Yonne -- 89),
l'acquisition de parcelles \`a La Roque (Eure -- 27), l'abandon de projets
d'urbanisation dans les \htmlref{Calanques}{calanques} (en collaboration avec
Union Calanques Littoral).
\par
En 1967 le COSIROC a cr\'e\'e une commission des Circuits d'Escalade qui depuis
lors coordonne en liaison avec l'\htmlref{ONF}{ONF} les \htmlref{balisages de
circuits}{ONFregulBleau} dans les \htmlref{zones de blocs
d'\^Ile-de-France}{bleau} en essayant de m\'enager les divers int\'er\^ets en
pr\'esence (escalade, protection des sites contre l'\'erosion et l'exc\`es de
peinture, gestion foresti\`ere).
\par
Enfin, ayant pris conscience que la protection des sites et le maintien du
droit d'y grimper \'etaient directement impliqu\'es dans certains probl\`emes
pos\'es par la pratique actuelle de l'escalade
(sur\'equipement-d\'es\'equipement, s\'ecurit\'e, relations avec les
populations voisines), le COSIROC a cr\'e\'e en 1981 une commission ({\sl
Commission des \'Ecoles d'Escalade}) plus orient\'ee vers les probl\`emes des
<<~falaises~>>. Outre le pr\'esent inventaire, cette commission a r\'efl\'echi
\`a ce que devrait \^etre une politique coh\'erente d'\'equipement des
falaises. Elle a aussi entrepris une s\'erie d'essais de r\'esistance des
divers proc\'ed\'es de scellement de pitons et anneaux.
\par
Le COSIROC est une association distincte de la FFME, mais il entretient avec
elle des relations \'etroites, notamment depuis d\'ecembre 1985, date \`a
laquelle la FFM (devenue la FFME par la suite) a concr\'etis\'e son souci de
protection et d'\'equipement des sites d'escalade en cr\'eant une <<~Commission
de Protection des Sites d'Escalade~>> (devenue par la suite <<~Commission des
Sites Naturels d'Escalade~>> qui, apr\`es avoir eu longtemps le m\^eme
pr\'esident, travaille en concertation avec le COSIROC.
\par
L'action conjointe du COSIROC et de la FFME a eu un bon nombre de r\'esultats
b\'en\'efiques, notamment~:
\par
\begin{itemize}
\item le r\'etablissement de l'autorisation de grimper \`a la falaise de
l'Aiguebrun \`a Buoux~;
\item la signature de conventions avec les propri\'etaires ou les communes,
garantissant la possibilit\'e de grimper \`a La Dube,
\htmlref{Sisteron}{Sisteron}, Volx (mais Volx est maintenant interdit par
arr\^et\'e de protection de biotope), \htmlref{Orpierre}{Orpierre}, la
Chauss\'ee-St-Victor, \htmlref{Buoux}{Buoux}, Lioux,
\htmlref{Saffres}{Saffres}, \htmlref{Mouri\`es}{mouries}, etc.;
\item la fourniture de mat\'eriel fiable en quantit\'e croissante \`a de
nombreux \'equipeurs b\'en\'evoles dans toute la France.
\par
\end{itemize}
\par
Outre le \htmlref{{\sl Guide des Sites Naturels d'Escalade de
France\/}}{guidepc}, le COSIROC \'edite deux brochures, l'une consacr\'ee aux
balisages (circuits essentiellement), l'autre intitul\'ee \htmlref{{\sl
Am\'enagement et \'Equipement d'un Site Naturel d'Escalade\/}}{amenagement}. La
premi\`ere peut \^etre obtenue moyennant l'envoi d'une enveloppe format
$16\times23$ affranchie pour 100 grammes. La seconde (144 pages) peut \^etre
obtenue moyennant l'envoi d'un ch\`eque de 100~francs (fran\c cais) \`a la
Boutique FFME.
\par
\section{The COSIROC\label{cosiroceng}}
\par
The COSIROC {\sl(Comit\'e de D\'efense des Sites et Rochers d'Escalade)} was
born in Paris in 1962 out of a concern to protect the environmental heritage of
France. The stated goal of its existence was to coordinate the actions
undertaken by certain major associations. At the present time twelve such
associations fall under its aegis, including the French Federation for
Mountaineering and Rock Climbing (FFME), the French Alpine Club (CAF), as well
as other sporting and ecological associations.
\par
It has been responsible for, or actively involved in, a number of campaigns
which have led to the establishment of nature reserves, the classification of
certain areas as protected sites, the making of certain wooded areas part of
the public domain, etc.
\par
In 1967 the COSIROC created a {\sl Commission des Circuits d'Escalade} whose
activity involved the upkeep of the \htmlref{bouldering circuits in the
Fontainebleau}{bleau} Forest and surrounding areas, protection of the climbing
areas from erosion and over-painting, forest management, etc.
\par
Finally, realizing that the protection of France's climbing areas and
maintaining the climbers' right to climb was directly related to a number of
problems posed by the current climbing practices (over-pegging, peg pulling,
safety, relations with the local inhabitants of climbing areas), the COSIROC
created the {\sl Commission des \'Ecoles d'Escalade} in 1981. This commission
is more particularly concerned with problems related to sport practice crags,
the putting up of new routes on these crags, the amount and type of protection,
re-pegging of routes, etc.
\par
Apart from the present inventory of climbing areas throughout France, this
commission has made an attempt to develop consistent policies concerning the
placing of fixed protection on climbing crags. The commission has also carried
out tests on the reliability of various techniques used to cement fixed pegs
and rappel points.
\par
The COSIROC is distinct from the French Federation for Mountaineering and Rock
Climbing (FFME) but maintains close relations with the FFME especially since
December 1985. At this date the FFM expressed its concern for the protection
and the equipment of climbing sites by creating the {\sl Commission de
Protection des Sites d'Escalade} (now called {\sl Commission des Sites Naturels
d'Escalade}) which works in close cooperation with the COSIROC.
\par
The joint action of the COSIROC and the FFME resulted in several successes,
such as:
\par
\begin{itemize}
\item restoration of the climbing freedom at the Aiguebrun in Buoux
\item signature of agreements with owners or communes, which grant the right to
climb in many sites: La Dube, \htmlref{Sisteron}{Sisteron}, Volx (now entirely
forbidden for the sake of nature protection), \htmlref{Orpierre}{Orpierre}, la
Chauss\'ee-St-Victor, \htmlref{Buoux}{Buoux}, Lioux,
\htmlref{Saffres}{Saffres}, \htmlref{Mouri\`es}{mouries}, etc.
\item providing the numerous crag upkeepers with reliable materials in
increasing quantities.
\par
\end{itemize}
In addition to the \htmlref{{\sl Guide des Sites Naturels d'Escalade de
France\/}}{guidepc} (mainly in French, but with general explanations in English
and German), the COSIROC publishes two pamphlets: one is dedicated to circuit
marking, the other one (144 pages) deals with the upkeep and the equipment of
crags (\htmlref{{\sl Am\'enagement et \'Equipement d'un Site Naturel
d'Escalade\/}}{amenagement}, 100~FF).
\par
\section{Communiqu\'es de presse du COSIROC}
\par
\subsection{Interdictions abusives de l'escalade}
{\sl Ci-dessous le texte d'une lettre envoy\'ee le 23 juillet 1997 \`a Madame
Dominique Voynet, Ministre de l'Environnement}
Madame le Ministre,
\par
Nous tenons par la pr\'esente \`a attirer votre attention sur les difficult\'es
croissantes qu'opposent \`a la pratique de l'escalade \rm{en site naturel} les
administrations d\'ependant du Minist\`ere de l'Environnement, souvent
pouss\'ees par des associations qui font de la <<~d\'efense de la nature~>>
leur but unique et exclusif, f\^ut-ce au d\'etriment de l'int\'er\^et
g\'en\'eral et des besoins de la soci\'et\'e humaine.
\par
\medskip Comme vous le savez, hormis les comp\'etitions qui ne se d\'eroulent
que sur des structures artificielles (co\^uteuses) et ne concernent qu'une
minorit\'e, l'escalade se pratique essentiellement sur des sites naturels,
c'est \`a dire des falaises situ\'ees \`a basse altitude ou en moyenne montagne
que nous partageons (N.B.: il s'agit de <<~partage~>> et non d'h\'eg\'emonie de
l'une quelconque des parties au d\'etriment de l'autre) volontiers avec les
autres activit\'es de plein air non-motoris\'ees et les esp\`eces naturelles
(plantes, oiseaux et animaux) qui y vivent ordinairement. D'ailleurs les
associations de grimpeurs en tiennent de plus en plus compte dans la gestion
des sites en <<~neutralisant~>> les endroits sensibles en mati\`ere de faune ou
de flore.
\par
Malheureusement, ce besoin d'exercice physique se heurte de plus en plus aux
oppositions des administrations de l'Environnement au motif, soit que les
falaises contiennent des plantes prot\'eg\'ees (prot\'eg\'ees mais pas pour
autant rarissimes au plan national ni a fortiori au plan plan\'etaire), soit
qu'elles accueillent --- ou sont <<~susceptibles d'accueillir~>> --- des
esp\`eces animales prot\'eg\'ees, le plus souvent des rapaces. Ces oppositions
sont g\'en\'eralement aggrav\'ees par des arr\^et\'es, dont la rigidit\'e dans
le temps et dans l'espace contraste avec la souplesse des n\'egociations que
nous menons en d'autres lieux avec les sp\'ecialistes, par exemple le Fonds
d'Intervention pour les Rapaces.
\par
Ainsi, r\'ecemment en Bourgogne, on nous a oppos\'e la pr\'esence sur une
falaise convoit\'ee de plusieurs plantes, certes rares en Bourgogne mais tr\`es
fr\'equentes dans le midi. Autant dire que, si nous sommes fervents
d\'efenseurs de la \rm{biodiversit\'e} afin de conserver le patrimoine
g\'en\'etique de la plan\`ete, nous consid\'erons comme abusif cet argument
quand il s'applique \`a une portion de d\'epartement, surtout quand aucun
inventaire exhaustif n'a \'et\'e fait de la flore des zones rocheuses des
environs, dont peu int\'eressent les escaladeurs. Il ne faut quand m\^eme pas
mettre au m\^eme niveau la conservation d'une esp\`ece menac\'ee au plan
mondial et le maintien d'un petit \'ecosyst\`eme qui n'est qu'une curiosit\'e
locale au d\'etriment des besoins d'activit\'es sportives de pleine natures de
dizaines de milliers de personnes~!
\par
De m\^eme, dans beaucoup de falaises de l'est de la France --- et maintenant
m\^eme en Normandie~! --- on nous oppose la possible pr\'esence de faucons
p\`elerins. Or nous savons aujourd'hui que cette esp\`ece, qui ne comportait
que quelques dizaines d'individus en France dans les ann\'ees soixante-dix,
n'est plus une esp\`ece en voie de disparition (selon le Fonds d'Intervention
pour les Rapaces il y a environ deux ans) puisque les nids sont si nombreux ---
des centaines voire des milliers --- que les associations ornitophiles
n'arrivent plus \`a les surveiller tous~! Ceci prouve au moins que les mesures
prises depuis vingt ans sont efficaces et suffisantes mais, malheureusement,
les <<~supporters~>> du faucon p\`elerin r\'eclament que les interdictions de
la pratique de l'escalade (et d'autres activit\'es de plein air comme le
parapente...) soit multipli\'ees proportionnellement \`a la prolif\'eration de
ces oiseaux... qui viennent parfois coloniser les falaises habituellement
fr\'equent\'ees par les escaladeurs.
\par
Il faut pourtant savoir que les escaladeurs --- tout comme les alpinistes, les
randonneurs, les pratiquants des sports d'eaux vives, etc. --- sont avant tout
des amateurs de pratique en environnement naturel, et qu'ils souhaitent
prot\'eger au maximum ces espaces. Ils sont donc pr\`es \`a beaucoup de
sacrifices (longues marches, inconfort, voire un zeste d'ins\'ecurit\'e) pour
prot\'eg\'eer ces lieux, mais la seule chose qu'il ne peuvent accepter, c'est
qu'on nom de la protection de la nature, on leur en interdise l'acc\`es. Or,
pour ce qui est des restrictions qui font l'objet de cette lettre, qu'il
s'agisse des plantes ou des rapaces,
\par
\begin{itemize}
\item ou bien il ne s'agit plus de d\'efendre une esp\`ece menac\'ee, mais bel
et bien d'en faire des {\sl\bf dieux\/} sup\'erieurs \`a l'homme et de mener en
leur nom un combat <<~int\'egriste~>> contre les autres usagers des espaces
naturels~;
\item ou bien, faute de pouvoir efficacement lutter contre les pollutions
industrielles, les pollutions agricoles ou la b\^etise de certains chasseurs
prot\'eg\'es par des lobbies \'electoralement puissants, alors on se choisit
des \rm{boucs \'emissaires} (les boucs \'emissaires ne sont malheureusement pas
une esp\`ece en voie de disparition, et n'ont donc droit \`a aucune
protection...) \`a sa mesure --- par exemple les escaladeurs --- pour pouvoir
dire~: <<~nous avons fait quelque chose pour d\'efendre la nature et
l'environnement~>>.
\end{itemize}
\par
Disons le tout de suite, de telles restrictions posent peu de graves
probl\`emes dans des r\'egions tr\`es accident\'ees comme Rh\^one-Alpes ou
Provence-Alpes-C\^ote-d'Azur (hormis une interdiction totale dans le parc du
Luberon) o\`u les falaises sont tr\`es nombreuses et o\`u les impacts
\'economiques de l'escalade et du tourisme sportif sont si importants qu'ils
ont priorit\'e sur la d\'efense pointilleuse de la nature.
\par
En revanche, le probl\`eme est grave dans le nord et l'est de la France,
r\'egions peupl\'ees o\`u les sites naturels de pratique sportive de pleine
natures sont rares, et o\`u les autres rochers pouvant accueillir les plantes
et les oiseaux sont compt\'es pour nuls. On risque alors d'induire un
comportement des grimpeurs bien pire que les d\'eg\^ats dont on les accuse~: ne
pouvant plus pratiquer \`a 100 ou 200~km de chez eux (pensons entre autres \`a
la r\'egion parisienne et \`a ses 10 millions d'habitants), ils seront
oblig\'es \`a chaque fois de faire 600 ou 700~km en voiture pour aller dans des
r\'egions moins interdites, et ce sera autant de combustibles fossiles
consomm\'es, autant de CO$_2$ envoy\'e dans l'atmosph\`ere, et encore plus de
risques d'accidents automobiles~!
\par
Plus grave encore du point de vue politique, si au nom de la \rm{d\'efense de
l'environnement} on les exclut progressivement des sites naturels, ils finiront
par vendre leur soutien aux lobbies des transports routiers, en \'echange de
murs d'escalade sur les aires d'autoroute, sur les piles des viaducs ou sur les
flancs des remblais. Il est aussi \`a craindre que certains grimpeurs,
\'enerv\'es par ces interdictions abusives, fassent payer aux plantes et aux
animaux qu'ils rencontrent leur opposition aux abus des associations et des
administrations int\'egristes. Est-ce vraiment ce que l'on cherche en d\'eviant
la d\'efense de l'environnement --- {\sl\bf<<~l'environnement~>> est ce qui
environne les hommes et non ce qui les exclut\/} --- pour en faire une
d\'efense intransigeante des esp\`eces animales ou v\'eg\'etales, {\sl\bf
contre les besoins l\'egitimes de l'homme\/}~?
\par
Nous demandons donc au Ministre de l'Environnement d'intervenir aupr\`es des
administrations qui d\'ependent de son autorit\'e, pour qu'elles tiennent un
peu mieux compte des besoins d'activit\'es physiques ou sportives de l'esp\`ece
humaine et qu'on n'en arrive pas dans quelques ann\'ees \`a un monde
bipolaire~: d'un c\^ot\'e les m\'egapoles b\'etonn\'ees en proie \`a la
d\'elinquance pour cause d'ennui, de l'autre c\^ot\'e la nature tellement bien
d\'efendue qu'elle serait interdite \`a tout le monde sauf quelques
sp\'ecialistes agr\'e\'es.
En vous remerciant par avance de votre action future, je vous prie d'agr\'eer,
Madame le Ministre, l'expression de notre tr\`es respectueuse consid\'eration,
\par
\noindent{\sl{\bf Remarques :} apr\`es la plaidoirie qui pr\'ec\`ede, nous
savons par avance une des r\'eponses qui nous sera donn\'ee~: il faut discuter
avec les associations de d\'efense des plantes et des oiseaux, et avec les
administrations. Sachez que nous le faisons depuis des dizaines d'ann\'ees,
mais nous savons par exp\'erience qu'apr\`es ces discussions, c'est toujours
l'avis des opposants \`a nos pratiques qui est suivi par les administrations et
les pr\'efets.}
\par
\subsection{Fontainebleau parc national, ou <<~for\^et de protection~>> ? Le
COSIROC prend position}
{\sl Communiqu\'e du\\Conseil d'Administration du {\sc Cosiroc}}
\par
\noindent{La situation actuelle des for\^ets domaniales de Fontainebleau et
des Trois-Pignons
}
\par
Le massif de Fontainebleau est constitu\'e par les for\^ets domaniales de
Fontainebleau, des Trois-Pignons, de la Commanderie et de Larchant, soit
environ 25~000~ha actuellement g\'er\'ees par l'{\sl Office national des
for\^ets\/} (ONF).
Depuis 1965, la premi\`ere est prot\'eg\'ee en tant que {\sl site class\'e\/}
selon la loi du 2 mai 1930, tandis que les Trois-Pignons (3~000~ha) sont
seulement inscrits \`a l'{\sl inventaire suppl\'ementaire des sites\/}. Celles
de la Commanderie et de Larchant (1~200~ha) sont des acquisitions r\'ecentes
sans protection particuli\`ere.
Situ\'e \`a quelque 60~km de Paris, le massif de Fontainebleau est en fait une
{\sl for\^et p\'eri-urbaine\/} qui entoure la ville de Fontainebleau. Il est
travers\'e par une autoroute, deux routes nationales \`a quatre voies et par la
voie ferr\'ee Paris-Lyon. Il re\c coit environ dix millions de visiteurs par an.
En 1991, le ministre de l'Agriculture a fait \'etudier le statut de {\sl\bf
for\^et de protection\/} pour les for\^ets domaniales de Rambouillet, S\'enart
et Fontainebleau. La for\^et de S\'enart a obtenu ce statut en 1995.
Les Trois-Pignons ont \'et\'e acquis par l'\'Etat en 1968 et 1973, \`a la suite
de deux d\'eclarations d'utilit\'e publique, motiv\'ees principalement par le
souci d'accueil du public. Depuis 1992, il existe un projet de {\sl parc
naturel r\'egional\/} (PNR) du {\sl G\^atinais fran\c cais\/}, qui int\'eresse
quelque 50 communes de l'Essonne et de la Seine-et-Marne, de Noisy-sur-\'Ecole
et Arbonne \`a l'est, jusqu'aux cantons de La Chapelle-la-Reine au sud et de La
Fert\'e-Alais \`a l'ouest. Ce projet, bien avanc\'e aujourd'hui, est
susceptible d'inclure la for\^et domaniale des Trois-Pignons.
\par
\noindent{Le statut de <<~for\^et de protection~>>
}
\par
Le statut de for\^et de protection a \'et\'e cr\'e\'e par la loi du 28 avril
1922, dans le but de prot\'eger les sols contre l'\'erosion, les avalanches et
l'envahissement des eaux et des sables (articles L.411 et L.412 du code
forestier). Il a \'et\'e \'egalement appliqu\'e en 1976 \`a la mise en valeur
\'ecologique des syst\`emes forestiers ainsi qu'au bien-\^etre des populations.
Initialement destin\'e aux for\^ets de montagne, il sert actuellement \`a
protection d'\'ecosyst\`emes remarquables (for\^ets rh\'enanes) et \`a celle
des for\^ets p\'eri-urbaines de l'\^Ile-de-France. En 1994, 80~000~ha avaient
d\'ej\`a \'et\'e class\'es en for\^et de protection.
Ce classement constitue actuellement l'outil juridique le plus solide de la
l\'egislation foresti\`ere pour la protection des for\^ets. Il s'applique aussi
bien aux for\^ets priv\'ees qu'aux for\^ets domaniales. Il interdit le
d\'efrichement et soumet la gestion foresti\`ere \`a des r\`egles techniques
particuli\`eres, contr\^ole les droits d'usage et r\'eglemente l'acc\`es du
public.
L'initiative du classement est prise par le ministre de l'Agriculture, le plus
souvent sur proposition du pr\'efet de d\'epartement ou de r\'egion. Une
enqu\^ete publique est organis\'ee aupr\`es des communes concern\'ees et de
tous les propri\'etaires riverains, dans les m\^emes formes que pour une
d\'eclaration d'utilit\'e publique. Cela r\'eclame donc du temps... et de
l'argent. Pour le massif de Fontainebleau il s'agit de plusieurs milliers de
propri\'etaires, et seule l'{\sl Agence fonci\`ere et technique de la r\'egion
parisienne\/} poss\`ede les moyens n\'ecessaires.
Une fois le classement en for\^et de protection prononc\'e par d\'ecret, le
pr\'efet peut~:
\begin{enumerate}
\item s'opposer \`a tous travaux contraires \`a l'objectif du classement~;
\item approuver un r\`eglement d'exploitation~;
\item r\'eglementer la fr\'equentation du public~;
\item faire effectuer les travaux jug\'es n\'ecessaires, notamment pour
maintenir les \'equilibres biologiques.
\end{enumerate}
En r\'esum\'e, l'ONF en conserve la gestion, mais dans un cadre strict pla\c
cant au second plan la rentabilit\'e de la production. Le pr\'efet a tous les
moyens de s'opposer au <<~mitage~>> des lisi\`eres de la for\^et, m\^eme dans
des buts louables tels que l'exercice des forces de d\'efense du pays,
l'installation d'un \'etablissement d'enseignement, l'\'elargissement ou la
construction de voies de circulation. Notons aussi que la chasse ou la p\^eche
n'y sont pas proscrites.
\par
\noindent{Le statut de <<~parc national~>>
}
\par
Le statut de {\sl parc national\/} (PN) a \'et\'e cr\'e\'e en France au d\'ebut
des ann\'ees 60. Il est diff\'erent de celui des tr\`es vastes parcs nationaux
des \'Etats-Unis d'Am\'erique, qui a lui-m\^eme \'evolu\'e depuis le d\'ebut du
si\`ecle et la convention de Londres (1933).
Il impose une protection stricte de la nature dans la zone centrale, excluant
les coupes de bois, la chasse et la p\^eche, la culture et l'\'elevage, {\sl a
fortiori\/} toute activit\'e industrielle, commerciale ou touristique, et bien
s\^ur les autoroutes ou les voies ferr\'ees. En revanche, ce statut entoure le
{\sl parc national\/} d'une {\sl zone p\'eriph\'erique tampon\/} o\`u sont non
seulement maintenues mais {\sl\bf encourag\'ees les activit\'es humaines\/},
notamment l'agriculture et surtout le tourisme, y compris sous ses formes
<<~lourdes~>>.
Un parc national est g\'er\'e non plus par l'ONF mais par un \'etablissement
public qui recrute lui-m\^eme son personnel, avec un conseil d'administration
o\`u sont repr\'esent\'es le ministre de l'Environnement (et non plus celui de
l'Agriculture), l'ONF, le conseil r\'egional, le conseil g\'en\'eral
(d\'epartement), les \'elus locaux et les associations. Cette diversit\'e
entra\^\i{}ne quelquefois des conflits, mais assure la p\'erennit\'e du
financement du budget.
La plupart des sept parcs nationaux fran\c cais sont situ\'es dans des zones de
montagne, \`a l'exception de celui de Port-Cros dans les iles d'Hy\`eres,
vou\'e \`a la protection du milieu marin.
\par
\noindent{Le statut de parc naturel r\'egional
}
\par
La <<~charte~>> et la gestion d'un parc naturel r\'egional (PNR) sont r\'egies
par le d\'ecret du 1er ~mars 1967. Un PNR est r\'ealis\'e sur l'initiative de
la r\'egion, autour d'un th\`eme, en accord avec, ou sur proposition des
autorit\'es locales. Il concerne un territoire habit\'e, mais fragile, dont le
patrimoine naturel et culturel m\'erite d'\^etre pr\'eserv\'e. Les parties
bois\'ees peuvent \^etre discontinues. C'est une association entre le pouvoirs
publics, repr\'esent\'es par le ministre de l'Environnement, et les \'elus
r\'egionaux, d\'epartementaux et locaux, pour cr\'eer un am\'enagement
\'equilibr\'e respectueux de l'environnement.
\`A la protection proprement dite viennent s'ajouter le d\'eveloppement de
l'accueil, l'information et l'\'education du public sur le patrimoine naturel
et culturel. Un PNR contribue au d\'eveloppement \'economique, social et
culturel de son territoire, son existence ne provoquant ni interdiction ni
l\'egislation sp\'ecifiques en dehors de la <<~charte~>> vot\'ee par tous.
En 1994, il existait 27 PNR en France, couvrant 8\% du territoire, r\'epartis
sur plus de 2~000 communes (environ 4 millions d'hectares), et concernant
pr\`es de 2 millions d'habitants. En avril 1995, le dernier acte du
gouvernement Balladur a \'et\'e de cr\'eer le PNR du {\sl Vexin fran\c cais\/},
\`a une trentaine de~km au nord-ouest de Paris.
Le projet de PNR du G\^atinais fran\c cais est bien avanc\'e. Le syndicat
d'\'etudes s'est dissous apr\`es avoir accompli sa t\^ache, concr\'etis\'ee par
un document tr\`es d\'etaill\'e (plus de 700 pages richement illustr\'ees) de
l'{\sl Institut d'am\'enagement et d'urbanime de la r\'egion \^Ile-de-France\/}
(IAURIF). La charte est en cours d'\'etablissement en commissions de travail
constitu\'ees par les \'elus locaux, mais o\`u les associations de protection
de l'environnement sont repr\'esent\'ees (\`a titre consultatif) et o\`u leurs
avis sont souvent retenus. Elle doit \^etre soumise au vote des \'elus locaux
\`a la fin de 1996 et l'on peut esp\'erer la cr\'eation du PNR en 1997.
Ce projet englobe notamment la for\^et domaniale des Trois-Pignons et la
for\^et d\'epartementale des Grands-Avaux (Beauvais et Champcueil), mais pas,
ou pas encore, la zone bois\'ee et la base de plein-air de Buthiers.
\par
\noindent{Qu'est donc le <<~Comit\'e pour un parc national \`a
Fontainebleau~>> ?
}
\par
Ce comit\'e a \'et\'e cr\'e\'e en 1993 par des dissidents de l'{\sl Association
des amis de la for\^et de Fontainebleau\/} (AFF). Pour des raisons
<<~m\'ediatiques~>>, il a d\'esign\'e un ennemi, l'ONF, qu'il livre en p\^ature
au grand public.
Certes l'ONF n'a pas toujours \'et\'e \`a l'abri de tout reproche en ce qui
concerne la for\^et de Fontainebleau, ceci du fait que sa mission principale
est l'exploitation foresti\`ere rentable et la production de bois. L'AFF a
plusieurs fois critiqu\'e les coupes \`a blanc dans les parcelles o\`u la
r\'eg\'en\'eration naturelle semblait encore possible, et les atteintes aux
fameuses <<~s\'eries artistiques~>> devenues r\'eserves naturelles. Aussi,
l'AFF a publi\'e en 1990 un {\sl Livre vert\/} dans lequel de nombreux
probl\`emes de protection sont analys\'es en profondeur et des mesures
concr\`etes sont sugg\'er\'ees.
Depuis quelques ann\'ees les responsables de l'ONF \`a tous les niveaux
reconnaissent que les for\^ets domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons
ont pour vocation principale l'accueil du public plus que la production de bois.
Suivant l'ONF, le volume des coupes a \'et\'e ramen\'e \`a environ 50~000~m$^3$
par an, soit moins que la croissance annuelle. Un effort notable a \'et\'e
\'egalement fait pour prot\'eger les paysages en r\'epartissant mieux les
coupes dans l'espace et dans le temps. L'accusation d'enr\'esinement abusif au
d\'epens des feuillus, port\'ee par le Comit\'e, ne tient donc pas devant
l'examen des statistiques~: au cours des 20 derni\`eres ann\'ees, la proportion
des surfaces plant\'ees de feuillus a l\'eg\`erement augment\'e et non pas
diminu\'e, et d\'epasse actuellement 50\%, au profit du ch\^ene d'ailleurs
plut\^ot que du h\^etre.
Les soutiens de nombreuses personnalit\'es et organisations dont le Comit\'e a
fait \'etat ont \'et\'e obtenus pour la plupart, soit par copinage
universitaire, soit par publipostage bas\'e sur des slogans simplistes du
style~: <<~sauver Fontainebleau~>> ou <<~la for\^et en p\'eril~>>. Comment
refuser sa caution \`a une telle action de <<~sauvetage~>>, surtout quand on
habite loin et que l'on conna\^\i{}t mal les probl\`emes de protection des
for\^ets p\'eri-urbaines.
Mieux vaudrait se poser des questions sur l'absence totale de signatures
d'habitants influents ou d'autorit\'es locales, \'elus ou fonctionnaires, dans
ce coin de la Seine-et-Marne.
Le {\sl Club alpin fran\c cais\/} (CAF) n'avait pas manifest\'e d'hostilit\'e
particuli\`ere sans pour autant apporter son soutien formel, ce qui n'a pas
emp\^ech\'e le Comit\'e de faire \'etat d'un soutien. Par la suite, le CAF a
demand\'e officiellement de n'\^etre plus mentionn\'e parmi les associations
soutenant le projet.
\`A la fin de 1994, le Comit\'e a commis ou encourag\'e plusieurs actes
d\'elictueux confinant au vandalisme ordinaire, tels que le <<~taggage~>> de
panneaux et l'arrachage de jeunes plants de c\`edres, voire au terrorisme comme
le cloutage d'arbres devant \^etre coup\'es \`a la tron\c conneuse et le
sabotage d'engins de chantier. Plusieurs membres du bureau du Comit\'e, dont le
pr\'esident, ont pass\'e les f\^etes de No\"el 1995 sous les verrous et sont
d\'esormais mis au ban des organisations de d\'efense de la for\^et ou des
sites, sans parler des forestiers et des autorit\'es politiques ou
administratives.
\par
\noindent{La position du COSIROC
}
\par
Apr\`es discussion en commission, puis en Conseil d'administration, le {\sc
Cosiroc} se d\'eclare en faveur du {\sl\bf statut de for\^et de protection\/},
tant pour la for\^et domaniale de Fontainebleau que pour celle des
Trois-Pignons, si toutefois ce statut est compatible avec l'inclusion de cette
derni\`ere dans le projet de PNR du G\^atinais fran\c cais, en faveur duquel se
prononce \'egalement le {\sc Cosiroc}. Parmi nos arguments, citons~:
\begin{enumerate}
\item Le statut de parc national est irr\'ealiste~: en l'\'etat actuel des
textes, il faudrait fermer \`a la circulation l'autoroute A6 et les deux
nationales \`a quatre voies (N5 et N7) qui la traversent. Et sans doute aussi
les voies ferr\'ees~!
\item Une d\'erogation au statut de parc national \`a Fontainebleau pour tenir
compte des voies existantes constituerait un pr\'ec\'edent grave justifiant des
am\'enagements dans les autres parcs nationaux fran\c{c}ais, dont certains ont
jusqu'ici victorieusement r\'esist\'e aux pressions des am\'enageurs pour des
routes d'acc\`es, des t\'el\'eph\'eriques, des lignes \'electriques et des
stations de ski.
\item La d\'elimitation d'une zone p\'eriph\'erique semble peu compatible avec
la zone urbaine de la ville de Fontainebleau, sauf \`a amputer une fois de plus
la for\^et. Les lisi\`eres et bornages de la zone centrale seraient alors
soumis \`a une pression accrue de la sp\'eculation immobili\`ere, car
l'appellation <<~parc national~>> est un outil de marketing fabuleux pour les
promoteurs de tout poil. On l'a constat\'e en p\'eriph\'erie des parcs
nationaux am\'ericains et c'est l'une des raisons de la conception de zone
p\'eriph\'erique des parcs nationaux fran\c{c}ais.
\item La fr\'equentation actuelle de 10 millions de visiteurs par an est proche
du maximum que le massif peut supporter sans d\'et\'erioration exag\'er\'ee et
irr\'eversible de son environnement. Le label <<~parc national~>> risque
d'augmenter inutilement cette fr\'equentation en n'attirant pas seulement des
amateurs de nature pr\'eserv\'ee, mais des curieux plus consommateurs que
respectueux de l'environnement.
\item Le Comit\'e se veut l'h\'eritier des anciennes revendications de parc
national formul\'ees par les d\'efenseurs du massif de Fontainebleau, mais
oublie que ces revendications sont ant\'erieures \`a leur statut qui date en
France de 1960. \`A cette \'epoque l'id\'ee de parc national \'etait ce qu'on
imaginait de mieux pour la protection, par r\'ef\'erence aux r\'ealisations
am\'ericaines.
\end{enumerate}
Il ne faut donc pas confondre les besoins actuels de protection du massif de
Fontainebleau avec ce qu'est r\'eellement le statut fran\c{c}ais des parcs
nationaux, qui est aujourd'hui parfaitement inadapt\'e au degr\'e de protection
souhait\'e pour ce massif forestier p\'eri-urbain.
Pour le moment, le statut de for\^et de protection semble \^etre le mieux
adapt\'e aux sp\'ecificit\'es de ce massif, dont les paysages ont de tout temps
inspir\'e les artistes, et dont le micro-climat ainsi que la diversit\'e
botanique et entomologique sont uniques au monde.
Le {\sc Cosiroc} souhaite que, conform\'ement \`a la circulaire 92.3011 de
Louis Mermaz, alors ministre de l'Agriculture, le massif forestier et gr\'eseux
de Fontainebleau reste le poumon de l'\^Ile-de-France, que la circulation des
engins \`a moteurs y reste limit\'ee par des parcs de stationnement
emplacements judicieucement situ\'es, que l'accueil du public y reste
prioritaire, que les pi\'etons y aient priorit\'e sur les autres utilisateurs
comme les cavaliers et les cyclistes, et que les \'equipements d'accueil y
restent l\'egers et rustiques.
\par
\chapter{F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne et de l'Escalade --- FFME}
\par
\section{Ce qu'est la FFME\label{FFMEfr}}
\par
Cr\'e\'ee en 1942, la F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne (FFM) a
longtemps \'et\'e un organisme essentiellement administratif, interm\'ediaire
entre les associations membres (dont le Club Alpin Fran\c cais) et les pouvoirs
publics, d\'elivrant des dipl\^omes et des assurances. Pendant toute cette
p\'eriode son organe le plus actif a \'et\'e le Comit\'e Himalaya, le reste de
l'activit\'e sportive ou de loisirs \'etant g\'er\'e par les associations.
\par
Au d\'ebut des ann\'ees 1980, sur l'insistance de nombreuses personnalit\'es et
associations, la FFM a pris une part de plus en plus active \`a l'animation des
activit\'es de montagne (sport et loisirs) et plus particuli\`erement dans le
domaine de l'escalade. Vers 1982 fut cr\'e\'ee au sein de la FFM une Commission
Escalade dynamique, mais \`a laquelle certains reproch\`erent de ne
s'int\'eresser qu'au haut niveau, tandis que d'autres s'inqui\'etaient de voir
l'escalade devenir une activit\'e autonome par rapport \`a l'alpinisme. Ces
divergences, ajout\'ees \`a des conflits de personnes, amen\`erent une grande
partie de cette Commission Escalade \`a se s\'eparer de la FFM pour cr\'eer en
1985 une nouvelle f\'ed\'eration sportive, la F\'ed\'eration Fran\c caise
d'Escalade (FFE). L'insistance des pouvoirs publics d\'esireux d'\'eviter la
multiplication des f\'ed\'erations sportives, ainsi que le travail
d'explication de nombreuses personnalit\'es, amen\`erent les divergences \`a
s'att\'enuer. \`A l'automne 1987, la FFE fusionna avec la FFM pour cr\'eer la
F\'ed\'eration Fran\c caise de la Montagne et de l'Escalade.
\par
Rappelons que la FFME est une <<~f\'ed\'eration~>> c'est-\`a-dire un
regroupement d'associations et non pas un groupement direct d'individus
(l'adh\'esion individuelle restant une situation exceptionnelle) de sorte que
le randonneur, l'alpiniste ou le grimpeur ordinaire n'a usuellement \`a traiter
qu'avec son club qui lui prodigue \`a la fois ses prestations particuli\`eres
et celles organis\'ees par la FFME. Le r\^ole de la FFME (et en g\'en\'eral
d'une f\'ed\'eration sportive) est multiple~:
\par
\begin{itemize}
\item Elle est le canal oblig\'e et unique (c'est une disposition d'ordre
l\'egal) pour l'attribution des subventions de la Jeunesse et des Sports aux
associations.
\item Elle est investie d'une mission de service public pour dire les
modalit\'es de la pratique de l'activit\'e sportive et r\'eglementer les
comp\'etitions officielles.
\item Elle est seule habilit\'ee \`a d\'ecerner des dipl\^omes f\'ed\'eraux
certifiant la qualification des b\'en\'evoles qui encadrent les activit\'es
associatives~: initiateurs d'escalade, d'alpinisme, etc.
\item Encore plus important~: c'est la FFME qui est le porte-parole normal des
pratiquants d'une activit\'e sportive aupr\`es des pouvoirs publics, que ce
soit pour obtenir les subventions, pour \'eclairer et orienter la politique
gouvernementale, pour d\'efendre la nature ou la libert\'e de pratique.
\end{itemize}
\par
Toutefois, malgr\'e l'int\'er\^et pratique et financier que l'on peut trouver
\`a cette \'enum\'eration, elle ne constitue pas le plus important de
l'activit\'e de la FFME qui a maintenant un projet politique plus consistant
\`a proposer.
\par
Rappelons aussi que, tout en ayant un projet politique, une f\'ed\'eration n'a
pas \`a se substituer aux clubs et associations, ni \`a les <<~normaliser~>>.
Chacun doit pouvoir {\sl avoir sa politique propre} (haut-niveau, sport pour
tous, orientation <<~travailliste~>>, comp\'etition, loisirs, etc.). Face \`a
cette diversit\'e qui justifie le pluralisme des associations membres de la
FFME, celle-ci n'impose pas un mod\`ele unique, mais fournit \`a toutes ses
associations membres {\sl l'infrastructure dont elles ont besoin} pour
r\'ealiser leur propre politique.
\par
Actuellement, outre ses fonctions administratives, la FFME (\`a
\htmlref{l'\'echelle nationale}{FFME} ou par l'interm\'ediaire des
\htmladdnormallink{Comit\'es R\'egionaux et
D\'epartementaux}{http://www.lps.u-psud.fr/ffme}) offre \`a ses
\htmladdnormallink{clubs}{http://www.lps.u-psud.fr/ffme} les services suivants~:
\begin{itemize}
\item stages de formation (et pas seulement d\'elivrance de dipl\^omes) pour
l'encadrement b\'en\'evole~;
\item homologation de mat\'eriels (en collaboration avec l'UIAA\footnote{UIAA~:
Union Internationale des Associations d'Alpinisme.})~;
\item aide administrative, diplomatique et parfois financi\`ere aux
exp\'editions lointaines, lourdes ou l\'eg\`eres, avec une pr\'ef\'erence de
plus en plus marqu\'ee pour ces derni\`eres~;
\item prise en charge administrative, juridique, mat\'erielle et financi\`ere
(\'equipement) des sites naturels d'escalade, en collaboration avec le COSIROC
et les associations locales~;
\item conseils techniques pour la construction de murs d'escalade~;
\item\'edition de documentation (c'est encore tr\`es modeste), notamment pour
les sites d'escalade, en collaboration avec le COSIROC~;
\item organisation de manifestations sportives (parmi lesquelles les
comp\'etitions d'escalade) dont un des buts est de promouvoir ses pratiques
sportives, de les faire sortir de leur marginalit\'e et d'accro\^\i{}tre la
cr\'edibilit\'e des pratiquants de la montagne et de l'escalade.
\par
\end{itemize}
On remarquera qu'une grosse part de ces prestations est li\'ee \`a la pratique
de l'{\sl escalade}, ce qui est assez logique~: d'une part, une bonne partie
des membres de la FFME pratique l'escalade comme activit\'e principale et
l'<<~alpiniste~>> habitant loin de la haute montagne passe en r\'ealit\'e plus
de temps sur les blocs ou en falaise qu'\`a faire de la haute montagne. D'autre
part, l'escalade (activit\'e encore jeune) est moins prise en charge que
l'alpinisme ou la randonn\'ee par les anciennes associations traditionnelles,
ce qui justifie une implication plus importante de la FFME.
\par
La politique sportive de la FFME est \'elabor\'ee par plusieurs commissions ou
Comit\'es Sportifs~: Alpinisme, Escalade, Exp\'editions Lointaines (Comit\'e
Himalaya), Randonn\'ee, Ski-Alpinisme, Descente de Canyons (en concertation
avec les f\'ed\'erations de cano\"e-kayak et de sp\'el\'eologie), Paralpinisme.
Ses instances locales de d\'ecision sont les Comit\'es R\'egionaux, regroupant
les Comit\'es D\'epartementaux auxquels adh\`erent les associations locales ou
les sections locales des associations nationales (ex. CAF, FSGT, GUMS, ASPTT,
etc.).
\par
\section{What the FFME is\label{FFMEeng}}
\par
Created in 1942, the FFM (French Mountaineering Federation) was for years a
purely administrative organism, a gateway between its member associations and
the authorities, granting federal diplomas and providing insurance. During that
period, its most active organism was the Himalayan Committee, while the rest of
the sporting activity was only managed by the associations.
\par
At the beginning of the eighties, the influence of many personalities and
associations lead the FFM to take an increasingly larger part in the management
of mountain and especially climbing activities. In 1982, the FFME created a
rock climbing commission ({\sl Commission Escalade}) which appeared to be very
active. However, many suspected it to be involved only in top level climbing,
and many ``mountaineers'' regretted that the climbing activity was becoming a
new practice, independent from alpinism. These disagreements, added to some
personal conflicts, lead a large part of the {\sl Commission Escalade} to
retire from the FFM and create a new sporting federation, the {\sl
F\'ed\'eration Fran\c caise d'Escalade} (FFE), in 1985. The ministry
authorities, however, expressed their wish of having a unique partner
federation. In parallel, many climbing personalities organized meetings and
discussions to lead the various parties to a better understanding. This
resulted in damping the major disagreements, so that the FFE and the FFM merged
in 1987, giving place to the FFME ({\sl F\'ed\'eration Fran\c caise de la
Montagne et de l'Escalade}).
\par
It should be recalled that the FFME is a {federation}, i.e. its members are
associations, not physical persons (although exceptions to this are still
possible) so that the average climber has only to deal with his club which
provides both its own services as well as those of the FFME.
\par
As any sporting federation, the FFME has multiple r\^oles:
\par
\begin{itemize}
\item It is the normal transit gateway for subventions from the ministry of
Sports and Youth to the associations.
\item By delegation from the authorities, it is entitled to state how a
sporting activity should be practiced, and to establish the rules of the
competitions.
\item It grants federal (i.e. non-profit, non-professional) diplomas.
\item It is the official representative of the mountaineers and climbers to the
authorities.
\end{itemize}
\par
In addition to these administrative and political missions, the FFME provides
the mountaineering and climbing world with the following facilities:
\begin{itemize}
\item instruction periods for non-profit association staff
\item certification of mountain and climbing gear (joint with
UIAA\footnote{UIAA: International Union of Alpine Associations.})
\item official, diplomatic and sometimes financial help to expeditions
(especially in Himalaya)
\item taking over the civil liability related to the upkeep of climbing sites
\item material and financial help to crag upkeepers
\item technical help for the construction of climbing walls
\item documentation (together with the COSIROC for climbing sites)
\item organization of supervision of climbing competitions.
\par
\end{itemize}
\par
The sporting policy of the FFME is decided in several committees ({\sl
Comit\'es Sportifs}) which are: Alpinism, Climbing, Expeditions ({\sl Comit\'e
Himalaya}), Hiking, High mountain skiing Canyon descent (in cooperation with
the Speleology Federation), Paralpinism. Locally, its decisions are made in the
Regional Committees, subdivided in D\'epartement Committees whose members are
the local associations or the local sections of the national associations
(e.g.: Club Alpin Fran\c cais, FSGT, GUMS, ASPTT, etc.).
\par
\chapter{L'escalade en France / Climbing in France}
\par
\begin{rawhtml}

\end{rawhtml}
\par
\section{Ouvrages g\'en\'eraux / General literature}
\begin{description}
\label{guidepc}
\item[{\bf\htmlref{Guide des Sites Naturels de d'Escalade de
France}{guidecover}: }] {\sl Daniel TAUPIN} (pr\'esident du COSIROC).
Cinqui\`eme \'edition / {\sl fifth release\/}, 1994.
\par
En vente / {\sl on sale\/}:
\begin{itemize}
\item\htmlref{Au Vieux Campeur}{vieuxcam} (librairie), 2 rue de Latran (angle
rue Jean de Beauvais), 75005 Paris.
\item\htmlref{Passe Montagne}{passemont}, 102 av. Denfert-Rochereau, 75014 Paris.
\item Spelemat, 102, rue Boileau, 69006 Lyon, +33-4.78.24.34.01.
\item Librairie Gl\'enat, 19 av. d'Alsace-Lorraine, 38000 Grenoble,
+33-4.76.46.34.60.
\item Librairie Arthaud, 38000 Grenoble, +33-4.76.42.49.81.
\item D\'ecathlon, Pau-Lescar.
\item par correspondance / {\sl by mail\/}: Boutique FFME, 8-10 quai de la
Marne, 75019 Paris. Envoyer un ch\`eque de 100 FF \`a l'ordre de la FFME avec
la commande / {\sl send a cheque of 100 FF with the order.}
\end{itemize}
\par
Cet ouvrage (352 pages) contient l'inventaire de plus de 1600 sites grimpables
de France, hormis la haute montagne. Pour chaque site, il indique
l'int\'er\^et, le domaine de difficult\'es offertes et le moyen d'acc\`es.
\par
{\sl This book (352 pages) is a directory of more than 1600 climbing sites of
France, outside high mountains. Each entry indicates the interest, the
difficulty range and the access.}
\par
\label{amenagement}
\item[{\bf Am\'enagement et \'Equipement d'un Site Naturel d'Escalade : }] {\sl
Daniel TAUPIN, Jean-Pierre VERDIER, Oleg SOKOLSKY, Jo\"el THOMINE \&~Claude
VIGIER} (1992), 200 pages, format A4. Prochaine \'edition pr\'evue en 1996 /
{\sl next release planned for 1996\/}.
\par
En vente / {\sl on sale\/}:
\begin{itemize}
\item\htmlref{Au Vieux Campeur}{vieuxcam} (librairie), rue de Latran (angle
rue Jean de Beauvais) 75005 Paris.
\item\htmlref{Librairie Gl\'enat}{glenat}, 38000 Grenoble.
\item par correspondance / {\sl by mail\/}, at Boutique FFME, 8-10 quai de la
Marne, 75019 Paris. Envoyer un ch\`eque de 100 FF \`a l'ordre de la FFME avec
la commande / {\sl send a cheque of 100~F with the order.}
\end{itemize}
\par
Cet ouvrage technique traite de tout ce qu'on doit savoir pour \'equiper et
am\'enager un site d'escalade (environnement, s\'ecurit\'e, \'ethique,
probl\`emes de droit, m\'ecanique de la chute).
\par
{\sl This book (only in French) deals with everything concerning the equipment
of climbing sites (environment, safety, aethics, legal problems in the French
context, the mechanics of falls).}
\par
\label{cadole}
\item[{\bf G\^\i{}tes et Refuges} : ]{\sl Annick et Serge MOURARET, La Cadole
\'editions.} Cet ouvrage, mis \`a jour tous les deux ans, (derni\`ere \'edition
1996, 110~FF) indique toutes les g\^\i{}tes et refuges de France avec les
adresses et les t\'el\'ephones pour la r\'eservation. Indispensable pour les
grimpeurs, les randonneurs et les alpinistes / {\sl This book, updated each
other year (last issue 1994, 110~FF), is a directory of all lodges and refuges
of France with addresses and telephones for reservation. Indispensable for
climbers, hikers and mountaineers.}
\par
En vente / {\sl on sale\/}:
\begin{itemize}
\item\htmlref{Au Vieux Campeur}{vieuxcam} (librairie), rue de Latran (angle
rue Jean de Beauvais) 75005 Paris.
\item\htmlref{Librairie Gl\'enat}{glenat}, 38000 Grenoble.
\item Librairie Didier-Richarg, 38 Grenoble.
\end{itemize}
\par
Ces informations sont aussi accessibles par minitel / {\sl These data are also
available with the Minitel:}
\par
\begin{center}
\begin{rawhtml}

\end{rawhtml}
\end{center}
\par
\end{description}
\par
\begin{center}
\label{guidecover}
\begin{rawhtml}

\end{rawhtml}
\end{center}
\par
\section{Quelques recommandations aux grimpeurs} Comme beaucoup d'activit\'es
de pleine nature l'escalade a la particularit\'e d'\^etre un sport qui se
pratique en des endroits g\'en\'eralement distants et diff\'erents des lieux
d'habitation ou de travail usuels. Bien que distants et diff\'erents, ces lieux
n'en sont pas pour autant inhabit\'es et il arrive, malheureusement, que des
<<~frictions~>> apparaissent entre populations autochtones et populations
grimpantes. Bien que certaines r\'eactions de rejet de l'\'etranger
<<~diff\'erent~>> qu'est le grimpeur ne soient pas \`a n\'egliger, il convient
de dire que le comportement de celui-ci est en grande partie responsable de ces
situations.
\par
Si l'on peut admettre grosso modo que ce qui se passe dans les parois ne
concerne que le milieu grimpeur et la protection de la nature (voir plus loin),
il convient d'insister sur le fait que les abords de beaucoup de falaises sont
des terrains agricoles, forestiers, voire commerciaux. Bref les grimpeurs sont
loin d'\^etre les seuls ayants-droit sur ces territoires qui sont l'outil de
travail ou la source de revenus des habitants locaux. En d'autres termes les
grimpeurs doivent se comporter en {\em invit\'es\/} discrets et non pas en {\em
conqu\'erants\/}.
\par
C'est pourquoi, dans les r\'egions agricoles ou d'exploitation foresti\`ere,
nous demandons express\'ement aux grimpeurs de restreindre leurs acc\`es aux
parois aux {\em seuls chemins ruraux coutumiers\/} et, \`a la rigueur, aux
terrains en friche. Il n'est pas d\'eraisonnable de rallonger d'une heure
l'approche, ou de poser un rappel, pour \'eviter de pi\'etiner un champ
cultiv\'e.
\par
Compte tenu du fait que beaucoup de grimpeurs sont des citadins, il ne nous
para\^\i{}t pas inutile ici de leur rappeler quelques r\`egles de savoir-vivre
rural. Si la r\`egle urbaine est qu'on ne doit jamais franchir une cl\^oture
(c'est un <<~d\'elit~>>) alors qu'on peut normalement circuler sur tout terrain
non clos (le panneau <<~propri\'et\'e priv\'ee~>> n'ayant en France qu'une
valeur indicative) \`a condition de n'y causer aucun dommage, l'usage rural est
diff\'erent~: m\^eme s'il n'est pas clos, on ne p\'en\`etre {\em jamais\/} dans
un {\em champ\/} ou dans un {\em pr\'e \`a faucher\/}, et le fait que les
citadins ne soient pas toujours capables de distinguer un pr\'e non fauch\'e
d'un terrain en friche ne peut pas \^etre consid\'er\'e comme une excuse
valable~! En revanche il existe deux sortes de cl\^otures, souvent
indiscernables l'une de l'autre~: celles destin\'ees au seul b\'etail, que l'on
peut franchir \`a condition de ne pas l'endommager ou en refermant le portail,
et celles qui sont destin\'ees \`a interdire le passage aux intrus. On ne
saurait donc trop conseiller aux grimpeurs de se renseigner localement sur les
acc\`es tol\'er\'es vers une falaise convoit\'ee avant de s'y diriger <<~\`a
vue~>>.
\par
Ce qui a \'et\'e \'enonc\'e ci-dessus est encore beaucoup plus valable pour les
voitures. En premier lieu il ne faut jamais garer un v\'ehicule en dehors des
emplacements pr\'evus pour le stationnement~: si le passage des pi\'etons est
un dommage n\'egligeable dans un terrain en friche, le stationnement des
v\'ehicules y cr\'ee des d\'eg\^ats longs \`a effacer~; en outre une voiture en
stationnement dans un chemin \'etroit laissera sans doute le passage pour une
autre voiture, mais pas pour un engin agricole ou forestier~; enfin une
circulation trop intense sur les chemins ruraux risque de g\^ener le travail
agricole si les croisements sont difficiles.
\par
Chaque fois que vous le pouvez, achetez les produits locaux, fr\'equentez les
bars et restaurants, accordez vos faveurs au {commerce local},
surtout dans la commune o\`u sont situ\'es les rochers~: en cas de
difficult\'es avec la population, les int\'er\^ets \'economiques sont nos
meilleurs alli\'es...
\par
Une autre remarque importante quant aux ordures~: beaucoup de grimpeurs croient
\^etre en r\`egle avec la propret\'e et l'\'ecologie en abandonnant
scrupuleusement un sac d'ordures impeccablement ficel\'e \`a l'entr\'ee du
parking ou sur le bord de la route en se disant qu'il sera enlev\'e le
lendemain par la benne des ordures m\'enag\`eres. C'est ignorer que la plupart
des communes rurales (et financi\`erement pauvres) {\em n'ont pas les moyens\/}
de se payer un {\em ramassage g\'en\'eral\/} des ordures le long de toute leur
voirie, que dans le meilleur des cas ce ramassage est limit\'e au centre du
village, et que bien souvent les habitants vont eux-m\^emes porter leurs
ordures \`a la d\'echarge, \`a moins de les incin\'erer chez eux. Il ne
convient pas non plus de les emporter \`a la d\'echarge locale, car celle-ci
suffit peut-\^etre (avec nuisances) \`a un village de 100 habitants, mais pas
\`a des centaines de grimpeurs venant occuper les lieux chaque dimanche. Il ne
faut pas non plus faire trop confiance aux corbeilles ou conteneurs install\'es
sur place~: l'exp\'erience montre qu'ils sont trop petits et que leur vidage
est irr\'egulier~; nous vous conseillons de ne pas y mettre vos ordures afin de
laisser la place \`a quelqu'un qui sera moins consciencieux que vous qui faites
l'effort de lire ces lignes, et de vous en tenir \`a une r\`egle absolue~:
\par
\begin{center}
{ REMPORTEZ CHEZ VOUS TOUTES VOS ORDURES !}
\par
{ ... et m\^eme un peu plus si possible.}
\end{center}
\par
Si vous habitez \`a des centaines de kilom\`etres, vous pouvez toutefois
profiter d'un passage dans une grande ville ou sur un parking d'autoroute pour
adjoindre votre sac d'ordures (ferm\'e) \`a un rassemblement de poubelles
attendant le ramassage du lendemain. En l'absence de W.C., ce qui est h\'elas
le cas usuel, enfouissez le papier hygi\'enique de fa\c con \`a faciliter sa
bio-d\'egradation~; s'il y en a trop et si la s\'ecurit\'e le permet,
br\^ulez-le~; en dernier ressort, ramassez-le avec les ordures.
\par
\par
\begin{rawhtml}
\end{rawhtml}
\par
Ind\'ependamment des habitants des environs, le grimpeur n'est pas le seul \`a
avoir des droits sur la paroi ou le rocher qu'il gravit~; il peut y avoir des
tr\'esors arch\'eologiques, ou une v\'eg\'etation exceptionnelle \`a conserver,
ce qui motive l'interdiction de grimper dans certains secteurs. Cependant la
v\'eg\'etation et les vestiges pr\'ehistoriques ne souffrent des escaladeurs
que s'ils les pi\'etinent ou les arrachent~; en revanche la simple proximit\'e
des grimpeurs peut perturber gravement la reproduction d'oiseaux qui nichent
dans les rochers. Or il convient de bien savoir que, contrairement \`a l'{\em
homo erectus\/} un peu abusivement qualifi\'e de {\em sapiens\/} et \`a son
hybride de primate qu'est l'escaladeur qui prolif\`erent massivement, certaines
esp\`eces d'oiseaux sont gravement menac\'ees d'extinction.
\par
En ce qui nous concerne, il s'agit du faucon p\`elerin, de l'aigle royal, de
l'aigle de Bonelli, du vautour fauve, du hibou grand-duc et du grand corbeau
freux qui nichent et procr\'eent justement dans les falaises int\'eressant les
varappeurs~; or la population de certaines de ces esp\`eces se compte au mieux
par dizaines dans toute la France. Si donc ils sont simplement d\'erang\'es une
seule fois pendant la p\'eriode de nidification et de couvaison (f\'evrier \`a
juin en g\'en\'eral) c'est une couv\'ee qui meurt, soit le dixi\`eme de la
population future qui est d\'etruite. S'il est vrai que que le plus gros
travail d'extermination a \'et\'e fait par les pesticides, la chasse et la
b\^etise, il serait navrant qu'on puisse dire que ce sont les escaladeurs qui
leur ont port\'e le coup de gr\^ace.
\par
C'est pourquoi, plut\^ot que d'en arriver \`a des mesures draconiennes
d'interdiction (comme par exemple en Allemagne) nous {d\'econseillons
vivement} de grimper {\em hors\/} des {\sl sites sportifs\/} de {\sl
f\'evrier\/} \`a {\sl juin\/} (compris), \`a moins de s'\^etre assur\'e de
l'absence de nids par une enqu\^ete approfondie et une observation de plusieurs
jours \`a la jumelle. Pr\'ecisons que dans certains d\'epartements (Ain, Doubs,
Jura, C\^ote d'Or) un arr\^et\'e pr\'efectoral de <<~biotope~>> interdit
l'escalade dans la majorit\'e des falaises de grande ampleur, du 1er f\'evrier
au 15 juin. Ajoutons que cette interdiction est {\em absolue\/}, et que les
ornithologues montent la garde \`a port\'ee de jumelle de ces parois, les
surveillent contin\^ument et avertissent imm\'ediatement les autorit\'es
foresti\`eres ou rurales en cas de transgression. Ces autorit\'es sont
g\'en\'eralement impitoyables, et les amendes varient de 2~000 \`a 60~000
francs (tarif 1986)\dots
\par
\par
\begin{rawhtml}
\end{rawhtml}
\par
En ce qui concerne l'\'equipement des {\em sites sportifs\/}, la FFME
(conform\'ement \`a sa mission de f\'ed\'eration sportive) a d\'ecid\'e que
leur entretien \'etait de la comp\'etence de ses Comit\'es D\'epartementaux,
lesquels confient souvent cette mission \`a des associations locales ou
r\'egionales, mentionn\'ees \`a la rubrique {\sf\bf ent} dans le
\htmlref{r\'epertoire}{guidepc}.
\par
Aussi, lorsqu'une voie est d\'eclar\'ee <<~\'equip\'ee~>> dans les topo-guides,
cela veut dire que l'\'equipement est consid\'er\'e comme suffisant pour les
grimpeurs du niveau g\'en\'eral de la voie. Il n'est donc pas admissible que
les grimpeurs en modifient l'\'equipement, m\^eme temporairement, sous peine
d'arriver \`a de graves conflits voire \`a des actions judiciaires. Pour ces
voies <<~\'equip\'ees~>> et en g\'en\'eral dans tous les {\sl sites
sportifs\/}, nous demandons donc aux grimpeurs de n'emporter ni pitons ni
marteau, mais seulement un jeu de coinceurs et de sangles. Ceci implique qu'on
se renseigne sur l'\'etalonnage des cotations locales, sur l'\'eventuelle
obsolescence du topo-guide et qu'on jette un coup d'\oe il pour s'assurer que
l'\'equipement annonc\'e est toujours en place. Le grimpeur incapable de passer
avec l'\'equipement normal doit, soit chercher une issue de secours, soit se
faire jeter une corde du sommet, soit redescendre en libre ou en rappel. Il ne
doit {\em pas rajouter de pitons\/}. En revanche le COSIROC et la FFME
insistent aupr\`es des \'equipes d'entretien pour que l'\'equipement en place
tienne compte du niveau des grimpeurs auquel chaque voie s'adresse, et non de
celui des plus forts de la r\'egion.
\par
Lorsqu'une voie est d\'eclar\'ee <<~non-\'equip\'ee~>> ou <<~quelques pitons
en-cas~>> (situation que le COSIROC consid\`ere comme regrettable dans les
massifs <<~sportifs~>>), nous conseillons soit de faire \oe uvre utile en
\'equipant la voie, {\em apr\`es concertation avec l'\'equipe assurant
l'entretien usuel ou le Comit\'e D\'epartemental FFME local\/}, soit de faire
un usage minimum des pitons qui d\'egradent le rocher, en utilisant au maximum
l'assurage naturel~; de telles voies \'etant g\'en\'eralement peu
fr\'equent\'ees, mieux vaut aussi surestimer les difficult\'es avant le d\'epart.
\par
Dans les <<~terrains d'aventure~>> les r\`egles sont n\'ecessairement plus
souples, mais nous conseillons aux grimpeurs de limiter leur intervention au
remplacement des pitons d\'efectueux, et de {\em s'abstenir de proc\'eder \`a
un r\'e\'equipement syst\'ematique\/} sans avoir consult\'e les Comit\'es
D\'epartementaux FFME. En effet, l'absence ou la quasi-absence d'\'equipement
dans certaines grandes voies r\'esulte souvent d'une volont\'e d\'elib\'er\'ee
de conserver l'engagement voire l'exposition d'origine. En revanche, le
nettoyage des herbes, des ronces et des pierres branlantes est toujours une \oe
uvre utile... en prenant garde bien s\^ur \`a ne blesser personne et en
veillant \`a ne d\'etruire {\em aucune plante prot\'eg\'ee\/}.
\par
\par
\begin{rawhtml}
\end{rawhtml}
\par
\par
Sauf n\'ecessit\'e absolue, {\em renoncez\/} \`a l'usage de la {\em
magn\'esie\/}~: en effet cette substance blanche est utile pour absorber la
sueur et augmenter (provisoirement) l'adh\'erence des mains, mais h\'elas,
trois fois h\'elas, cette poudre stupide ne sait pas faire la distinction entre
la noble sueur du grimpeur et l'humidit\'e ambiante, de sorte qu'apr\`es usage
elle se gorge d'eau pour offrir ensuite une adh\'erence rappelant la
savonnette, tout en colmatant les asp\'erit\'es naturelles du rocher~; d'o\`u
la n\'ecessit\'e de mettre des quantit\'es de plus en plus grandes de
magn\'esie pour s\'echer non seulement la sueur mais la ros\'ee des nuits
pr\'ec\'edentes. Au lieu de magn\'esie, nous vous conseillons l'usage de la
r\'esine pil\'ee ou colophane (le <<~pof~>>) qui a le m\'erite d'\^etre
hydrofuge, d'augmenter l'adh\'erence des mains et des pieds, et d'\^etre bio-
et h\'elio-d\'egradable. La magn\'esie est soluble dans l'acide chlorhydrique
dilu\'e.
\par
Enfin nous ne saurions trop recommander aux grimpeurs <<~invit\'es~>> dans un
massif \`a un minimum de modestie vis-\`a-vis des grimpeurs locaux qui, s'ils
sont peut-\^etre un peu moins forts, ont eu le m\'erite collectif d'avoir
d\'ecouvert et \'equip\'e les lieux. Il faut dire que l'attitude m\'eprisante
de certains a conduit \`a une d\'et\'erioration regrettable de l'ambiance de
certains massifs. Dans le meilleur des cas, ceci ne conduit qu'\`a des
quolibets ou des remarques d\'esobligeantes adress\'es aux int\'eress\'es, mais
souvent cette irritation s'\'etend \`a tous les \'etrangers au massif avec des
cons\'equences parfois b\'enignes (refus de divulguer l'existence de massifs
d'escalade) mais quelquefois redoutables~: sous-cotation de passages bien
connus des initi\'es, aiguillage d\'elib\'er\'e vers des impasses, diffusion de
fausses informations sur l'\'equipement~; tout ceci ayant <<~en principe~>>
pour but de v\'erifier si les grimpeurs ext\'erieurs sont aussi forts qu'ils le
pr\'etendent... Rappelons aussi que l'escalade est encore un sport minoritaire
dont la pratique d\'erange un certain nombre de prudences et de conformismes~:
il suffit de quelques d\'eg\^ats aux biens, de quelques accidents ou incidents
alli\'es \`a un zeste de x\'enophobie pour convaincre un maire, \'elu par la
population locale et non par les grimpeurs, de prendre un arr\^et\'e
interdisant l'escalade sur tout ou partie de son territoire. C'est d\'ej\`a
arriv\'e~!
\par
On peut regretter \`a ce sujet qu'aucun texte l\'egislatif n'ait encore vu le
jour qui ferait de l'acc\`es aux sites d'escalade un droit~; mais on doit aussi
\^etre conscient qu'un article de loi ou un d\'ecret, s'ils peuvent contraindre
un propri\'etaire isol\'e, ne pourront jamais convaincre une population hostile
et d\'ecid\'ee \`a se d\'ebarrasser d'intrus nuisants.
\par
\section{Some recommendations to climbers} \rm
\par
As with many outdoor activities, climbing is a sport which is carried on, for
the most part, far from the areas in which the climbers normally live and work.
However, even though these areas may be distant, they are not uninhabited and,
unfortunately, ``friction'' can develop between the local population and the
climbers. Even though one must not overlook certain reactions based on a
rejection of ``different'' outsiders, of which the climber is certainly one, it
must be said that the behavior of the climbers is largely responsible for these
situations.
\par
While it may be more or less true that, while climbing, the only elements
involved are the climbers themselves and the protection of the environment (see
below), it must be emphasized that many crags are surrounded by land under
cultivation, forests, or even commercial areas. In short, the climbers are far
from the only ones having rights to these areas which, in fact, provide the
source of income for the local inhabitants. Put another way, it is up to the
climbers to act as discrete {\sl\bf guests\/} and not as ``conquering warriors''.
\par
This is the reason that, in cultivated areas or on forested land, we expressly
request climbers to use only customary rural accesses and, if absolutely
necessary, land lying fallow to reach the crags. It is not unreasonable to
increase an approch walk by an hour or to abseil down in order to avoid walking
across a cultivated field.
\par
Given that many climbers are from urban areas, we feel justified in briefly
mentioning several rules of rural existence. In the city, one is aware that
fences are not climbed over, this being {\sl\bf against the law\/}; on the
other hand, any area which is not fenced off can be walked across (the sign
``private property'' is not a legal imperative in France) as long as no damage
is done.
\par
This situation, however, does not prevail in rural areas. Even if it is not
bounded by a fence or wall, a {\sl\bf field of hay\/} or a {\sl\bf cultivated
field\/} must {\sl\bf never\/} be walked across. It is no excuse to claim that
urban dwellers cannot always distinguish between a field whose hay has not been
cut and fallow land. In addition, there are two types of fences which are often
indistinguishable. There are those designed for cattle, which can be crossed as
long as they are left undamaged (being sure to close the gate after passing
through) and those which are designed to prevent intruders from crossing them.
We cannot emphasize strongly enough that climbers should ask locally about the
tolerated accesses to a given crag before simply choosing their own path ``on
sight''.
\par
What has been said above applies even more to cars. In the first place, a
vehicle must never be parked outside of designated parking areas. While people
on foot may cause negligible damage to a field lying fallow, vehicle parking
causes long-term damage. Furthermore, a car parked along a narrow track will
undoubtedly leave enough room for another car to pass, but this may well be
insufficient for farm machinery and forest vehicles. Finally, over-driving of
rural tracks may hinder agricultural work if passing in opposite directions is
difficult.
\par
Do not bring the whole of your {\sl\bf food\/}, {\sl\bf buy it locally\/},
preferably in the same commune as the crags. If you can afford it, spend some
money in the local bars and restaurants. Remember that, in case of conflict,
economic considerations are the climbers' best advocates.
\par
Another important remark concerns garbage. Many climbers feel that they are
respecting sanitary and ecological conventions by carefully leaving a sack of
garbage, neatly tied shut, at the entrance to a parking lot or along the road,
presuming that it will be removed the next day by the garbage truck. To do this
is to be unaware that most rural communities are financially poor and do not
have the means of paying for general garbage collection along their entire
system of roads. In the best of situations, garbage collection is limited to
the center of the village but, in general, most of the village inhabitants take
their garbage to the public dump or burn it themselves. Neither is it always
appropriate to take garbage to these local dumps, since they may be sufficient
(with the problems which this entails) for a village of 100 inhabitants, but
not hundreds of climbers coming every Sunday. Furthermore, do not put too much
confidence in garbage cans or containers which have been set up: experience has
shown that these tend to be too small and too infrequently emptied. We suggest
that you do not use them for your own garbage, in this way leaving room for
someone less conscientious that those of you who are taking the time to read
these lines. It is best to respect the following golden rule:
\par
\begin{center}
{ TAKE ALL OF YOUR GARBAGE}
\par
{ (and a little more if you can)}
\par
{ WITH YOU WHEN YOU LEAVE.}
\par
\end{center}
\par
If you happen to live hundreds of miles from the crag, you can dump your
garbage (in closed bags) in the garbage cans found in a large town or in
highway service areas and which will be collected on the following day. In
sites where there are no toilets, which is, unfortunately, usually the case,
bury your toilet paper to facilitate its decomposition. If there is too much
and if it is safe to do so, burn it. As a last resort, collect it with your
garbage.
\par
\par
\begin{rawhtml}
\end{rawhtml}
\par
\par
These concerns for the local population aside, the climber does not have
exclusive rights to use the crag or boulders. In the first place, there may be
important archeological remains or special vegetation which has been deemed
necessary to preserve and, as a consequence, certain areas may be made off
limits to the climber. Nonetheless, vegetation and prehistoric remains can only
be damaged by climbers if they are trampled upon or torn up. On the other hand,
the very presence of climbers can seriously disturb the reproductive patterns
of birds nesting in the crags. And while {\sl\bf homo erectus\/} ({\sl\bf
sapiens\/} tending to be somewhat of a misnomer) and its hybrid primate
variety, the climber, flourish massively, certain species of birds are in
serious danger of extinction.
\par
These endangered species include the peregrine falcon, the golden eagle, the
Bonelli eagle, the griffon vulture, the eagle-owl, and the rook, which nest in
climbing crags. At best, there are no more than a few tens of some of these
birds in the whole of France. All that it takes is to bother a pair of birds
during the nest-building and breeding periods (in general, from February to
June) and one clutch will be lost. This amounts to the destruction of one-tenth
of the future population. Obviously, one can claim that extermination of these
species is the result, to a very large extent, of pesticides, hunting and
stupidity, but it would nevertheless be dreadful to say that climbers had given
the coup-de-gr\^ace to any of these species.
\par
For this reason, rather than being forced to establish extremely stringent
regulations concerning climbing on certain crags, we {\sl\bf strongly advise
against\/} climbing on crags other than those designated as {\sl site
sportif\/} from February through June (inclusive) unless the crag in question
has been studied for several days with binoculars and an otherwise serious
attempt has been made to ensure that no nests are present.
\par
It is to be noted that in certain {\sl d\'epartements\/} (Ain, Doubs, Jura,
C\^ote d'Or), local decrees prohibit climbing on most of the major crags, from
February 1 to June 15. Note that the bird protectors usually organize a
permanent watch of these crags and immediately call the authorities in the case
of infractions. No mercy can be expected from these authorities and fines range
from 2~000~FF to 60~000~FF (1986).
\par
\par
\begin{rawhtml}
\end{rawhtml}
\par
\par
\medskip Concerning sport climbing sites ({\sl\bf sites sportifs
d'escalade\/}), the FFME (in agreement with its federal mission) decided that
their upkeep belongs to the competence of its D\'epartement Committees, which
in turn often entrust local associations (mention {\bf\sffamily ent} in the
\htmlref{inventory}{guidepc}) with this charge.
\par
Therefore, when a route is declared to be ``pegged'' ({\sl\bf\'equip\'ee\/} in
the guidebooks), this means that the number of pegs in place is sufficient for
a climber whose standard would be that of the route. Other climbers must not
change, even temporarily, the pegging of the route, as it deteriorates the
rock. For ``pegged'' routes (and in general in the sites marked {\sl site
sportif\/}) we ask that climbers bring neither pitons nor a hammer on the
route. The only gear necessary is a rack of nuts and tapes. This means that
climbers should check out local grading practices and ascertain if their
guidebook is up-to-date. And finally, a visual inspection of the route is a
good idea to check that the officially indicated protection is still in place.
Any climber not able to do the route with the normal protection must either
find a way off the route, or have a top rope thrown to him, down-climb, or
abseil off the route. {\sl\bf No pitons are to be added.\/} On the other hand,
the COSIROC and the FFME emphasize that the persons who maintain the condition
of the fixed protection on the crag should take into consideration the level of
the climbers for whom each route is designed, rather than only that of the
strongest climbers of the area.
\par
When a route is declared to be ``unpegged'' ({\sl\bf non-\'equip\'ee\/}) or
``possibly a few pitons needed'' (``quelques pitons en-cas'') (COSIROC
considers this an unfortunate situation on {\sl\bf sites sportifs d'escalade\/}
crags) we recommend that either the climbers should equip the route {\sl\bf
after consulting the persons who generally maintain the crag or the local
D\'epartement Committee of the FFME\/} or, alternately, they should avoid,
insofar as possible, the use of rock-damaging pitons and rely on ``clean''
means of protection. Generally, these routes are infrequently climbed and it is
best to overestimate the difficulties before beginning the climb.
\par
In the {\sl\bf terrains d'aventure\/}, the rules are necessarily not so strict,
but we recommend that climbers limit their intervention to the replacement of
unsafe pegs, {\sl\bf without systematically re-equipping the route\/} before
consulting the local D\'epartement Committee. In fact, the absence of equipment
in certain long routes often results from a decision to maintain it in the
original exposition condition. Conversely, removing grass, thorns and unstable
rocks is still a useful task... provided nobody can be hurt by them falling and
you do not destroy protected plants.
\par
\par
\begin{rawhtml}
\end{rawhtml}
\par
\par
\medskip
\par
Unless absolutely necessary, we recommend that {\sl\bf chalk not be used\/}.
While certainly useful for absorbing sweat and, temporarily, increasing the
adherence of the hands to the rock, unfortunately this ignorant substance
cannot distinguish between the noble sweat of the climber and the ambient
humidity. As a result, once on the rock, it imbibes water and provides the
adherence of a bar of soap while smoothing over the natural roughness of the
rock. For this reason, ever greater amounts of chalk are necessary not only to
absorb sweat but the dew of previous nights. Instead of chalk, we recommend
using rosin (``pof'' in French climbing jargon --- on sale \htmlref{Au Vieux
Campeur}{vieuxcam}, at \htmlref{Passe-Montagne}{passemont} and \htmlref{SOS
escalade}{SOSbleau}), still called ``colophane'', which does not absorb water,
increases hand and foot adherence and, finally, is bio- and helio-degradable.
Chalk is soluble in diluted hydrochloric acid.
\par
Finally, we cannot overemphasize that ``visiting'' climbers to a certain area
show a modicum of modesty towards their local counterparts who, while they may
not climb quite as well, were responsible for having discovered, opened and
equipped the routes in the area. The disdain of certain climbers has led to an
unfortunate deterioration in the climbing atmosphere in certain areas. At best,
the ``high and mighty'' climbers will be on the receiving end of jeers and
cutting remarks. However, this reaction often extends to all outsiders to a
given area with occasionally unpleasant consequences such as: a refusal to
reveal the location of climbing areas, routes which are well-known to local
climbers being deliberately graded easier than they are, intentional attempts
to lead climbers into impasses, false information about the protection on a
given route. The purpose of this, ``in principle'', is to see if visiting
climbers are, in fact, as good as they claim to be...
\par
We feel that most climbers will understand the sound basis of the above
recommendations. Remember that climbing is still a fringe sport whose practice
is liable to run counter a certain number of established notions of prudence
and conformism. Minor property damage, a few accidents or incidents, coupled
with a slight xenophobic reaction, is all that it sometimes takes to convince a
mayor, the elected representative of the local population and not of the
climbers, to close all or part of the area under his jurisdiction to climbing.
It already happened.
\par
Unfortunately, no law has been yet drawn up in France establishing access to
climbing areas as a right. However, even were such an article of law or a
government decree to exist, it might suffice to force an isolated, reticent
landowner to allow climbing on his property, but it would never be sufficient
to prevent a hostile and determined local population from getting rid of
troublesome intruders.
\par
\section{I would like to climb in France, but where?} Since most French,
Belgian and Swiss people readily have some experience of climbing in France the
don't really need much help choosing their climbing target. This is the reason
why this section has been written mainly in English, mainly to help people
coming from other farther countries such as British Isles, central and northern
Europe, North America, etc.
\par
However, one cannot give you many hints without knowing your intents and your
way of thinking. Therefore we try solve your question under several hypotheses.
\par
\subsection{You are British, a pure British minded climber} This means that you
are trained to absolute zero-equipment as enforced in Great Britain by most
climbers and the BMC. If this is the case, we must confess that France has not
much to offer, except in the high mountains. Therefore you might be wise in
choosing, either to keep to Britain or to try Norway or some parts of North
America not yet polluted by in place protections.
\par
Nevertheless, some French crags might meet your aethic requirements:
\begin{itemize}
\item\htmlref{Pen-Hir}{penhir} and the surrounding marine crags.
\item In summer, most of the medium altitude crags in the {\sl Aiguilles de
Chamonix\/}.
\item Mountains of Corsica, especially \htmlref{Bavella}{Bavella}
\item The highest walls of the Vercors such as \htmlref{Archiane}{Archiane},
provided you avoid the most classical routes where there is a serious hazard of
finding in place protection, although usually of questionable solidity.
\item The \htmlref{Devenson}{Devenson} crags in the
\htmlref{Calanques}{calanques} massif.
\item The \htmlref{Rieutord}{rieutord} crags in the \htmlref{Caroux}{Caroux}
massif.
\end{itemize}
\subsection{You want to try the most rated crags, as said by climbing
newspapers} In that case, you do not need our advice. Just read the climbing
chronicles in Rotpunkt, Desnivel, Vertical, Climbing, etc. And go to the places
they advertize. \subsection{You are a top level climber} This means that your
usual route selection is at least 7a, with warming up in 6b or 6c. Of course
most French crags exhibit 7a or 7b routes but some of them have an important,
sometime exclusive, series of very severe overhanging routes:
\begin{itemize}
\item\htmlref{Buoux}{Buoux}
\item\htmlref{Le Cima\"\i{}}{cimai}
\item\htmlref{Claret}{claret}
\item\htmlref{Neuville-sur-Ain}{neuville}
\item\htmlref{Troubat}{Troubat}
\item\htmlref{Ablon}{Ablon}
\item Cantobre (departement 12, see \htmlref{Guide des Sites Naturels de
France}{guidepc})
\item Tiroun\`ere, Alentou, la Dev\`eze (d\'epartement 66, see \htmlref{Guide
des Sites Naturels de France}{guidepc})
\item\htmlref{Vallon Sourn / Correns / Ch\^ateauvert}{Correns}
\item\htmlref{Chabanne}{Chabanne}, less steep but with 45 routes from 7a to 7c.
\item\htmlref{Orgon-Canal}{Orgon}.
\item\htmlref{Forge du Diable}{ForDiable}.
\item\htmlref{Pupuce Surplomb}{Loup (Gorges du)}
\item\htmlref{Bougaux -- Roquemissou}{Bougaux}
\item See also Fontainebleau's bouldering areas having {\sl black\/} and/or
{\sl white\/} circuits~: \htmlref{le Cuvier}{Cuvier},
\htmlref{Apremont}{Apremont}, \htmlref{Franchard-Isatis}{isatis}, \htmlref{Le
95,2}{troispin}, \htmlref{Puiselet}{Puiselet}.
\end{itemize}
\subsection{You like long committed routes of serious level}
\begin{itemize}
\item Of course \htmlref{the Verdon}{Verdon}
\item\htmlref{Les Gillardes}{gillardes}
\item\htmlref{Le Qui\'e}{quie}
\item\htmlref{La Rancune}{rancune}
\item\htmlref{Presles}{Presles}
\item\htmlref{Gorges de la Jonte}{jonte}
\item\htmlref{Ansage -- Ombl\`eze}{Ansage}
\item\htmlref{Ar\^aches (vall\'ee de l'Arve)}{araches}
\item\htmlref{Les Vuardes (vall\'ee de l'Arve)}{vuardes}
\item\htmlref{Le Sapey}{Sapey (le)}
\end{itemize}
\subsection{You like bouldering} Although there are some other imitations,
there is mainly the \htmlref{Fontainebleau}{bleau} bouldering area, extending
in many places southeast of Paris. \subsection{You like wide, nice, medium
average difficulty areas}
\begin{itemize}
\item\htmlref{Orpierre}{Orpierre}
\item\htmlref{Dentelles de Montmirail}{dentelles}
\item\htmlref{Cormot}{Cormot}
\item\htmlref{Saffres}{Saffres}
\item\htmlref{Pen-Hir}{penhir} (mainly British ``equipment'')
\item\htmlref{Dalles du Planay}{planay} (need nuts and slings)
\end{itemize}
\subsection{You like steep walls with good hand holds} In other words your
have steal fingers and strong forearms, rather than foot and opposition
technique.
\begin{itemize}
\item\htmlref{Le Saussois}{saussois}
\item\htmlref{P\`ene-Haute}{penehaute}
\item\htmlref{Salavas}{Salavas}
\item Cantobre (departement 12, see \htmlref{Guide des Sites Naturels de
France}{guidepc})
\end{itemize}
\par
\chapter{Nouveaut\'es sur les sites d'escalade -- en fran\c cais}
\par
On trouvera ci-dessous les principales modifications ou nouveaux sites depuis
la parution de l'\'edition 1994 du \htmlref{{\sl Guide des Sites Naturels
d'Escalade de France}}{guidepc}.
\par
\section{Index des changements r\'ecents / index of recent changes}
\begin{itemize}
\item25.06.98 : 43.02.2. -- \htmlref{Retournac}{Retournac}
\item24.06.98 : 32.05. -- \htmlref{Biran}{Biran}
\item24.06.98 : 32.04. -- \htmlref{Marsolan}{Marsolan}
\item15.04.98 : 30.12. -- \htmlref{Rochefort-du-Gard}{Rochefort-du-Gard}
\item02.04.98 : 46.07. -- \htmlref{Milhac}{Milhac}
\item07.03.98 : 71.11. -- \htmlref{Vel\'ee}{Vel\'ee}
\item07.03.98 : 71.12. -- \htmlref{Le Parvis}{Parvis}
\item07.03.98 : 71.13. -- \htmlref{Roche-Coche}{Roche-Coche}
\item07.03.98 : 71.01. -- \htmlref{Brisecou}{Brisecou} (Interdit)
\item07.03.98 : 21.02.5 -- \htmlref{Fixey}{Fixey}
\item07.03.98 : 21.18. -- \htmlref{Ahuy}{Ahuy}
\item07.03.98 : 21.19. -- \htmlref{Sombernon}{Sombernon}
\item07.03.98 : 21.15. -- \htmlref{Montbard}{Montbard}
\item07.03.98 : 21.02.3 -- \htmlref{Combe-Lavaux}{Combe-Lavaux}
\item07.03.98 : 21.02.4 -- \htmlref{Grande-Bossi\`ere}{Grande-Bossi\`ere}
\item07.03.98 : 21.13.2 -- \htmlref{Chambolle-Musigny}{Chambolle-Musigny}
\item06.03.98 : 43.12. -- \htmlref{Le Pradel}{pradel} (remplace 42.11.)
\item02.03.98 : 34.22. -- \htmlref{Valflaun\`es}{valflaunes}
\item24.02.98 : 12.13. -- \htmlref{Rocher de la Fage}{LaFage}
\item26.01.98 : 12.12. -- \htmlref{Bussi\`eres}{Bussieres}
\item26.01.98 : 12.08. -- \htmlref{Rulhac-Saint-Cirq}{Trescos}
\item26.01.98 : 12.06. -- \htmlref{Salles-la-Source}{SalleslaSource}
\item26.01.98 : 12.03.1 -- \htmlref{Bougaux}{Bougaux}
\item26.01.98 : 12.03.3 -- \htmlref{Roquemissou}{Roquemissou}
\item26.01.98 : 03.01. -- \htmlref{Rocher Saint-Vincent}{Saint-Vincent}
\item26.01.98 : 03.02. -- \htmlref{Lignerolles}{Lignerolles}
\item26.01.98 : 03.07. -- \htmlref{Grand-Bois}{Grand-Bois}
\item25.01.98 : 46.04. -- \htmlref{C\'el\'e-Est}{St-Sulpice}
\item25.01.98 : 12.04. -- \htmlref{Peyrusse-le-Roc}{Peyrusse}
\item24.12.97 : 05.07.24 -- \htmlref{Le Villars}{levillars}
\item11.11.97 : 71.10. -- \htmlref{\'Etrigny}{Etrigny} (site ferm\'e)
\item12.10.97 : 83.04.9 -- \htmlref{Gorges du Destel}{Destel}
\item10.10.97 : 83.07. -- \htmlref{Verdon rive gauche}{verdonrg}
\item10.10.97 : 83.17. -- \htmlref{Col d'Illoire}{Illoire}
\item03.06.97 : 69.10. -- \htmlref{Roche Mazura}{Mazura}
\item03.06.97 : 69.09. -- \htmlref{St-Symphorien-sur-Coise}{Symphorien}
\item03.06.97 : 42.12. -- \htmlref{Valfleury}{Valfleury}
\item02.06.97 : 73.35. -- \htmlref{Balme, Pierre-Ch\^atel}{PierreChatel}
\item05.05.97 : 09.13. -- \htmlref{Baychon}{baychon}
\item28.04.97 : 73.34. -- \htmlref{Entremont-le-Vieux}{Entremont}
\item28.04.97 : 01.15. -- \htmlref{Virieu-le-Grand}{Virieu}
\item25.03.97 : 83.11. -- \htmlref{Correns}{correns}
\item22.03.97 : 31.09. -- \htmlref{Ore}{Ore}
\item28.12.96 : 09.06.1 -- \htmlref{Ch\^ateau de Calam\`es}{Calames}
\item28.12.96 : 65.16. -- \htmlref{Cr\^etes d'Espade}{Espade}
\item15.12.96 : 07.17.11 -- \htmlref{Grotte des Branches}{Branches (grotte des)}
\item14.12.96 : 05.31. -- \htmlref{Roc de Taillefer}{Taillefer (roc de)}
\item14.12.96 : 05.32. -- \htmlref{Agnielles}{Agnielles}
\item14.12.96 : 05.33. -- \htmlref{Pont-la-Dame}{Pont-la-Dame}
\item11.12.96 : 86.09. -- \htmlref{Nouaill\'e-Maupertuis}{Nouaill\'e}
\item11.12.96 : 86.10. -- \htmlref{Fl\'ee}{Fl\'ee}
\item11.12.96 : 86.11. -- \htmlref{Lavoux}{Lavoux}
\item17.11.96 : 04.26. -- \htmlref{Le Chapeau de Gendarme}{Gendarme}
\item03.10.96 : 38.28. -- \htmlref{Le Vernis}{Le Vernis}
\item03.10.96 : 06.22. -- \htmlref{La Cayolle}{La Cayolle}
\item03.10.96 : 06.37. -- \htmlref{Bramus}{Bramus}
\item02.10.96 : 06.13.2 -- \htmlref{Beuil}{Beuil}
\item02.10.96 : 06.13.5 -- \htmlref{Daluis}{Daluis}
\item02.10.96 : 06.04.4 -- \htmlref{Lantosque}{Lantosque}
\item02.10.96 : 06.04.5 -- \htmlref{Trou du Diable}{Trou du Diable}
\item02.10.96 : 06.35. -- \htmlref{Peira Cava}{Peira Cava}
\item01.10.96 : 06.11. -- \htmlref{Haute vall\'ee du Loup}{Loup (haute vall\'ee
du)}
\item01.10.96 : 06.15. -- \htmlref{Tende}{Tende}
\item01.10.96 : 06.12. -- \htmlref{Col de Saint-Rapha\"el}{ColStRaph}
\item01.10.96 : 06.03. -- \htmlref{Aiglun}{Aiglun}
\item01.10.96 : 06.17. -- \htmlref{Col du Buis}{ColBuis}
\item01.10.96 : 06.25. -- \htmlref{S\'eranon}{S\'eranon}
\item30.09.96 : 06.10.5 -- \htmlref{Balcons du Loup}{BalcLoup}
\item30.09.96 : 06.34. -- \htmlref{Cascade de Grasse}{CascGrasse}
\item30.09.96 : 06.33. -- \htmlref{Basse vall\'ee du Var}{BasVar}
\item30.09.96 : 06.32. -- \htmlref{Tourrettes-sur-Loup}{Tourrettes}
\item30.09.96 : 06.31. -- \htmlref{Gorbio}{Gorbio}
\item30.09.96 : 06.30. -- \htmlref{Mont Revel}{montrevel}
\item20.09.96 : 73.33. -- \htmlref{Le Cr\^ot}{lecrot}
\item20.09.96 : 73.32. -- \htmlref{Pont Baudin}{Pont Baudin}
\item20.09.96 : 65.09. -- \htmlref{Villelongue}{Villelongue}
\item19.09.96 : 50.06. -- \htmlref{Montmartin}{Montmartin}
\item19.09.96 : 14.05. -- \htmlref{Saint-Germain-le-Vasson}{stgvasson}
\item03.09.96 : 50.07. -- \htmlref{Roches de Ham}{rochesdeham}
\item26.08.96 : 91.04.5 -- \htmlref{Rocher de Ch\^atillon}{rchatillon}
\item19.08.96 : 74.04.5 -- \htmlref{la Balme-de-Thuy}{balmethuy}
\item19.08.96 : 74.22.3 -- \htmlref{le Sapey}{sapey}
\item19.08.96 : 74.40. -- \htmlref{la Colombi\`ere}{colombiere}
\item27.07.96 : 04.13. -- \htmlref{Esparron-du-Verdon}{esparron}
\item27.07.96 : 04.16.2 -- \htmlref{Castillon-Ville}{CastillonVille}
\item27.07.96 : 07.02.4 -- \htmlref{L'Auvergnat}{Auvergnat}
\item26.07.96 : 07.34. -- \htmlref{Cros-de-G\'eorand}{Georand}
\item26.07.96 : 07.23.3. -- \htmlref{La Payre}{LaPayre}
\item16.06.96 : 22.07. -- \htmlref{Guerl\'edan}{Guerl\'edan}
\item16.06.96 : 29.09. -- \htmlref{Argol}{Argol}
\item16.06.96 : 29.10. -- \htmlref{Quimperl\'e (environs de)}{Quimperl\'e
(environs de)}
\item16.06.96 : 29.11. -- \htmlref{Plougasnou (environs de)}{Plougasnou
(environs de)}
\item15.06.96 : 29.02.3 -- \htmlref{Roc'h Nivilen}{Roc'h Nivilen}
\item15.06.96 : 29.02.4 -- \htmlref{Rocher du Serpent}{Roc'h Nivilen}
\item02.06.96 : 38.02.3 -- le \htmlref{Coup de Sabre}{Coup de Sabre (le)}
\end{itemize}
\section{Nouveaut\'es 01}
\index{Virieu-le-Grand (m.a.j.)}\label{Virieu-le-Grand
(m.a.j.)}\label{Virieu-le-Grand}\label{Virieu}
\begin{description}
\par
\item[{\bf01.14. ** VIRIEU-le-GRAND {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Virieu, {\bf
Mich: }74.4, {\bf IGN: }3231e, L= (2099.3, 858.0)~; {\bf sit: }10~km NNW de
Belley, 1~km E de Virieu, au NW de la voie ferr\'ee~; {\bf acc: }dans Virieu
aller \`a la gare SNCF et continuer 500~m NE par un chemin de terre le long de
la voie ferr\'ee jusqu'\`a un parking~; {\bf roch: }calc., 30 voies, 25-28~m,
5a--7c~; {\bf biblio: }<<~Roc'in Bugey~>> (J.-C. Berrard, B. Fara, G. Gardoni,
E. Revolle, 1997)\ disponible au Bar de la Place~; {\bf obs: }face SE.
\end{description}
\section{Nouveaut\'es 03}
\begin{description}
\index{Saint-Vincent (m.a.j.)}\label{Saint-Vincent
(m.a.j.)}\label{Saint-Vincent}
\index{Saint-Vincent (Rocher)}\label{Saint-Vincent (Rocher)}
\par
\item[{\bf03.01.1 *** Rocher SAINT-VINCENT {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] \relax du
parking prendre le GR sur 10~m puis obliquer \`a D (NNE)~; prendre une sente au
travers d'un bois de sapins (marquage fluo) qui am\`ene au pied du rocher
principal~; {\bf propr: }priv\'e\ (respecter les bois de sapins)~; {\bf roch:
}and\'esite (moyen \`a exc.), 140 voies, 20-80~m, en cours de r\'e\'equipement,
3b--7c~; {\bf entr: }CD-FFME~; {\bf obs: }{\bf alt. }900~m~; 60 voies
\'equip\'ees sur le rocher principal en 1997.
\par
\item[{\bf03.01.2 ** la PIERRE FENDUE {\sl(SPORT/INIT.)}} : ] \relax~; {\bf
acc: }du parking du Rocher St-Vincent, suivre la route goudronn\'ee en
direction de Potin sur 250~m, le rocher est bien visible \`a G d'un petit
parking~; {\bf propr: }priv\'e~; {\bf roch: }and\'esite (bon \`a exc.), 41
voies, 15-20~m, 3b--6b~; {\bf obs: }site ombrag\'e, chutes au sol souvent
mauvaises.
\index{Lignerolles (m.a.j.)}\label{Lignerolles (m.a.j.)}\label{Lignerolles}
\par
\item[{\bf03.02. *** LIGNEROLLES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf Mich: }73.2, {\bf IGN:
}2428w~; {\bf sit: }10~km S de Montlu\c con (gorges du Cher)~; {\bf biblio:
}<<~Escalade dans la vall\'ee du Cher~>> (Groupe Montagne Montlu\c con, Espace
Boris Vian, 03100 Montlu\c con) et Vertical No. 93~; {\bf entr: }CD-FFME~Allier.
\par
\item[{\bf03.02.1 *** Rocher du LION {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}Lignerolles~; {\bf sit: }0,5~km SE de Lignerolles~; {\bf acc: }de Montlu\c con
par D993 (direction \'Evaux), prendre SE la D605 jusqu'\`a la gare de
Lignerolles, passer sous la voie ferr\'ee et suivre le chemin qui descend
jusqu'au Cher, continuer au S vers les rochers~; {\bf propr: }commune~; {\bf
h\'eb: }camping (perm.) \`a l'\'Etang de Sault, 5~km SW de Montlu\c con~; {\bf
roch: }granite et gneiss (exc.), 110 voies, 20-40~m, 3b--7a~; {\bf obs:
}r\'e\'equip\'ee r\'ecemment 1993--1997.
\par
\item[{\bf03.02.2 * SAINT-GENEST {\sl(SPORT)}} : ] {\bf sit: }dans les gorges
du Cher, face \`a Lignerolles, rive D~; {\bf acc: }de Montlu\c con-sud prendre
D1089 direction Villebret/Marcillat sur 500~m, prendre \`a D la D50 direction
La Goutelle et St-Genest sur 6,7~km~; \`a la sortie sud de St-Genest prendre
\`a D direction Rillat jusqu'\`a la ferme o\`u la route s'arr\^ete~; descendre
le chemin passant devant la maison neuve et prendre \`a G \`a deux
croisements~; descendre jusqu'\`a la rivi\`ere en passant au pied des ruines du
<<~Moulin Ravaud~>>, continuer en aval sur 150~m, le rocher se trouve \`a D~;
{\bf roch: }granite, 30 voies, 15-30~m, 4b--7a
\index{Grand-Bois (m.a.j.)}\label{Grand-Bois (m.a.j.)}\label{Grand-Bois}
\par
\item[{\bf03.07. * GRAND-BOIS {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] {\bf comm:
}Ch\^atel-Montagne, {\bf Mich: }73.6, {\bf IGN: }2729w {\bf sit: }25~km E de
Vichy, 1~km WSW de Ch\^atel-Montagne, le rocher est visible de la Croix Asnier
(500 m ENE de Ch\^atel), {\bf acc: }de Ch\^atel-Montagne prendre D.25 dir. la
Croix Rouge~; apr\`es 50 m prendre \`a G une route qui descend, traverse la
Besbre, puis on tourne \`a D dans un chemin de terre lelong de la rivi\`ere sur
1~km~; quand le chemin remonte, parquer au croisement~; le rocher est 100~m
plus loin~; {\bf propr: }priv\'e~; {\bf roch: }granite (bon), 20 voies, 15~m,
3b--6c~; {\bf obs: }petit site agr\'eable.
\index{Borde (la) (m.a.j.)}\label{Borde (la) (m.a.j.)}
\par
\item[{\bf03.08.1 *(*) La BORDE {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] (63) {\bf acc: }de
Riom ou Montlu\c con prendre N143 jusqu'au hameau dit <<~les Baraques~>>, \`a
4,5~km NW de St-Pardoux et 5,5~km SE de Pont-de-Menat, prendre au N la D16
direction Pouzol~; apr\`es Pouzol prendre \`a D direction St-Gal, puis trois
fois \`a G (traverser Fr\'echiniaux et Machelons, ne pas aller vers La Faye),
prendre ensuite \`a D apr\`es des ruines (lieu-dit <<~la Borde~>>) puis \`a G
dans un chemin aboutissant \`a une prairie et un bois, parquer au point cot\'e
520~m~; gagner l'angle inf\'erieur de la prairie, p\'en\'etrer dans le bois
(marques rouges)~; suivre le sentier qui descend en oblique vers la D, franchit
un \'eperon o\`u la descente s'accentue sur une dizaine de m\`etres puis
reprend \`a D~; on rejoint un nouvel \'eperon qui m\`ene au sommet des voies
(rappels peu visibles)~; on peut aussi descendre par la G (vagues traces)~;
10~min depuis le parking au total~; 8 voies, 70-90~m, 5a--6c~; {\bf obs:
}versant N, peu fr\'equent\'e malgr\'e son int\'er\^et~; coinceurs et sangles
utiles, \'equipement \`a v\'erifier~; 4 voies ont \'et\'e r\'e\'equip\'ees en
1995.
\end{description}
\section{Nouveaut\'es 04}
\begin{description}
\index{Esparron (m.a.j.)}\label{Esparron
(m.a.j.)}\label{Esparron}\label{esparron}
\par
\item[{\bf04.13. * ESPARRON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Esparron-du-Verdon,
{\bf Mich: }81.16, {\bf IGN: }3342e~; {\bf sit: }20~km ESE de Manosque, 2~km E
d'Esparron~; {\bf acc: }d'Esparron prendre le chemin de la Tuili\`ere, quelques
places de parking en bout de route goudronn\'ee~; {\bf propr: }priv\'e~; {\bf
roch: }calc., 12 voies, 15-35~m, 3b--6a~; {\bf obs: }orientation S.
\index{Castillon-Ville (m.a.j.)}\label{Castillon-Ville
(m.a.j.)}\label{Castillon-Ville}\label{castillonVille}
\par
\item[{\bf04.16.2 * CASTILLON-VILLE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Demandolx, L=
(3184.6, 938.5)~; {\bf sit: }5~km NE de Castellane~; {\bf acc: }de Castellane
prendre D955, d\'epasser le barrage de 1~km, prendre \`a D direction Demandolx
sur 2~km et prendre NW une piste dans le huiti\`eme lacet jusqu'au hameau
abandonn\'e de Ville~; les voies sont tout autour~; 12 voies, 20-60~m, 4b--7a
(surtout 5c--6b)~; {\bf obs: }{\bf alt. }1200~m.
\index{Chapeau de Gendarme (m.a.j.)}\label{Chapeau de Gendarme
(m.a.j.)}\label{Gendarme}
\par
\item[{\bf04.26. *** CHAPEAU de GENDARME {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm:
}Uvernet, {\bf Mich: }81.8, {\bf IGN: }3539ET, L= (3234.8, 944.7)~; {\bf sit:
}5,5~km S de Barcelonnette, au N de la D902 du col de la Cayolle~; {\bf acc:
}de Barcelonnette prendre D902 direction col de la Cayolle sur 12~km jusqu'\`a
Villard d'Abas~; prendre le sentier direction Petit Cloche (600~m de
d\'enivel\'ee, 1 heure 30)~; {\bf roch: }calc., 8 voies, 200-350~m, 6a--6c~;
{\bf biblio: }Montagnes Mag. No. 192~; {\bf obs: }face SE, {\bf alt.
}2100--2400~m.
\end{description}
\section{Nouveaut\'es 05}
\index{M\'eouge (val de) (m.a.j.)}\label{M\'eouge (val de)
(m.a.j.)}\label{M\'eouge (val de)}
\begin{description}
\index{Villars (le) (m.a.j.)}\label{Villars (le) (m.a.j.)}\label{levillars}
\par
\item[{\bf05.07.24 ** Le VILLARS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }la
Roche-de-Rame, L= (3282.5, 935.7)~; {\bf sit: }2~km N de la Roche-de-Rame,
300~M de la falaise de G\'ero~; {\bf acc: }quitter N94 1,8~km N de la
Roche-de-Rame, prendre E le long du torrent de l'Ascension, suivre un chemin en
lacets \`a droite du torrent~; 25 voies, 25, 5c--8b~; {\bf obs: }{\bf alt.
}1100~m, face SW.
\par
\item[{\bf05.22. ** Val de M\'EOUGE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf Mich: }81.5, {\bf
IGN: }3340w~; \relax{\bf sit: }8-12~km NW de Sisteron~; {\bf acc: }quitter N75
\`a Laragne ou Sisteron et prendre D948 direction Ribiers~; {\bf biblio:
}<<~Grimper dans les Hautes-Alpes~>>, CD-FFME~05, 1992\ et <<~Grimper dans le
Pays du Bu\"ech~>>, CD-FFME~05, 1995\ (tome 5).
\index{Ch\^ateauneuf-de-Chabre (m.a.j.)}\label{Ch\^ateauneuf-de-Chabre
(m.a.j.)}\label{Ch\^ateauneuf-de-Chabre}
\par
\item[{\bf05.22.1 ** CH\^ATEAUNEUF-de-CHABRE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}Ch\^ateauneuf-de-C., L= (3225.5, 876.7)~; {\bf sit: }13~km NW de Sisteron, \`a
l'entr\'ee des gorges de la M\'eouge~; {\bf acc: }quitter D948 \`a
Ch\^ateauneuf-de-C., prendre W la D942 direction S\'ederon sur 900~m, parquer
pr\`es d'une carri\`ere de gravier jaune~; prendre N un chemin~; apr\`es
10-15~min de marche, franchir une barre rocheuse de 5~m (passage de 3) et
arriver sous la barre sommitale~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc., 73
voies, 15-30~m, 5c--7c~; {\bf obs: }int\'eressant surtout pour les amateurs de
courtes voies en d\'evers~; la strate inf\'erieure, haute de 5 \`a 8 m\`etres
permettra aux grimpeurs moyens de s'occuper pendant que les plus forts s'usent
les muscles.
\par
\item[{\bf05.22.2 ** l'ESSAILLON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Ribiers, L=
(3216.7, 881.1)~; {\bf sit: }7~km W de Sisteron~; {\bf acc: }de Ribiers, suivre
D948 direction Sisteron sur 2,5~km~; 1~km apr\`es le plan d'eau, dans une
grande ligne droite, prendre la premi\`ere route goudronn\'ee \`a l'W (deux
gros arbres), jusqu'au hameau de Ch\^atillon~; quitter cette route qui dessert
une ferme et continuer tout droit par une bonne piste foresti\`ere qui monte en
lacets vers Pierre Impie~; parquer un lacet au-dessous de Pierre Impie et
suivre un raide sentier balis\'e vers le col de l'Essaillon~; {\bf propr:
}commune~; {\bf roch: }calc.; 30 voies, 15-25~m, 6b--7c~; {\bf obs: }pour les
amateurs de d\'evers, face N~; \'equipement 1991.
\index{Pierre-Impie (m.a.j.)}\label{Pierre-Impie (m.a.j.)}\label{Pierre-Impie}
\par
\item[{\bf05.22.3 ** PIERRE IMPIE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Ribiers, L=
(3216.8, 880.8)~; {\bf sit: }7~km W de Sisteron~; {\bf acc: }de Ribiers, suivre
D948 direction Sisteron sur 2,5~km~; 1~km apr\`es le plan d'eau, dans une
grande ligne droite, prendre la premi\`ere route goudronn\'ee \`a l'W (deux
gros arbres), jusqu'au hameau de Ch\^atillon~; quitter cette route qui dessert
une ferme et continuer tout droit par une bonne piste foresti\`ere qui monte en
lacets vers Pierre Impie~; parquer en bout de piste~; remonter un raide sentier
dans le bois et traverser un pierrier \`a mi-hauteur~; {\bf r\'egl: }INTERDIT
du 15 f\'evrier au 15 juin (p\'eriode de nidification des rapaces)~; {\bf
propr: }commune~; {\bf roch: }calc.; 7 voies, 50-80~m, 5b--7c~; {\bf obs:
}\'equipement 1991, interm\'ediaire entre le site sportif et le terrain
d'aventure~; casque et coinceurs.
\par
\item[{\bf05.25. ** VENTAVON {\sl(SPORT/BLOCS)}} : ] {\bf comm: }Ventavon, {\bf
Mich: }81.5, {\bf IGN: }3339w, L= (3239.8, 885)~; {\bf sit: }23~km NNW de
Sisteron, 3,5~km NNE de Ventavon~; {\bf acc: }quitter N85 (Gap--Sisteron) \`a
Mon\^etier-Allemont et prendre W la D942 direction Laragne sur 1,2~km~; prendre
une petite route \`a D (NW) en face de trois peupliers et suivre les panneaux
jusqu'au Villar~; parquer juste apr\`es le Villar en fin de route~; suivre
ensuite un bon sentier qui conduit \`a la falaise (350~m de d\'enivel\'ee, soit
<<~normalement~>> une demi-heure de marche)~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch:
}calc. gris, 90 voies, 25--32~m, 5c--8a+~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans les
Hautes-Alpes~>>, CD-FFME~05, 1992~; {\bf obs: }{\bf alt. }1000~m, torride en
\'et\'e~; orientation SSW~; secteur d'initiation (5a--6c~!) sur la D de la
falaise~; la marche d'approche, dissuasive en \'et\'e et de tous temps pour les
minables, garantit une certaine tranquillit\'e.
\index{Taillefer (roc de) (m.a.j.)}\label{Taillefer (roc de)
(m.a.j.)}\label{Taillefer (roc de)}
\par
\item[{\bf05.31. * Roc de TAILLEFER {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Savournon,
{\bf Mich: }81.5, {\bf IGN: }3339w, L= (3238.5, 874.8)~; {\bf sit: }7~km ESE de
Serres, 9~km WNW de Laragne-Mont\'eglin, 3~km S de Savournon~; {\bf acc:
}quitter N75 \`a 3~km SE de Serres et prendre E la D21 sur 5~km jusqu'\`a
Savournon~; prendre S la D221 sur 4~km jusqu'\`a la Maison Foresti\`ere de
Jub\'ee, la falaise orient\'ee NE domine la route~; suivre un chemin forestier
balis\'e pendant 20~min pour arriver \`a un col au nord du roc de Taillerfer~;
{\bf roch: }calcaire stratifi\'e, raide ou d\'eversant~; 14 voies, 30-50~m,
6b--7b~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans le Pays du Bu\"ech~>>, CD-FFME~05,
1995~; {\bf obs: }{\bf alt. }1100~m, orientation NE~; \'equipement moderne,
assez dense.
\index{Agnielles (m.a.j.)}\label{Agnielles (m.a.j.)}\label{Agnielles}
\par
\item[{\bf05.32. ** AGNIELLES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }La Faurie, {\bf
Mich: }77.15, {\bf IGN: }3338w~; \relax{\bf sit: }5~km N de Veynes, 3~km E de
La Faurie~; {\bf acc: }quitter N75 \`a 3~km SE de La Faurie et prendre ENE la
route foresti\`ere des gorges d'Agnielles en passant sous un pont m\'etallique
de la voie ferr\'ee~; les rochers sont alors visibles \`a 700~m peu au-dessus
de la route~; 45 voies, 20-30~m, 4c--6b~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans le Pays
du Bu\"ech~>>, CD-FFME~05, 1995~; {\bf obs: }beaucoup de voies en dalles
fissur\'ees~; tr\`es int\'eressant pour les grimpeurs moyens.
\index{Pont-la-Dame (m.a.j.)}\label{Pont-la-Dame (m.a.j.)}\label{Pont-la-Dame}
\par
\item[{\bf05.33. * PONT-la-DAME {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Veynes ou
Aspres-sur-Bu\"ech, {\bf Mich: }81.5, {\bf IGN: }3338w~; \relax{\bf sit: }4~km
NE d'Aspres-sur-B., 4~km NW de Veynes~; {\bf acc: }la falaise domine, ai NE, le
carrefour de la N75 et de la D994B (dir. Veynes en venant de Grenoble)~; 15
voies, 30-40~m, 4c--6b~; {\bf biblio: }<<~Grimper dans le Pays du Bu\"ech~>>,
CD-FFME~05, 1995.
\end{description}
\section{Nouveaut\'es 06}
\index{Aiglun (m.a.j.)}\label{Aiglun (m.a.j.)}\label{Aiglun}
\begin{description}
\par
\item[{\bf06.03. **** AIGLUN {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf Mich: }81.19, {\bf
IGN: }3642ET~; \relax{\bf sit: }23~km N de Grasse, 34~km NW de Nice~; {\bf
roch: }calc.; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes},
(Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }secteurs
r\'e\'equip\'es dans les ann\'ees 90~; r\'eserv\'e en pratique aux tr\`es bon
grimpeurs amateurs de grandes voies engag\'ees.
\par
\item[{\bf06.03.1 *** Clue d'AIGLUN {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm:
}Aiglun, L= (3184, 967.1)~; {\bf sit: }au N du village d'Aiglun~; {\bf acc:
}parquer \`a la sortie NW d'Aiglun (D10 direction Le Mas), des sentiers
am\`enent vers la paroi~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc. (bon +
d\'elit\'e), 21 voies, 150-300~m, partiellement \'equip\'ees (coinceurs
n\'ecessaires), 6a--7b~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les
Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf
obs: }r\'e\'equipement progressif des voies int\'eressantes en cours (1994).
\par
\item[{\bf06.03.2 ** MONT-MAL {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] {\bf IGN: }3542ET~;
\relax{\bf sit: }3~km W d'Aiglun~; {\bf acc: }d'Aiglun suivre D10 direction le
Mas (W), prendre \`a D jusqu'\`a La Clue, parquer~; suivre GR4 direction
Collongues jusqu'\`a Adom, aller \`a D vers la paroi~; 3 voies, 90-150~m, 5c--6c.
\par
\item[{\bf06.03.3 ** RIOLAN {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] L= (3186.3, 969.5)~;{\bf
sit: }dans la clue de Riolan, en face ouest~; 3 voies, 200~m, 6a--6c.
\par
\item[{\bf06.03.4 * SALLAGRIFFON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Sallagriffon, L=
(3186.1, 968.2)~; {\bf sit: }3~km N d'Aiglun, dans les gorges de l'Estrech~;
{\bf acc: }quitter D2211a \`a mi-chemin entre le pont des Miolans et Cloongues,
aller \`a Sallagriffon~; une piste conduit vers l'E en 1~km aux gorges de
l'Estrech~; 6 voies, 20-30~m, 4c--6c.
\index{Lantosque (m.a.j.)}\label{Lantosque (m.a.j.)}\label{Lantosque}
\par
\item[{\bf06.04.4 * LANTOSQUE, Gorges de SAINT-COLOMBAN {\sl(SPORT)}} : ] {\bf
comm: }Lantosque, L= (3197.1, 999.0)~; {\bf sit: }2~km S de Lantosque, dans les
gorges au d\'ebouch\'e de la vall\'ee de St-Colomban~; {\bf acc: }de Lantosque
prendre D73 direction Loda sur 800~m, puis D272 direction St-Colomban sur
300~m~; la falaise est sur l'autre riven accessible par un sentier~; {\bf roch:
}calc. gris compact, 2 voies, 40-100~m, 6a--7b~; {\bf obs: }lieu de baignade
dit <<~l'\'El\'ephant~>> dans des marmites au pied des voies.
\index{Trou du Diable (m.a.j.)}\label{Trou du Diable (m.a.j.)}\label{Trou du
Diable}
\par
\item[{\bf06.04.5 ** le TROU du DIABLE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}St-Martin-V\'esubie, L= (3207.9, 993.3)~; {\bf sit: }500~m SW de
St-Martin-V.~; {\bf acc: }de St-Martin-V., prendre D31 direction Venanson sur
1~km\'e; {\bf roch: }calc., 9 voies, 40-90~m, 6b--7c. \label{BalcLoup}
\index{Loup (Balcons du) (m.a.j.)}\label{Loup (Balcons du) (m.a.j.)}
\par
\item[{\bf06.10.5 *** Balcons du LOUP {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm:
}Gourdon~; L= (3169, 974.5) \`a (3171, 976)~; {\bf sit: }plusieurs secteurs
rive D du Loup, entre Gourdon et le Saut du Loup, sous la D3, au-dessus et
au-dessous du GR51~; {\bf acc: }voir {\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes},
(Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; 80 voies, 20-150~m,
5b--8b.
\index{Loup (haute vall\'ee du) (m.a.j.)}\label{Loup (haute vall\'ee du)
(m.a.j.)}\label{Loup (haute vall\'ee du)}
\par
\item[{\bf06.11. *** Haute vall\'ee du LOUP {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf Mich:
}84.8 \&{} 81.19, {\bf IGN: }3542ET~; \relax{\bf sit: }15~km NW \`a N de
Grasse~; {\bf acc: }quitter D2085 \`a 6~km E de Grasse (Pr\'e-du-Lac) et
prendre D3 direction Gourdon et Gr\'eoli\`eres~; {\bf roch: }calc. jurassique
sup.; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude
Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }{\bf alt. }800-1200~m,
en g\'en\'eral face S.
\par
\item[{\bf06.11.1 *** GR\'EOLI\`ERES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}Gr\'eoli\`eres, L= (3176.5, 969-969.3)~; {\bf sit: }2~km W de Gr\'eoli\`eres
(village)~; {\bf acc: }\`a Gr\'eoli\`eres, prendre D2 en direction (W) de
Gr\'eoli\`eres-des-Neiges sur 2~km, parking en bord de route avant le premier
tunnel~; la falaise domine la route 50 \`a 100~m au-dessus, contourner des
barres rocheuses par la D pour acc\'eder au milieu de la falaise~; {\bf propr:
}commune~; {\bf roch: }calc. (exc.), 60 voies, 20-25~m, 5b--8b, \'equipement
irr\'egulier, g\'en\'eralement bon~; {\bf obs: }face S, {\bf alt. }1000~m,
beaucoup de gros surplombs.
\par
\item[{\bf06.11.2 ** SAINT-PONS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Gr\'eoli\`eres,
Coursegoules, {\bf IGN: }3642ET, L= (3176.5, 974.3)~; {\bf sit: }3~km E de
Gr\'eoli\`eres~; {\bf acc: }de Gr\'eoli\`eres prendre E la D2 direction
Coursegoules sur 4~km, parquer au deuxi\`eme lacet (virage \`a D), ne pas
traverser les champs mais longer la falaise~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch:
}calc., 22 voies, 30-55~m, 5b--7c~; {\bf obs: }nombreuses possibilit\'es, {\bf
alt. }900~m, face S.
\par
\item[{\bf06.11.3 ** ANDON {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] L= (3174.2, 958)~; {\bf
sit: }16~km NW de Grasse~; {\bf acc: }quitter N85 (Rte Napol\'eon) \`a
S\'eranon (24~km de Castellane, 37~km de Grasse) et prendre E la D79 ou la D81
sur 11~km~; \`a Andon passer par la colonie de la ville de Cagnes-sur-Mer, un
sentier d\'emarre derri\`ere les b\^atiments et oblique vers la D pour
rejoindre une clairi\`ere, de l\`a un balisage rouge conduit \`a la Tour du
Muflier~; {\bf propr: }commune~; {\bf roch: }calc., 10 voies, 25-120~m,
4c--5b~; {\bf obs: }coinceurs indispensables.
\par
\item[{\bf06.11.4 * Les BAUMOUNS {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] L= (3175.9, 966.8)~;
{\bf sit: }4~km W de Gr\'eoli\`eres (village)~; {\bf acc: }de Gr\'eoli\`eres
(village) prendre W la D79 direction Andon sur 4~km, la route passe sous la
falaise~; acc\`es \`a pied en 10 min~; 5 voies, 35-80~m, 6a--7b.
\index{Castellaras (le) (m.a.j.)}\label{Castellaras (le)
(m.a.j.)}\label{Castellaras (le)}
\par
\item[{\bf06.11.5 *** Le CASTELLARAS {\sl(SPORT)}} : ] L= (3175.2, 962.0)~;
{\bf sit: }9~km WSW de gr\'eoli\`eres (village), deux groupes rocheux au-dessus
de la D5 (Pont-du-Loup --- Thorenc)~; {\bf acc: }de Gr\'eoli\`eres prendre D79
jusqu'au Pont-du-Loup, puis prendre NE la D5 direction Thorenc sur 2~km pour
Castellaras-sud, 4~km pour Castellaras-nord~; 60 voies, 25-35~m.
\label{ColStRaph}
\index{Saint-Rapha\"el (col de) (m.a.j.)}\label{Saint-Rapha\"el (col de)
(m.a.j.)}
\par
\item[{\bf06.12. ** Col de SAINT-RAPHA\"EL {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm:
}La Penne, {\bf Mich: }81.19, {\bf IGN: }3641OT, L= (3192.3, 970.0)~; {\bf sit:
}4~km SE de Puget-Th\'eniers, versant S de la cr\^ete de Ste-Marguerite~; {\bf
acc: }de Puget-Th\'eniers aller au Col de St-Rapha\"el par D2211a~; prendre E
la D27 direction Ascros sur 1200~m jusqu'\`a un virage \`a angle droit~; monter
vers la paroi~; {\bf roch: }calc., 7 voies, 40-150~m, 6a--6b~; {\bf biblio:
}escalpmar~; {\bf obs: }{\bf alt. }. 900, face S.
\index{Beuil (m.a.j.)}\label{Beuil (m.a.j.)}\label{Beuil}
\par
\item[{\bf06.13.2 * BEUIL {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] \relax{\bf propr: }commune~;
{\bf roch: }calc., 9 voies, 15-25~m, 4c--6c~; {\bf sit: }au lieu dit Les
Souchas, sur la rive G (est) du Cians~; {\bf roch: }calc., 9 voies, 10-20~m,
4c--6c~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude
Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }\'equipement moyen.
\index{Daluis (m.a.j.)}\label{Daluis (m.a.j.)}\label{Daluis}
\par
\item[{\bf06.13.5 * DALUIS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Daluis, {\bf IGN:
}3641OT, L= (3201.9, 956.5)~; {\bf sit: }10~km SW de Guillaumes, 2~km NNW de
Daluis, \`a la grotte du Chat~; {\bf acc: }quitter D 2202 \`a Daluis et prendre
D96 jusqu'au lieu dit St-Martin (1~km), continuer W par une piste sur 1~km~;
{\bf roch: }calc., 8 voies, 10~m, 4a--6b.
\index{Tende (m.a.j.)}\label{Tende (m.a.j.)}\label{Tende}
\par
\item[{\bf06.15. ** TENDE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Tende, {\bf Mich:
}84.10, {\bf IGN: }3841OT, L= (3213.6, 1020.4)~; {\bf sit: }2~km NNW de Tende~;
{\bf acc: }quitter N204 1.8~km N de Tende, sur la rive G de la Roya, parquer~;
monter par le sentier d'Arimonde et rtaverser \`a D (E) vers la paroi~; {\bf
roch: }calc., 24 voies, 20-25~m, 6b--8a~; {\bf obs: }face SW, {\bf alt.
}1000~m, pratiquement rien que du d\'evers.
\index{Buis (col du) (m.a.j.)}\label{Buis (col du) (m.a.j.)}
\index{Notre-Dame (rocher de) (m.a.j.)}\label{Notre-Dame (rocher de)
(m.a.j.)}\label{ColBuis}
\par
\item[{\bf06.17. ** Rocher de NOTRE-DAME, Col du BUIS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf
comm: }Amirat, {\bf Mich: }81.19, {\bf IGN: }3542ET, L= (3186.5, 958.3)~; {\bf
sit: }23~km ENE de Castellane, 27~km NNW de Grasse, 7~km SSW d'Entrevaux~; {\bf
acc: }quitter la D911/D2211 (Entrevaux -- St-Auban) au col du Buis (15~km
d'Entrevaux), prendre E un sentier (15~min)~; {\bf roch: }gris compact, 16
voies, 30-60~m, minimum 6a~; {\bf obs: }{\bf alt. }1366, deux dalles expos\'ees
S et E~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude
Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; magnifique panorama.
\index{La Cayolle (m.a.j.)}\label{La Cayolle (m.a.j.)}\label{La Cayolle}
\par
\item[{\bf06.22. *** La CAYOLLE {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm: }Entraunes,
{\bf Mich: }81.9, {\bf IGN: }3540ET~; L= (3226.5, 952.2)~; {\bf sit: }15~km SE
de Barcelonnette~; {\bf acc: }sur le versant S du col de la Cayolle (D2202)~;
{\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud,
Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }{\bf alt. }1900-2200~m~;
\'equipement souvent ancien.
\par
\item[{\bf06.22.1 * JARDIN ALPIN {\sl(SPORT/BLOCS)}} : ] L= (3225.5, 952.9)~;
{\bf sit: }au premier lacet en montant apr\`es le refuge de la Cantonni\`ere~;
{\bf roch: }gneiss, 16 voies, 8~m, 4a--7b.
\par
\item[{\bf06.22.2 * Les GARRETS {\sl(SPORT)}} : ] L= (3226.5, 952.1)~; {\bf
sit: }1~km SSE du col de la Cayolle, au premier lacet apr\`es les tunnel en
montant~; {\bf roch: }gr\`es, 16 voies, 10~m, 5c--6b.
\par
\item[{\bf06.22.3 ** Le LAUSSON {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] L= (3228.0, 951.5)~;
{\bf sit: }600~m SW du dernier lacet avant le col~; {\bf acc: }du dernier lacet
ou du pr\'ec\'edent, traverser vers le SW, \`a peu pr\`es \`a l'horizontale,
sur 600~m~; {\bf roch: }granite, 60 voies, 15-50~m, 4c--6c.
\index{S\'eranon (m.a.j.)}\label{S\'eranon (m.a.j.)}\label{S\'eranon}
\par
\item[{\bf06.25. ** S\'ERANON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }S\'eranon, {\bf
Mich: }81.18/19 \&{} 84.7/8, {\bf IGN: }3542ET~; \relax{\bf sit: }17~km ESE de
Castellane, 21~km WNW de Grasse~; {\bf roch: }calc. jurassique~; {\bf biblio:
}{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop
\'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }altitude 1200~m.
\par
\item[{\bf06.25.1 * le CHAPEAU de NAPOL\'EON {\sl(SPORT)}} : ] L= (3172.5,
952.1)~; {\bf sit: }1,5~km SE de S\'eranon, au-dessus de la N85 et de la D79
(S\'eranon -- Andon)~; {\bf acc: }quitter la N85 (route Napol\'eon) au Pas de
la Clue (1~km de S\'eranon) et prendre NE la D79 direction Caille sur 200~m
env., suivre ensuite un sentier fl\'ech\'e montant \`a flanc de colline~; {\bf
roch: }calc. gris~; 19 voies, 10-15~m, 6a--8a.
\par
\item[{\bf06.25.2 ** ADRECH de BESSON {\sl(SPORT)}} : ] L= (3171.7, 954.0)~;
{\bf sit: }3~km SE de S\'eranon~; {\bf acc: }parquer dur la D81 (S\'eranon ---
Andon) \`a 200~m E du col de Cornille et se diriger S vers le sommet de
l'Adrech de Besson ({\bf alt. }1500~m)~; 20 voies, 30-40~m~; {\bf obs: }face
SSW. \label{montrevel}
\index{Mont Revel (m.a.j.)}\label{Mont Revel (m.a.j.)}
\index{Revel (Mont) (m.a.j.)}\label{Revel (Mont) (m.a.j.)}
\par
\item[{\bf06.30. * MONT REVEL, L'ABADIE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}Saint-Andr\'e, {\bf Mich: }84.10, {\bf IGN: }3742OT~; {\bf sit: }7~km NNE de
Nice, 1,5~km N de Saint-Andr\'e~; \c quitter A8 \`a la sortie Nice-est, prendre
D119 jusqu'\`a l'Abadie, continuer D319 direction Tourrette-Levens jusqu'\`a la
Colle du Revel (1~km), les voies sont autout du Mont Revel~; 25 voies, 10-15~m,
4b--7b~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude
Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F).
\index{Gorbio (m.a.j.)}\label{Gorbio (m.a.j.)}\label{Gorbio}
\par
\item[{\bf06.31. ** GORBIO {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Gorbio, {\bf Mich:
}84.10, {\bf IGN: }3742OT, L= (3178.5, 1011.0)~; {\bf sit: }5~km WNW de Menton,
500~m NE de Gorbio~; {\bf acc: }rejoindre Gorbio par D50 depuis Roquebrune ou
par D23 depuis Menton-Carnol\`es~; traverser vers le N puis vers l'E par le
GR51 qui passe au pied~; {\bf roch: }calc., 17 voies, 20-35~m, 5c--8a~; {\bf
biblio: }{\bf L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud,
Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf obs: }{\bf alt. }400~m, face SW.
\index{Tourrettes-sur-Loup (m.a.j.)}\label{Tourrettes-sur-Loup
(m.a.j.)}\label{Tourrettes}
\par
\item[{\bf06.32. * TOURRETTES-sur-Loup {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm:
}Tourrettes-sur-Loup, {\bf Mich: }84.9, {\bf IGN: }3643ET, L= (3169.4, 980.2)~;
{\bf sit: }4~km WNW de Vence, 1~km N de Tourrettes/L.; {\bf acc: }de Tourrettes
prendre le chemin du Caire sur 1~km, parquer dans un lacet vers la G~; un
sentier conduit \`a la falaise 200~m au N~; {\bf roch: }calc., 13 voies,
8-15~m, 5c--7a~; {\bf alt. }600~m, face S. \label{BasVar}
\index{Var (basse vall\'ee) (m.a.j.)}\label{Var (basse vall\'ee) (m.a.j.)}
\par
\item[{\bf06.33. *** VAR (basse vall\'ee) {\sl(SPORT)}} : ] {\bf Mich: }84.19,
81.20, {\bf IGN: }3642ET, 3742OT~; \relax{\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les
Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F)~; {\bf
obs: }divers petits sites entre St-Laurent-du-Var et le confluent de la Tin\'ee.
\par
\item[{\bf06.33.1 ** Le BROC {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Le Broc, {\bf IGN:
}3642ET~; {\bf sit: }10~km NNE de Vence, 14~km NW de Nice, sous le village du
Broc~; {\bf acc: }quitter N202 au pont de la Manda, 11~km N de l'a\'eroport de
Nice, et prendre NW la D1 jusqu'au Broc~; 45 voies, 15-20~m, 4b--7b.
\par
\item[{\bf06.33.2 ** La ROQUETTE-sur-Var {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }La
Roquette-sur-V., {\bf IGN: }3742OT, L= (3182.0, 991.0)~; {\bf sit: }16~km WNW
de Nice, 2,5~km SSE du Plan du Var~; {\bf acc: }quitter N202 \`a
St-Martin-du-Var, prendre D20 jusqu'\`a la Roquette/V, prendre \`a G le chemin
de Moulestre et d\'epasser le hameau du Baus~; parquer dans un lacet en
descente au-dessus d'un canal d'irrigation~; {\bf roch: }calc., 26 voies,
15-20~m, 3c--7b.
\par
\item[{\bf06.33.3 * GILETTE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Gilette, L= (3183.7,
987.8)~; {\bf sit: }18~km NNW de Nice, 4~km WSW du Plan du Var~; {\bf acc:
}quitter N202 au pont Charles-Albert et suivre D17 jusqu'\`a Gilette~; un
rocher est dans la village (8 voies d'initiation), l'autre \`a l'ouest, \`a 15
min de marche~; 13 voies, 10-20~m, 3c--6a.
\par
\item[{\bf06.33.4 * BONSON {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Bonson, L= (3185.7,
989.6)~; {\bf sit: }20~km NNW de Nice, 3~km NW du Plan du Var~; {\bf acc:
}quitter N202 au pont Charles-Albert, prendre D17 puis D27 direction le
Revest-les-Roches jusqu'\`a Bonson~; un sentier vers le N conduit en 25~min \`a
la Baisse du Collet-St-Andr\'e o\`u se trouve la falaise~; {\bf roch: }calc.,
20 voies, 15-20~m, 4c--6a.
\par
\item[{\bf06.33.5 * DURANUS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Duranus, {\bf IGN:
}3641ET, L= (3189.2, 994.8)~; {\bf sit: }22~km N de Nice, sous le belv\'ed\`ere
du Saut des Fran\c cais, au-dessus des gorges de la V\'esubie~; {\bf roch:
}calc., 1 voies, 190~m, 6b--7b~; {\bf obs: }acc\`es en rappel, sortie
obligatoire par le haut.
\par
\item[{\bf06.33.6 * {\bf comm: }VILLARS-sur-Var} : ]Villars-sur-V., {\bf IGN:
}3641OT, L= (3182.0, 981.5)~; {\bf sit: }30~km NW de Nice, rive D du Var au
lieu dit L'Adous~; {\bf acc: }quitter N202 8~km W de la Mescla (confluent de la
Tin\'ee), ne pas traverser le Var mais rester rive D, aller jusqu'\`a l'Adous
(400~m)~; {\bf roch: }gneiss, 10 voies, 20~m, 5c--7b~; {\bf obs: }en chantier
en 1996~; face N. \label{CascGrasse}
\index{Grasse (Cascade) (m.a.j.)}\label{Grasse (Cascade) (m.a.j.)}
\par
\item[{\bf06.34. * Cascade de GRASSE {\sl(SPORT/AVENT.)}} : ] {\bf comm:
}Grasse, {\bf IGN: }3543ET, L= (3161.8, 968.5)~; {\bf sit: }1,5~km NW de
Grasse~; {\bf acc: }de Grasse prendre D4 (bd Pasteur) direction Cabris sur
1500~m~; {\bf roch: }calc., 23 voies, 10-15~m, 3b--6c~; {\bf biblio: }{\bf
L'escalade dans les Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition,
1996, 175~F).
\index{Peira Cava (m.a.j.)}\label{Peira Cava (m.a.j.)}\label{Peira Cava}
\par
\item[{\bf06.35. * PEIRA CAVA {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Peira Cava, {\bf
Mich: }84.19, {\bf IGN: }3741OT, L= (3093.5, 1003.4)~; {\bf sit: }25~km NNE de
Nice, 500~m S de Peira Cava, en face W au-dessus de la caserne~; {\bf roch:
}calc., 20 voies, 7-10~m~; {\bf biblio: }{\bf L'escalade dans les
Alpes-Maritimes}, (Jean-Claude Raibaud, Alticoop \'Edition, 1996, 175~F).
\index{Bramus (m.a.j.)}\label{Bramus (m.a.j.)}\label{Bramus}
\par
\item[{\bf06.37. ** Rocher de BRAMUS {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}St-Martin-d'Entraunes, {\bf Mich: }81.9, {\bf IGN: }3540ET, L= (3215.6,
953.4)~; {\bf sit: }12~km NW de Guillaumes, 2~km NNW de St-Martin-d'E.; {\bf
acc: }\`a la sortie N de St-Martin-d'E sur D2202, prendre \`a droite la route
du Villard, parquer en fin de route~; traverser vers le N jusqu'aux rochers~;
{\bf roch: }calc., 14 voies, 20-30~m, 5b--6c~; {\bf obs: }{\bf alt. }1200~m,
face E.
\end{description}
\section{Nouveaut\'es 07} \label{Auvergnat}
\index{Auvergnat (l') (m.a.j.)}\label{Auvergnat (l') (m.a.j.)}\label{Auvergnat
(l')}
\begin{description}
\par
\item[{\bf07.02.4 * l'AUVERGNAT {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Roiffieux, {\bf
Mich: }76.9, {\bf IGN: }2934e, L= (3329.2, 762.2)~; {\bf sit: }1~km W
d'Annonay~; {\bf acc: }d'Annonay prendre D121 direction Villevocance sur 1~km,
traverser la Cance et parquer au hameau l'Auvergnat, la falaise est un peu \`a
l'ouest~; {\bf propr: }priv\'e\ (convention FFME)~; {\bf roch: }granite, 16
voies, 20-35~m~; {\bf obs: }face N, falaise ombrag\'ee, jolies voies vari\'ees.
\par
\item[{\bf07.17. *** Gorges de l'ARD\`ECHE {\sl(AVENT./SPORT)}} : ] {\bf comm:
}St-Rem\`eze, Vallon-Pont-d'Arc, St-Martin-d'Ard\`eche, St-Marcel-d'Ard\`eche,
{\bf Mich: }80.9, {\bf IGN: }2939w et 2939e, {\bf sit: }divers massifs rocheux
dans les gorges de l'Ard\`eche~; {\bf acc: }plusieurs sites ne sont
commod\'ement accessibles qu'en cano\"e, ou en traversant \`a gu\'e
l'Ard\`eche, ce qui est probl\'ematique hors de la saison d'\'et\'e~; {\bf
h\'eb: }camping (perm.) \`a Vallon-Pont-d'Arc\ et St-Martin-d'Ard\`eche~; {\bf
roch: }calc. urgonien, 60-200~m~; {\bf r\'egl: }escalade INTERDITE par
arr\^et\'e pr\'efectoral \`a l'exception d'une douzaine de sites g\'er\'es par
la FFME Ard\`eche, maintenus d\'elib\'er\'ement \`a l'\'etat de <<~terrain
d'aventure~>> pour la plupart~; {\bf obs: }tr\`es grand nombre de
possibilit\'es, peu explor\'ees.
\index{Branches (grotte des) (m.a.j.)}\label{Branches (grotte des)
(m.a.j.)}\label{Branches (grotte des)}
\par
\item[{\bf07.17.11 * Grotte des BRANCHES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Salavas,
L= (3233.3, 765.2)~; {\bf sit: }3~km SE de Vallon-Pont-d'Arc, rive D de
l'ard\`eche, 300~m W du Pont d'Arc~; {\bf acc: }de Vallon-Pont-d'Arcaller \`a
Salavas, prendre \`a G direction camping et PTT et continuer rive D de
l'ard\`eche jusqu'en face de la base de loisirs Ard\`eche Action Aventure~; 14
voies, 7a--8b~; {\bf biblio: }Vertical No. 94 et <<~Guide des Sites d'Esc.\ de
l'Ard\`eche~>>, CD-FFME~07, 1996.
\index{Payre (la) (m.a.j.)}\label{Payre (la) (m.a.j.)}\label{Payre
(la)}\label{LaPayre}
\par
\item[{\bf07.23.3 ** La PAYRE {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }le Pouzin~;
\relax{\bf sit: }3~km SSW du Pouzin~; {\bf acc: }du Pouzin prendre S la N86 sur
3~km, prendre \`a D (W) une petite route avant de traverser la rivi\`ere du
m\^eme nom~; {\bf propr: }priv\'e\ (convention FFME)~; {\bf roch: }calc.
jurassique, 53 voies, 15-20~m, 5c--8a~; {\bf obs: }orientation S, trop chaud en
\'et\'e~; beaucoup de d\'evers conseill\'es aux grimpeurs de bon niveau.
\index{Cros-de-G\'eorand (m.a.j.)}\label{Cros-de-G\'eorand
(m.a.j.)}\label{Cros-de-G\'eorand}\label{Georand}
\par
\item[{\bf07.34. * CROS-de-G\'EORAND, Les COMBES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}Cros-de-G\'eorand, {\bf Mich: }76.18, {\bf IGN: }2837w, L= (3278.3, 738.6)~;
{\bf sit: }30~km NW d'Aubenas, 4~km N de St-Cirgues-en-Montagne, 600~m N du
barrage de la Palisse~; {\bf acc: }quitter D118 (St-Cirgues -- lac
d'Issarl\`es) \`a 600~m N du barrage de la Palisse et prendre NW une petite
route descendant vers la rivi\`ere (la Loire), la falaise sur l'autre rive~;
{\bf propr: }priv\'e, convention FFME~; {\bf roch: }granite, 15 voies, 20-25~m,
4c--7a~; {\bf obs: }{\bf alt. }1000~m, face S, abrit\'e du vent.
\end{description}
\section{Nouveaut\'es 09} \label{Calames}
\begin{description}
\par
\item[{\bf09.06.1 *** Ch\^ateau de CALAM\`ES {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm:
}B\'edeilhac-et-Aynat, L= (3063.6, 536.5)~; {\bf sit: }face S du sommet rocheux
dominant au S le village de B\'edeilhac~; {\bf acc: }de Tarascon suivre D618
direction Saurat jusqu'\`a B\'edeilhac~; dans B\'edeilhac, prendre la rue qui
monte vers l'\'eglise, la d\'epasser et prendre sur la D un sentier balis\'e en
vert qui atteint les grottes o\`u se trouve le premier secteur d'escalade~;
{\bf propr: }commune~; 150 voies, 30-200~m, 4b--8b~; {\bf biblio: }
TOPO-GUIDE(J.-D. Achard, 30~F, en vente~: Syndicat d'Initiatives de
Tarascon/A., magasin Le Refuge, 228 av. du Muret, Toulouse)~; {\bf obs: }{\bf
alt. }750~m, orientation SW~; \'equipement moderne et rapproch\'e.
\label{baychon}
\index{Baychon (m.a.j.)}\label{Baychon (m.a.j.)}\label{Baychon}
\par
\item[{\bf09.13. *** BAYCHON, la SIBADA {\sl(SPORT)}} : ] {\bf comm: }Miglos,
{\bf Mich: }86.4, {\bf IGN: }2148w~; \relax{\bf sit: }4~km S de
Tarascon-sur-A., dans la vall\'ee de Vicdessos~; {\bf acc: }dans la vall\'ee de
Vicdessos, \`a Niaux, se diriger vers la grotte, puis au Y prendre \`a D vers
le ch\^ateau de Miglos (on passe devant la falaise de Sibada, 40 voies, 25,
6b--8a)~; parquer \`a Baychon, cinq secteurs sont au-dessus du village~; {\bf
propr: }commune~; 15 voies, 30-60~m, 5c--8a+~; {\bf biblio: }Vertical No. 97,
p. 43.
\end{description}
\section{Nouveaut\'es 12}
\begin{description}
\index{Bougaux (m.a.j.)}\label{Bougaux (m.a.j.)}
\par
\item[{\bf12.03.1 ** BOUGAUX {\sl(SPORT)}} : ] {\bf IGN: }2439e, L= (3233.5,
630.1)~; {\bf sit: }1~km NNE de Gages~; {\bf acc: }quitter N88 \`a
Gages-le-Pont~; suivre E la rive D (N) de l'Aveyron, d\'epasser le camping et
parquer lorsque la route fait un vaste lacet pour revenir W~; continuer \`a
pied sur une route r\'eserv\'ee aux riverains, contourner par la G (N) une
imposante b\^atisse et suivre E un chemin quasi-horizontal qui conduit aux
rochers, bien visibles~; {\bf propr: }priv\'e, 56 voies, 55-15~m, 6a--8a et
quelques courtes voies de 4c--5b~; {\bf biblio: }Vertical No. 61~; {\bf obs:
}forts d\'evers, site sujet aux vents du SE.
\index{Roquemissou (m.a.j.)}\label{Roquemissou (m.a.j.)}
\par
\item[{\bf12.03.3 * ROQUEMISSOU {\sl(SPORT)}} : ] {\bf IGN: }2439e, L= (3233.5,
630.6)~; {\bf sit: }2~km NE de Gages~; {\bf acc: }quitter N88 \`a 1,5~km E de
Gages dans un large virage \`a droite~; rep\'erer \`a gauche (N) un passage \`a
niveau, le franchir et prendre \`a D jusqu'au parking~; un sentier traverse
l'Aveyron sur une passerelle, les rochers sont \`a G et \`a D~; \'egalement
accessible \`a pied depuis Bougaux par un chemin au bord de l'Aveyron (600~m)~;
{\bf propr: }priv\'e, 15 voies, 10-15~m, 6b--8a~; {\bf obs: }orientation
sud-est mais site ombrag\'e~; majorit\'e de gros d\'evers.
\index{Peyrusse-le-Roc (m.a.j.)}\label{Peyrusse-le-Roc (m.a.j.)}\label{Peyrusse}
\index{Taluc (Roc del)}\label{Taluc (Roc del)}
\par
\item[{\bf12.04. **(*) PEYRUSSE-le-Roc, Roc del TALUC {\sl(SPORT)}} : ] {\bf
comm: }Peyrusse-le-Roc, {\bf Mich: }79.10 \& 80.1, {\bf IGN: }2238e, L=
(3244.2, 584.3)~; {\bf sit: }15~km SE de Figeac, 11~km SW de Decazeville~; {\bf
acc: }de Decazeville direction Aubin puis Montbazens